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mercredi, 26 octobre 2011

Addiction : Plaisir et...

Remplacez la cigarette par le jeu, le sexe, la nourriture,

et

vous avez les symptômes et conséquences désastreuses

de votre maladie !

vendredi, 21 octobre 2011

Le Secret du bonheur

Comptez vos petits bonheurs quotidiens !

Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.

Et si on renversait la vapeur ?

Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?

C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.

Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.

La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).

Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).

Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.

Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.

Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).

Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans « Les 3 émotions qui guérissent ».

A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.

Sources:  lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.

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mardi, 04 octobre 2011

Dépendance-addiction au sexe : foire aux questions

1) Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?

La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs addictions sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress ou au changement.

En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule.

Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières ou déviantes.

 
2) Pourquoi devient-on dépendant sexuel ?

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une – courte – explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.

La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.

Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel.

Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un psychopraticien (thérapeute en psychothérapie) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle. Un psychiatre vous donnera des médicaments… longtemps, et des conseils de bon sens.

 
3) Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?

Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement.

Cela n’a rien à voir avec une fixation car face à un refus, cette personne ne s’imagine ni être totalement rejetée, ni être obligée de rompre ou de quitter les lieux à cause de cela, ou ce genre de choses.

Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.

 
4) Peut-on être dépendant de la masturbation ?

Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue.

C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.

 
5) La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?

La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles.

Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements.

La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence.

Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.

 
6) Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?

OUI!  On appelle cela de l’anorexie sexuelle.

Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles.

Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.

 
7) A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel ?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis.

Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts.

On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

 
8 ) Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide ?

Oui, même si la dépendance est niée.

Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non.

La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

 
9) Peut-on en guérir ?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, de venir aux séances prévues avec le psychopraticien (thérapeute en psychothérapie), mais avec de l’aide et du soutien, le dépendant sexuel peut être guéri dans ses aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers. La psychanalyse ? Elle n’a pas fait la preuve de son efficacité à guérir définitivement d’une addiction jusqu’ici.

 
10) Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles ?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling” aux USA, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

 
11) Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles ?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter.

Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

 
12) Y a-t-il moyen d’éviter cela à vos enfants ?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser.

Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc.

C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

 
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lundi, 03 octobre 2011

Relation à deux : attention à votre prise de poids...

Le début et la fin d'une vie de couple propices à la prise de poids...

Après 30 ans, le début et la fin d'une vie de couple sont liés à un plus grand risque de prise de poids, selon une étude présentée au congrès annuel de l’American Sociological Association. Les hommes et les femmes sont toutefois vulnérables différemment.

Dmitry Tumin et Zhenchao Qian, chercheurs en sociologie à l'Université Ohio, State, ont analysé les données concernant 10.071 personnes interrogées tous les 2 ans depuis le début d'une étude nationale en 1979 alors qu'elles étaient âgées entre 14 à 22 ans. Les chercheurs ont analysé les changements de poids dans les deux ans suivant le début et la fin d'une vie commune.

Le début et la fin de la vie commune peuvent entraîner une légère prise de poids surtout après 30 ans. Mais le risque d'une prise de poids importante est plus important pour les femmes au début de la vie commune et pour les hommes après une séparation.

Les chercheurs font l'hypothèse que les femmes ont souvent un rôle plus important autour de la maison que les hommes et qu'elles peuvent ainsi avoir moins de temps pour l'exercice et rester en forme que même les femmes célibataires.

D'autre part, des études montrent que la vie de couple apporte un bénéfice pour sa santé chez les hommes mariés, et ils peuvent perdre cet avantage lors d'une séparation, ce qui peut conduire à leur gain de poids.

Source : Psychomédia, American Sociological Association

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jeudi, 22 septembre 2011

Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros. Et vous ?

Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros

Addiction aux jeux de tirage, Rapido, paris sportifs… Quelque 600.000 Français (1,3% de la population) sont concernés, selon la première enquête menée en France sur ce sujet par le très sérieux Observatoire des drogues et toxicomanies.

L’enquête, réalisée en juin 2010, avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne, a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du Baromètre santé 2010, auprès de 25.034 personnes.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard est une pathologie comparable à la dépendance à l’alcool, à la nourriture, au tabac ou au cannabis.

Les enquêteurs ont mesuré l’addiction grâce à l’outil de repérage du jeu « problématique », dit « indice canadien du jeu excessif » (ICJE). Il permet de calculer, parmi les joueurs actifs, la proportion de joueurs à « risque modéré » et de joueurs « excessifs ».

Les jeux concernés sont ceux de tirage, de grattage, le Rapido, le PMU, les paris sportifs, les machines à sous et le poker (casinos), et les jeux sur internet.

Parmi les joueurs problématiques, 0,9% (400.000 personnes) présentent un « risque modéré » et 0,4% sont des joueurs « excessifs » (200.000 personnes), soit 1,3% de joueurs « problématiques » en France.

Le profil du joueur « excessif » : des hommes à 75%, jeunes (41 ans en moyenne). Près de la moitié d’entre eux (47%) dépensent plus de 1.500 euros par an contre 7,1% pour l’ensemble des joueurs actifs.

« On peut considérer qu’il y a addiction à partir du moment où la personne concernée essaye de réduire sa conduite sans y parvenir, » explique Marc Valleur, psychiatre et médecin chef de l’hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l’accompagnement des pratiques addictives.

« La dépendance aux jeux est un peu comparable à une dépendance aux excitants. Les jeux de sensations sont des décharges d’adrénaline réputées. »

Les opérateurs de jeux en ligne demandent une réforme fiscale afin de rendre les paris sportifs et hippiques et le poker en ligne « plus attractifs ». Ils attendent une réponse du gouvernement à l’automne…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Sources : franceinfo.fr, Nathanaël Charbonnier

 

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mercredi, 21 septembre 2011

AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs

AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs etc…

A l’occasion du 10e anniversaire de l’explosion d’AZF survenue le 21 septembre 2001 à Toulouse, la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Haute-Garonne rapporte que des troubles psychologiques et auditifs persistent toujours chez plusieurs victimes. La catastrophe a fait 31 morts, 20 800 blessés et détruit une partie de la ville.

La CPAM locale et l’Institut de veille sanitaire (InVS) ont présenté les premières données épidémiologiques sur les conséquences à moyen et long terme sur la santé, à partir des résultats de trois enquêtes auprès des populations touchées et du suivi de 3.000 travailleurs et sauveteurs volontaires entre 2002 et 2007.

Des proportions « élevées » de symptômes de stress post-traumatique et de dépression ont été observées plusieurs mois après la catastrophe. La CPAM estime à 5 000 le nombre de personnes ayant débuté un traitement aux médicaments psychotropes dans les jours ayant suivi l’explosion.

Quatre ans après, 14% des personnes suivies prenaient des anxiolytiques et 10% des antidépresseurs, cette consommation étant d’autant plus fréquente que les personnes étaient proches du lieu de l’explosion.

En 2007, les symptômes dépressifs, en hausse par rapport à 2005, concernaient 42% d’hommes et 60% de femmes.

L’enquête montre aussi que 31% des hommes et 24% des femmes souffraient toujours d’acouphènes 5 ans après l’explosion, 26% et 35% souffraient d’hyperacousie et de pertes auditives le plus souvent « définitives ».

Mercredi, la plupart des associations de victimes seront, pour la première fois, côte à côte pour une commémoration commune.

Sources: Le Nouvel Observateur, Le Monde, psychomedia.qc.ca, ladepeche.fr


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mercredi, 14 septembre 2011

Addictions (boulimie, sexe etc) : arrêtez de vous enfoncer !

Voici quelques pistes de réflexion utiles :

  • Mise en évidence de vos croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, au sexe, au jeu, voire affective,
    Mise en évidence de vos croyances favorisant la réussite thérapeutique,
    Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie, de dépendance,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif, selon des critères précis,
    La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture ou ses substituts pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger ou satisfaire votre compulsion sexuelle,
    Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
    Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer,
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
    Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
    Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
    La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
    Etc… etc…

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mercredi, 30 juin 2010

« Mesdames, voici 7 Conseils Réussir Votre Business ! »

D’après une étude américaine, il y aurait cinq types de femmes d’affaires.

Les femmes qui réussissent le mieux auraient cinq fois plus de chances de développer une entreprise qui réussit qu’une femme d’affaires dite moyenne.

Voici les sept caractéristiques d’une super businesswoman :

  1. Elle se concentre avant tout sur la croissance de son entreprise. Les détails, les heures à facturer et les retards de paiement passent au second plan.
  2. Elle connaît ses limites et sait donc comment former une équipe pour lui déléguer diverses responsabilités.
  3. Elle donne la priorité aux activités qui lui rapportent le plus tout en lui coûtant le moins possible d’efforts.
  4. Elle démarre son business en ayant une vision très claire et le développe de manière à pouvoir le transmettre un jour à ses enfants.
  5. Elle sépare sa vie privée de sa vie professionnelle. Elle travaille beaucoup mais veille à ne pas emporter de dossiers à la maison.
  6. Elle sait se vendre ainsi que son entreprise.
  7. Elle sait relativiser. Lorsque les affaires vont moins bien, elle étudie les challenges de manière objective et regarde à long terme.

jeudi, 17 juin 2010

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

lundi, 14 juin 2010

« Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ? »


« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage – jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société – et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme «

O.S. Marden

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

samedi, 12 juin 2010

« …parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »


Asseyez-vous confortablement,

fermez les yeux et souvenez-vous d’un moment heureux,

et ensuite, lisez cette belle histoire :

Il était une fois…

oui, il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? » « Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! » « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. »

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » « C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, un sourire sage aux lèvres, répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

________

Dessin : © La sablier, 12/2007, Jean-Mark Guérin, artlibre

vendredi, 11 juin 2010

"Je Veux me Reconvertir !" Changer de job, c'est une décision qui se mûrit...

Changer de job, c’est une décision qui se mûrit.

Pour ceux et celles qui hésitent encore, voici mes 10 conseils d’une reconversion professionnelle réussie !

  1. S’interroger sur sa motivation : est-ce une décision contrainte par le contexte économique ou est-ce une véritable envie personnelle ? Votre envie est-elle profonde ou est-elle liée à une démotivation passagère au travail ?
  2. Réfléchissez à ce que vous aimeriez faire : il faut souvent remonter loin pour discerner ce qui nous attire véritablement, indépendamment de notre parcours professionnel. Réveillez ses rêves d’enfant est un bon moyen d’identifier vos aspirations profondes que vous avez enfouies en vieillissant.
  3. Sondez vos proches : que cela soit un membre de votre famille, un ami, un collègue, les personnes qui nous connaissent sont un miroir efficace. Elles peuvent nous suggérer un domaine professionnel dans lequel elles nous verraient évoluer.
  4. Définissez votre système de valeurs : aider les autres, privilégier sa vie privée, être indépendant… autant de critères qui peuvent orienter votre choix. Changer de métier, c’est avant tout adopter un style de vie qui nous ressemble plus. C’est aussi savoir s’affranchir de l’éducation que vous avez reçue, qui façonne fréquemment une trajectoire.
  5. Listez vos atouts : une fois que votre projet commence à se dessiner, vous pouvez faire un bilan de compétences. Cette étape est celle de la concrétisation, c’est là que vous prendrez conscience des métiers qui correspondent à votre parcours et à votre personnalité.
  6. Préparez le terrain : qui dit reconversion dit formation. Vous n’allez pas vous improviser patronne de restaurant, ni éducatrice spécialisée. S’inscrire à des cours du soir, effectuer des stages, construire son réseau, la préparation peut être longue. Tout plaquer sur un coup de tête peut s’avérer très angoissant, autant assurer ses arrières.
  7. Evaluez vos ressources : avant de vous lancer, mesurer contraintes de budget et de temps. Les enjeux ne sont pas les mêmes quand on a la trentaine et des enfants en bas âge que lorsque les ados sont sur le point de quitter la maison, ou que l’on approche de la retraite. Avoir un conjoint qui vous appuie dans votre démarche est également un soutien précieux.
  8. Gérer vos freins : Exit la culpabilité qui pourrait vous faire reculer, ou la peur du jugement des autres. L’important est d’oser aller au bout de votre envie.
  9. Lancez-vous : vous vous jetez à l’eau et vous y croyez ! Evitez de vous fixer des objectifs ambitieux et pensez moyen terme plutôt que long terme. La politique des petits pas permet d’aller de petits succès en petit succès. Vous prendrez davantage confiance en vous.
  10. Gardez le cap : rien ne se passe comme vous l’avez prévu. N’hésitez pas à réaménager votre plan. Et, toujours, gardez en tête que, même si vous échouez, votre CV sera enrichi de votre expérience !

jeudi, 10 juin 2010

Entre ce que je pense, Ce que je veux dire, Ce que je crois dire, Ce que je dis réellement, Ce que tu veux entendre, Ce que tu entends, Ce que tu crois comprendre, Ce que tu veux comprendre, Et ce que tu comprends réellement, Il y a neuf possibilités de n

  1. Entre ce que je pense,

  2. Ce que je veux dire,

  3. Ce que je crois dire,

  4. Ce que je dis réellement,

  5. Ce que tu veux entendre,

  6. Ce que tu entends,

  7. Ce que tu crois comprendre,

  8. Ce que tu veux comprendre,

  9. Et ce que tu comprends réellement,

Il y a 9 possibilités de ne pas s’entendre !

mercredi, 09 juin 2010

Patrons : Ne Faites Pas ces 4 Erreurs au Travail

Pourquoi telle entreprise réussit-elle très bien alors que telle autre ne s’élève pas au-dessus de la moyenne ?

Les entreprises qui commettent une des quatre erreurs suivantes, fournissent des prestations tout au plus moyennes :

1. Eteindre de petits incendies : Beaucoup de dirigeants de PME passent leur temps à éteindre de petits incendies. En s’occupant jour après jour du court terme, ils négligent le développement futur de l’entreprise. Dès lors, il faut rechercher les causes de tous ces incendies et adapter l’organisation afin de pouvoir les éviter.
2. Publicité incohérente : En général, les PME ne brillent pas par des plans marketing bien réfléchis. Quand les ventes stagnent, l’entreprise se met à faire de la publicité. Dès que les ventes reprennent, le marketing passe à la trappe. En outre, les petites entreprises qui connaissent des difficultés, se concentrent souvent sur le prix. Ce qui engendre une spirale négative dans laquelle les entreprises concurrentes et elles cannibalisent leurs marges bénéficiaires.
3. Déléguer de façon inefficace : Beaucoup de dirigeants d’entreprise préfèrent faire le plus possible eux-mêmes alors qu’ils savent bien qu’on ne peut pas diriger avec succès une entreprise sans déléguer. Bien souvent, les travailleurs ne sont même pas au courant de ce que leur patron attend exactement. Les managers efficaces savent à quel point les bonnes relations sont cruciales pour la productivité et veillent à ce que la communication passe bien dans leur entreprise. Ils fournissent des descriptions de fonctions, des manuels, des instructions ou des systèmes de récompense.
4. Mauvaise manière de contrôler les prestations : Certains dirigeants sont tellement occupés qu’ils en oublient de contrôler l’efficacité du travail réalisé dans leur entreprise. Certains ne sont même pas au courant de la situation financière de leur entreprise. D’autres patrons commettent encore souvent une autre erreur : ils gardent leur entreprise petite de manière à pouvoir contrôler si chaque collaborateur fait bien son travail. C’est ainsi qu’ils limitent leur croissance. De plus, les collaborateurs qui semblent très actifs, ne sont pas nécessairement productifs.

vendredi, 04 juin 2010

Comment Vous Sentir Plus Heureux au Travail


Vous ne vous sentez pas vraiment heureux dans votre environnement de travail ?

Vous pouvez y remédier en portant un nouveau regard sur le contenu de votre fonction, vos collègues ou encore votre patron.

1. Cessez d’être négatif. Exemples : “Pffff, il pleut” ou “Chouette, le patron est en congé!”. Revoyez vos jugements de valeur, vous ne vous en porterez que mieux.
2. Relativisez. Lorsque quelque chose vous contrarie, relativisez et concentrez-vous sur la solution plutôt que le problème.
3. Etablissez une « to do » list. Vous pourrez ainsi planifier votre journée et la contrôler. Procédez point par point et ne vous laissez pas distraire par votre boîte mail.
4. Dites non aux pensées négatives. Concentrez-vous sur le positif. Vous n’avez rien n’à faire, évitez, par exemple, de surfer sur la Toile sans but précis.
5. Rechargez vos batteries. Vous ne diminuerez pas votre stress en buvant de l’alcool ou en regardant la télévision. Pensez plutôt à vous balader durant la pause de midi ou à lire un bon bouquin lors de vos trajets en transports en commun.
6. Ayez un but. Vous avez l’impression que votre travail n’a aucun sens ? Admettons que vous travailliez pour une firme pharmaceutique, pensez aux vies que vous sauvez. Gardez aussi toujours à l’esprit que sans votre salaire, vous ne pourriez exercer votre hobby ou partir en vacances.
7. Cherchez quels sont les points communs entre vous et vos collègues afin d’améliorer votre relation avec ces derniers.
8. Soyez compréhensif à l’égard d’un mauvais patron. Les employés démissionnent principalement à cause de leur patron qu’ils qualifient de mauvais. Relativisez : vous ne passez que quelques heures par jour avec lui !

La balle est dans votre camp !

dimanche, 30 mai 2010

Antidépresseurs = Placebo ? (3ème partie/3)


Deuxième partie ici

Le syndrôme de sevrage aux antidépresseurs

Comme l’akathisie le syndrôme de sevrage peut entraîner des pulsions meurtrières et des suicides. Les suicides étant cette fois entraînés. 50 % à 78% environ est le nombre de personnes sujettes a un syndrôme de sevrage (il varie selon les molécules) . Certains laboratoires ont été condamnés pour avoir caché cette dépendance (deroxat / seroxat / paxil par exemple). Le syndrôme prolongé de sevrage aux antidépresseurs (pouvant durer des mois ou des années) n’est pas encore reconnu en France.

Antidépresseur et acte suicidaire

Les études établissant un lien entre le risque suicidaire et la consommation d’antidépresseur sont nombreuses.

Alors que certaines études indiqueraient une réduction du taux de suicide lié à un diagnostic et une prise en charge de la dépression, d’autres tendent à montrer une augmentation significative mais faible du risque de passage à l’acte suicidaire essentiellement chez l’adulte jeune et des présomptions de risques augmentés chez les enfants et les adolescents. Ce risque de passage à l’acte suicidaire est surtout présent en début de traitement, principalement dans la période de latence, entre le début du traitement et le début des effets sur l’humeur du patient, ce qui a motivé une note d’avertissement de la FDA américaine en 2004. Ces faits restent controversés : le nombre de suicide ne semble pas, en particulier, corrélé avec le nombre de prescriptions d’antidépresseurs. De plus, la plupart des études excluent les dépressifs graves, avec un risque suicidaire maximal et pour lesquels le traitement antidépresseur aurait une efficacité maximale sur le taux de suicides, la mise de ces derniers sous placebo posant des problèmes d’éthique.

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

Sources et réferences

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  3. Angst J (1993) Severity of depression and benzodiazepine co-medication in relationship to efficacy of antidepressants in acute trials: a meta-analysis of moclobemide trials. Hum Psychopharmacol 8: 401–407.
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  7. Freedom of Information Act (FOIA). 5 US Congress. 552 (1994 & Supp. II 1996).
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  50. Cohn JB, Wilcox CS (1992) Paroxetine in major depression: a double-blind trial with imipramine and placebo. J Clin Psychiatry 53(Suppl): 52–56.
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  52. Peselow ED, Filippi AM, Goodnick P, Barouche FB, Fieve RR (1989) The short- and long-term efficacy of paroxetine HCl: A. Data from a 6-week double-blind parallel design trial vs. imipramine and placebo. Psychopharmacol Bull 25: 267–271.
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  56. http://www.plosmedicine.org/article/info:doi/10.1371/jour....

jeudi, 27 mai 2010

Antidépresseurs = Placebo ? (2ème partie/3)

Première partie ici

Effets secondaires des antidépresseurs

Les antidépresseurs peuvent avoir des effets secondaires . C’est la principale cause d’interruption du traitement par le patient.

Les dysfonctionnements sexuels (anorgasmie, baisse de la libido, etc.) font partie des effets secondaires les plus souvent constatés. Cette question doit être prise en compte lors d’une indication dans la mesure où ce qui s’améliore d’un côté, l’humeur du patient, peut être contrebalancé par quelque chose qui empire, la vie sexuelle avec ses répercussions sur la vie de couple. Comme dans toute indication médicale, la balance “bénéfices attendus et inconvénients” doit être sérieusement envisagée et discutée avec le patient. Un dysfonctionnement sexuel peut être la conséquence de l’utilisation d’un ISRS. Ce dysfonctionnement peut être permanent.

L’akathisie est un des effets secondaires des antidépresseurs, il est qualifié d’effet indésirable le plus meurtrier des antidépresseurs(http://akathisie.spaces.live.com). Il peut en effet entraîner des pulsions meurtrières et/ou suicidaires.

Le syndrome sérotoninergique est une complication potentiellement mortelle liée à des médicaments antidépresseurs inhibiteurs de la recapture sélective de sérotonine, IMAO, tricycliques… D’après certains auteurs, les cas de syndrome sérotoninergique sont largement sous estimés.

Effets indésirables avec les premier et deuxième groupes

  • Premier groupe : hypotension orthostatique et troubles de la conduction cardiaque (effet de type quinidine), surtout chez les personnes âgées, en cas de pathologie cardio-vasculaire préexistante et à doses élevées. En cas de surdosage, des troubles du rythme à issue éventuellement fatale peuvent survenir.
  • Premier groupe et certaines substances du deuxième groupe : effets anticholinergiques (sécheresse de la bouche, troubles mictionnels, troubles de l’accomodation…). Cela peut occasionner des problèmes chez les patients atteints d’une hypertrophie de la prostate ou d’un glaucome à angle fermé, ou en cas de traitement concomitant par d’autres médicaments à action anticholinergique.
  • Avec l’amitriptyline, la doxépine, la maprotiline, la miansérine, la mirtazapine et la trazodone : sédation. Cette propriété sédative est intéressante en cas d’anxiété associée à la dépression; la prise principale ou unique journalière se fera de préférence le soir. D’autres antidépresseurs sont peu ou pas sédatifs, ou même légèrement stimulants (désipramine, nortriptyline); ils sont parfois responsables d’anxiété, d’agitation et d’insomnie.
  • Avec la trazodone : risque de priapisme.
  • Surtout avec la miansérine (peut être aussi avec la mirtazapine apparentée) : risque d’agranulocytose.

Effets indésirables avec les ISRS

  • Effets gastro-intestinaux fréquents (nausées, diarrhée…).
  • Effets indésirables centraux fréquents (céphalées, vertiges, agitation, insomnie…).
  • Syndrome sérotoninergique chez les patients traités avec des doses élevées d’ISRS, surtout en association avec d’autres médicaments sérotoninergiques. Ce syndrome se caractérise entre autres par une hyperthermie, de l’agitation, des myoclonies et, plus rarement, des convulsions, une arythmie ventriculaire avec parfois une évolution fatale.
  • Manifestations extrapyramidales.
  • Hémorragies, p. ex. au niveau du système gastro-intestinal, de la peau et des muqueuses.
  • Hyponatrémie surtout chez les personnes âgées.

-> Précautions particulières

  • Chez les enfants et les adolescents, une efficacité n’a été suffisamment démontrée pour aucun antidépresseur. De plus, des études avec certains antidépresseurs dans cette tranche d’âge montre un risque accru des tendances suicidaires et l’automutilation, et selon certains, un tel risque ne peut être exclu pour aucun antidépresseur. Il convient d’y être attentif, surtout lors de l’instauration du traitement.
  • Lorsque l’on désire passer d’un ISRS à un autre antidépresseur, surtout lorsqu’il s’agit d’un IMAO, la longue demi-vie de certains ISRS peut poser des problèmes; ceci est surtout important pour la fluoxétine dont le métabolite actif (la norfluoxétine) à une demi-vie de plus de 7 jours. C’est pourquoi, un intervalle sans médicament de 1 à 2 semaines (5 semaines pour la fluoxétine) devrait être respecté.
  • En cas d’utilisation de miansérine ou de mirtazapine, l’apparition de fièvre, mal de gorge, etc. doit faire envisager la possibilité d’une agranulocytose.

La 3ème et dernière partie très bientôt. Sentez-vous libre de laisser vos commentaires…

mercredi, 26 mai 2010

Antidépresseurs = Placebo ? (1ère partie/3)

Un antidépresseur est un médicament principalement prescrit dans le traitement de certaines dépressions et de certains troubles anxieux. Les effets apparaissent après deux ou trois semaines.

Il existe différentes classes d’antidépresseurs.

Toutefois leur efficacité n’était jusqu’ici démontrée et affirmée que par des études commanditées par des laboratoires producteurs de ces drogues.

Une grande étude réalisée par d’éminents scientifiques

sur les données soumises à la FDA aux USA (Food and Drug Administration)

remet complètement en question l’utilité de toutes les classes d’antidépresseurs connus

Le professeur Irving Kirsch du département de Psychologie de l’Université de Hull au Royaume Uni en collaboration avec le professeur Brett Deacon de l’Université du Wyoming, le professeur Tania B. Huedo Medina du centre de Santé de l’Université du Connecticut et le Professeur Alan Scoboria du département de Psychologie de l’Université de Windsor, Ontario, Canada avec le professeur Thomas J. Moore de l’institut pour les  pratiques médicales sans danger d’Untington Valley en Pennsylvanie ont réalisé une méta-analyse des données soumises à la Food and Drug Administration concernant les résultats des antidépresseurs sur des populations de dépressifs sévères, sur des dépressifs de niveau modéré et des dépressifs légers.  Ces résultats ont été comparé à ceux des groupes qui ont reçu un placebo (un simulacre de médicament mais ne contenant en réalité aucune substance active).

Mécanismes d’action

Pour rappel, le mécanisme d’action des antidépresseurs est généralement lié à un effet sur les neurotransmetteurs (en particulier la sérotonine et la noradrénaline).

  • Les ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) augmentent la concentration de sérotonine dans la synapse en empêchant sa recapture dans le neurone pré-synaptique (voir synapse) : fluoxetine, venlafaxine, nefazodone et paroxetine. Cette classe d’antidépresseurs est récente. Le célèbre Prozac en fait partie.
  • Les IMAO (Inhibiteurs des monoamine oxydases) augmentent la concentration en sérotonine en inhibant les enzymes (les monoamines oxydases ou MAO) chargées de sa dégradation. Leur usage requiert une surveillance très contraignante de l’alimentation et ils ne sont maintenant que très rarement utilisés.
  • Les antidépresseurs tricycliques empêchent la recapture de divers neurotransmetteurs, y compris la sérotonine, la noradrénaline et la dopamine. Ces antidépresseurs sont les plus anciens et restent très efficaces malgré des effets secondaires parfois gênants.
  • Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (IRSNa) inhibent de façon sélective la recapture de la noradrénaline et de la sérotonine.

Résultats

Pas de différence de résultat pour les dépressifs légers et les dépressifs de niveau modéré !

Une relative petite différence pour les dépressifs sévères. L’étude conclu en outre que la – petite – différence de résultats entre les deux groupes de dépressifs sévères (le groupe placebo et le groupe expérimental)  est plus due au manque de réponse suite à des prises répétées de placebo, plus qu’à une augmentation de la  réponse à la médication. Les antidépresseurs qui ont été testé sont ceux en prescription actuellement .
En conclusion, TOUS les antidépresseurs n’ont pas plus d’effet que les simulacres de médication en d’autres termes ils ne sont pas plus efficace que le pouvoir d’auto-guérison dont nous sommes tous doté ni n’importe quelle manoeuvre censée aider le patient à condition que la relation entre le soigné et le soignant soit de qualité. Ces résultats sont en effet consternants quand on connaît le budget que constitue la prescription systématique et acharnée sur les populations locales mais aussi leurs effets secondaires.

La 2ème partie en cliquant ici

mardi, 25 mai 2010

Les femmes de plus en plus nombreuses à mourir d'un cancer du poumon !


LEMONDE.FR avec AFP | 25.05.10 | 07h28


a mortalité par cancer du poumon a été divisée par deux en dix ans chez les hommes de 40 ans, alors qu'elle était multipliée par quatre en quinze ans chez les femmes du même d'âge. Cette tendance s'explique par un phénomène clairement observable : les hommes ont réduit leur consommation de tabac durant cette période, tandis que les femmes l'ont accru.

Chez les hommes, la consommation a commencé à décroître en 1980 grâce aux politiques de prévention, selon le dernier bulletin épidémiologique (BEH) de l'Institut de veille sanitaire (Invs), consacré au tabac à la veille de la Journée mondiale sans tabac du 31 mai. Conséquemment, la mortalité par cancer du poumon a atteint un maximum en 1993 chez les hommes et a nettement baissé depuis, diminuant de moitié en dix ans entre 35 et 44 ans.

Pour les femmes, la mortalité augmente depuis 1980 et "s'est accélérée dans les années récentes", selon une étude pilotée par Catherine Hill, de l'Institut Gustave Roussy. Elle a ainsi été multipliée par quatre entre 1984 et 1999. La mortalité par cancer du poumon chez les femmes de 35 à 54 ans en 2000-2007 "est proche de la mortalité chez les hommes de même âge observée durant les années 1950", note l'étude.

Selon cette étude, "on peut prévoir que l'épidémie va continuer chez les femmes au fur et à mesure que vieilliront les générations qui ont beaucoup fumé". Et on peut s'attendre à un ralentissement de la diminution de la mortalité chez les hommes, les ventes de cigarettes étant restées constantes de 2004 à 2009.

En effet, si l'augmentation des prix de 37 % intervenue en octobre 2003 et janvier 2004 a entraîné une baisse de 27 % des ventes de tabac, à moitié compensée par les achats frontaliers, les augmentations intervenues depuis 2007, faibles et très inégales selon les marques, n'ont pas eu d'effet sur les ventes.

 

Source : lemonde.fr

 

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vendredi, 21 mai 2010

Working girl : negative attitude or Positive Attitude !

 

jeudi, 20 mai 2010

Anorexie-Boulimie : Allez à cette Conférence Gratuite, à Toulouse !

ABMP vous invite à découvrir un concept nouveau (cela dépend pour qui, cela fait des années que je l’utilise pour mes patientes…) en psychologie : la co-dépendance.

Pour vous guider, la psychologue clinicienne Daisy Planas vous parlera de “La co-dépendance, ou quand l’alimentation occulte toute relation sociale, et notamment familiale”

Rencontre gratuite, suivie d’un débat ouvert à tous

Lieu : la CMS, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse

Renseignements : 0561579102

ABMP : Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées

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mardi, 18 mai 2010

Comment Gérer Vos Emotions ? Allez à cette Conférence Gratuite à Toulouse, ce mercredi !


Revivre France, association d’aide aux personnes souffrant de troubles anxieux et à leur entourage, propose une conférence-débat. Elle sera animée par Maïté André, psychologue.

Espace Duranti, 6 rue du Lt Colonel Pélissier, 31000 Toulouse

Entrée gratuite sur inscription !

Tél : 0977003856 ou 0642571273

 

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lundi, 17 mai 2010

Si Vous Maigrissez Rapidement, c’est Plus Efficace à Long Terme que les Petits Changements de Comportements ?


Le rythme optimal pour perdre du poids fait l'objet de controverse...

Une récente étude, publiée dans l'International Journal of Behavioral Medicine, suggère que maigrir assez rapidement au départ pourrait être plus favorable, même à long terme. Et les programmes de perte de poids devraient encourager des grands changements de comportements dès le début plutôt que de petits changements, considère les auteurs.

Lisa Nackers de l'Université de Floride et ses collègues ont analysé les données concernant 262 femmes obèses (IMC de 36), âgées en moyenne de 59 ans, qui participaient à un programme de perte de poids pendant six mois dans lequel elles étaient encouragées à couper les calories pour perdre un demi kilo par semaine et faire plus d'exercice. Elles étaient ensuite suivies pendant un an au moyen de contacts bimensuels par newsletter ou appels téléphoniques.

Celles qui ont perdu du poids à un rythme plus rapide durant le premier mois, c'est-à-dire plus que 0.68 kilo par semaine, ont perdu plus à long terme que celles qui perdaient à un rythme plus lent de 0.22 kilo par semaine ou moins. Elles étaient 5 fois plus susceptibles d'avoir perdu 10 % de leur poids initial au bout de 18 mois et elles ne reprenaient pas plus le poids perdu.

Les femmes qui perdaient plus rapidement persistaient mieux dans la tenue d'un journal alimentaire et prenaient moins de calories.

Cela montre qu'un démarrage rapide rapporte plus à long terme que de faire de petits changements comportementaux, conclut Nackers. "Perdre à un rythme plus rapide est peut-être plus renforçant dans la période d'apprentissage des comportements", dit-elle. "L'apparence physique, l'image corporelle, l'augmentation de l'énergie et la meilleure mobilité peuvent être plus rapidement améliorés, ce qui peut être plus encourageant plus atteindre ses buts".

Sources:

Los Angeles Times, Emax Health, psychomédia.qc. ca

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vendredi, 07 mai 2010

Michel Onfray : "Psychanalystes, encore un effort si vous voulez être républicains…"



ocrate a raison, ô combien !, d'affirmer qu'il vaut mieux subir l'injustice que la commettre. Dans le flot de haine qui a accueilli un livre d'un million de signes qu'on n'aura pas eu le temps de lire vraiment pour le critiquer dignement, j'aurais au moins eu la satisfaction d'opposer ma décence et ma retenue en ne tombant pas dans le caniveau où d'aucuns souhaitaient me conduire.

Pour ma part, en effet, je n'ai traité personne de nazi, de fasciste, de pétainiste, de vichyste alors qu'il m'aurait été facile de souligner le paradoxe qu'il y a à m'invectiver avec pareilles insultes pour sauver Freud qui , lui, a manifesté sa sympathie pour Mussolini et l'austro-fascisme du Chancelier Dollfuss, avant de travailler avec les envoyés de l'Institut Göring pour que la psychanalyse puisse continuer à exister dans un régime national-socialiste ; je n'ai pas eu non plus recours aux facilités d'une psychanalyse sauvage de tel ou tel de mes adversaires pour attaquer sa vie privée, salir son père ou sa mère, stigmatiser son enfance comme il a été fait à mon propos ; de même, je n'ai pas utilisé les nombreuses informations qui m'ont été données depuis par d'anciens patients sur le comportement délinquant et délictuel de certains analystes très en vue à Paris qui utilisent le divan d'une façon qui pourrait les conduire en correctionnelle si les victimes osaient parler ; enfin, je n'ai pas effectué d'attaques ad hominem, tout ceci est vérifiable.

QUANT À L'ARGENT, QU'ON ME PERMETTE DE SOURIRE

On a cru voir dans un livre qui d'ores et déjà est un succès de librairie une stratégie médiatique de ma part sous tendue par un goût de l'argent ! Faut-il croire qu'en plus de leurs vices déjà bien connus les journalistes soient serviles avec un philosophe qui ne dispose d'aucun moyen de nuire comme ils le sont habituellement avec les grands de ce monde , les politiciens en particulier ? Les ministres ou le président de la République convoquent la presse, qui accourt, mais elle ne se déplace pas pour un philosophe qu'on s'évertue en même temps et sans craindre la contradiction à présenter comme un négligeable "penseur du bocage normand"… Elle est tout juste dans son rôle qui consiste à arriver après, car la rumeur est la seule maîtresse du journaliste. Le crépuscule d'une idole est mon cinquante troisième livre, combien ont été des succès de librairie ? Combien de livres ai-je publié sans bénéficier d' un seul papier dans la presse, sans une seule invitation à la télévision, ou à la radio ? Soyons sérieux…

Quant à l'argent, qu'on me permette de sourire : la création de l' Université Populaire de Caen en 2002 que j'anime bénévolement depuis huit années avec des amis eux aussi bénévoles, celle de l'Université Populaire du goût d'Argentan depuis 2006, sans parler d'autres activités gratuites que je ne vais pas ici détailler, montrent qu'en effet, c'est le lucre qui me guide ! J'assure vingt-et-une séances chaque année, chacune est constituée de deux heures, la première est un exposé qui me demande environ une trentaine d'heures de travail pour lequel je ne suis pas payé. Faudrait-il que je renonce aussi à publier ce cours et à vivre des droits d'auteur que m'accordent les lecteurs qui achètent mes livres ?

Car ce texte de plus de six cent pages sur Freud, rappelons le, est issu de ma huitième année de cours à l'UP de Caen. Il n'est pas question pour moi de faire un petit commerce lucratif de ce personnage dans les années à venir.

Ici comme ailleurs, certains me prêtent des travers qui sont les leurs ou qu'ils auraient à ma place. J'ai commencé mon cours en 2002 avec Leucippe et Démocrite, personne ne me reprochait alors de vouloir faire de l'argent ! J'ai continué l'année suivante avec les gnostiques licencieux, les Frères et Sœurs du Libre Esprit, puis plus tard avec les libertins baroques : des sujets racoleurs pour engranger de substantiels bénéfices ? L'an dernier il était question de Jean-Marie Guyau : pour me remplir les poches ? L'an prochain, je réhabiliterai le freudo-marxisme contre la psychanalyse freudienne : là encore pour remplir mon portefeuille ? Après dix années de labeur, j'aurais mené à bien mon travail de Contre histoire de la philosophie dans un séminaire tenu en Normandie, sans gagner d'autre argent que celui des droits d'auteur de mon cours. Je ne détaillerai pas combien de refus j'ai signifié de faire mon UP à Paris pour de l'argent sonnant et trébuchant…

L'Université Populaire, UN LIEU DE DÉBAT

Cette Université Populaire est ma création. Des amis m'ont apporté leur concours dès la première année. Nous existons depuis huit années. Aujourd'hui, il existe dix-sept séminaires – dont un de psychanalyse. En 2002, j'avais rencontré un psychanalyste de Caen pour lui proposer d'enseigner les grands concepts de sa discipline. Il a refusé de s'associer bénévolement à cette aventure. L'année suivante, j'ai sollicité Françoise Gorog qui, avec son équipe de Sainte-Anne, a assuré bénévolement elle aussi, quatre années de cours. L'an dernier, j'ai demandé à Myriam Illouz, psychanalyste, ( la compagne de Jean-Yves Clément, un ami de plus de vingt-cinq ans qui anime pour sa part un séminaire musique), d'assurer ce séminaire.

Car l'UP est un lieu de débat : je n'ai jamais caché mon athéisme, et pour cause, le Traité d'athéologie témoigne, toutefois, à ma demande, une amie catholique pratiquante qui enseigne également au séminaire de Caen assure un cours de littérature contemporaine ; je n'ai jamais fait mystère de mes positions de gauche antilibérale, mais un autre ami, libéral affiché, propose un séminaire d'idées politique , et ce depuis la première année ; je consacre mon travail de cette session 2009/2010 à Freud, et, en même temps, on peut assister à un cours de défense et illustration de la psychanalyse. Car le libertaire que je suis n'aspire pas à une UP dirigée de main de maître idéologique par un gourou : dans notre aventure, c'est l'autonomie, sinon l'autogestion qui fait la loi. Je crois aux vertus du débat, du dialogue et de l'échange afin de solliciter la pensée critique des auditeurs. Je n'aspire pas à ce qu'on pense comme moi, mais qu'on s'interroge et réfléchisse à partir des propositions faites par l'UP, dont moi parmi d'autres.

Voilà pourquoi, puisque l'invective et la haine ont tenu lieu de "débat", je souhaite dire que j'aimerais que ce livre soit aussi et surtout l'occasion de penser une psychothérapie pour aujourd'hui. Dès lors que je ne peux me prévaloir de la clinique, il n'est pas question pour moi d'élaborer seul et pour le papier une psychanalyse post-freudienne. Je crois aux vertus de ce que Bourdieu nommait "un intellectuel collectif" , un groupe de travail dans lequel chacun se soucie moins de faire triompher les passions tristes, la haine en premier lieu, que les passions de ce que Habermas nomme "l'agir communicationnel".

LE MARXISME EST MORT DE N'AVOIR PAS SU ÊTRE DIALECTIQUE

Le marxisme se présentait comme un matérialisme dialectique , il est mort de n'avoir pas su être dialectique. De la même manière, la psychanalyse meurt de n'avoir pas été, elle non plus, dialectique. Elle s'est trop souvent fossilisée dans un corpus daté, historiquement dépassé, contextuellement suranné. Elle a transformé la vérité solipsiste freudienne en vérité universelle anhistorique. Le lacanisme a moins été une Réforme au sens de Luther qu'une contre-réforme freudienne. Pour en rester à la France : le coup de génie sartrien de la psychanalyse existentielle dans L'Etre et le Néant, puis dans L'idiot de la famille, la proposition faite par Politzer d'une psychologie scientifique, les immenses potentialités freudo-marxistes, L'anti-Œdipe de Deleuze et Guattari ou Le psychanalysme de Robert Castel, sinon les pages extrêmement critiques de Derrida contre la psychanalyse dans un livre d'entretien avec une certaine… Elisabeth Roudinesco intitulé De quoi demain…, ou bien encore les acquis des sciences nouvelles, de l'éthologie aux neurosciences en passant par la biologie moléculaire, toutes ces critiques fournissent pourtant depuis un demi-siècle de véritables occasions philosophiques de réforme – elle n'a pas eu lieu.

On peut ne pas vouloir débattre, ne pas entendre les voix discordantes, les criminaliser de la façon la plus pitoyable qui soit : ça n'est pas ainsi qu'on sauve un bateau qui coule. L'an prochain, quand les vociférations parisiennes et médiatiques auront cessé, dans le calme provincial de l'UP de Caen, je poursuivrai mon travail de contre histoire de la philosophie en examinant la richesse potentielle des œuvres de Reich, de Fromm et de Marcuse. L'UP accueillerait volontiers des voix de psychanalystes libres avec lesquels un véritable dialogue pourrait se nouer afin d'envisager la positivité d'une psychanalyse post-freudienne. Mais la positivité est une aspiration si peu dans l'air du temps…

Michel Onfray est philosophe et écrivain

 

Source : lemonde.fr

lundi, 03 mai 2010

Cancer : « On est à 60 % en taux de survie», dit le Pr Dominique Maraninchi, président de l’INCa

Interview avec le président de l’Institut national du cancer (Inca) :

L’INCa a annoncé il y a quelques années qu’on guérissait un cancer sur deux. Peut-on parler de guérison, s’agissant d’une pathologie à propos de laquelle on parlait plutôt de rémission jusqu’alors ?

Pr Dominique Maraninchi : “Quand on évoque 50% de guérison, on parle de survie à cinq ans. Le risque résiduel entre cinq et dix ans, et au-delà de 10 ans, est infime pour la majorité des cancers. Donc les personnes sont guéries, pas en rémission. Dans un rapport que l’INCa s’apprête à publier, nous distinguons trois catégories. La première concerne les cancers de bon pronostic – dont l’espérance de vie est supérieure à 80% – qui représentent 42% des 25 cancers les plus fréquents. La deuxième concerne ceux qui ont moins de 20% d’espérance de vie à cinq ans. Parmi ceux-ci un cancer très fréquent, le cancer du poumon, ou d’autres, comme les tumeurs du système nerveux central, le cancer du pancréas, ou le cancer du foie. Mais cette catégorie ne représente que 17 % des cancers. Enfin, le troisième groupe, intermédiaire – entre 20 et 80% d’espérance de vie – représente 33 % des cancers. Certains sont à près de 80% comme le cancer du col de l’utérus, certains sont à 50%, comme les cancers colorectaux. Mais au stade 1 et 2, ils ont 90% de chances de guérison.”

Peut-on rapidement aller au-delà de ce seuil de 50% ?

Pr Dominique Maraninchi : “Je pense qu’il est déjà franchi. Ce chiffre d’un cancer sur deux porte sur des résultats issus d’une projection sur les malades traités pendant les années 90. Aujourd’hui, les données les plus récentes concernent uniquement les Etats-Unis qui ont déjà les données de 2000-2005. Ils sont à 66 %. Les résultats que l’INCa s’apprête à publier et qui portent sur un total de 6 millions de cas – Union européenne et Etats-Unis – devraient, finalisés, être aux alentours de 60 % en termes de taux de survie.”

Dans ces conditions, faut-il sortir certains malades du régime ALD comme le prévoit le dernier PLFSS ?

Pr Dominique Maraninchi : “Le but est d’éviter de maintenir en ALD les malades que l’on considère aujourd’hui guéris, ce qui, de plus, je pense, leur nuit, pour accéder à des assurances. Mais pour la traduction concrète dans l’évolution du système de prise en charge par la collectivité, il y a des pré-requis : le premier, c’est la nécessité de guides de prise en charge du cancer et de l’après-cancer à cinq ans que nous allons diffuser à destination des patients et des médecins généralistes. Ensuite, il y a des guide-lines à faire sur le suivi après cinq ans. Une fois que ce sera fait avec la communauté scientifique, les pouvoirs publics trancheront. Mais, de toutes façons, l’article du PLFSS que vous évoquez ouvrait la possibilité que des examens de surveillance puissent continuer à être remboursés à 100 %, même après la maladie.”

Les progrès en termes d’espérance de vie, doivent-ils conduire à améliorer l’assurabilité des malades dans le cadre du dispositif AERAS ?

Pr Dominique Maraninchi : “C’est pour cela que l’on s’interroge sur le fait de savoir s’il faut continuer à maintenir le régime de l’ALD 30 chez les malades guéris. Mais, pour y parvenir, il faut que ce soit établi à partir de données objectives. Dans le dispositif actuel, on mélange le cancer de la lèvre et celui du pancréas qui n’ont rien à voir. Oui, les cancers sont de plus en plus souvent guéris. Le rôle de l’INCa est d’apporter des données d’expertise.”

jeudi, 29 avril 2010

Dépression puis Chocolat ou Chocolat puis Dépression ? C’est la question gourmande du Jour…

Confirmation du lien entre chocolat et dépression !

L’étude de l’Université de Californie publié lundi ne tranche pas sur les vertus ou les effets néfastes du chocolat sur l’humeur.

Mais elle confirme eux choses : les hommes et les femmes dépressifs mangent plus de chocolat et la quantité ingurgitée augmente selon la sévérité de leur dépression. Ca, c'est une nouvelle !

Ces chercheurs ont examiné la relation entre la consommation de chocolat et l'humeur d'environ un millier d'adultes qui ne prenaient pas d'antidépresseurs et ne souffraient d'aucune maladie cardiovasculaire ou de diabète. «Notre étude confirme le vieux soupçon selon lequel les personnes consomment du chocolat quand elles sont déprimées», observe le Dr Beatrice Golomb, professeur adjoint à la faculté de médecine de l'Université de Californie à San Diego (Ouest), un des co-auteurs de ces travaux parus dans les Archives of Internal Medicine datées du 26 avril.

Mais, cette chercheuse reconnait que «dans la mesure où il s'agit d'une étude portant sur une période de temps donnée, il n'est pas possible de savoir si le fait de consommer du chocolat a accru ou décru les symptômes dépressifs.» Les auteurs de l'étude ont découvert que les hommes et femmes les plus dépressifs - consommaient près de 12 portions (une portion équivalent à environ 28 grammes) par mois comparativement à cinq portions sur la même période chez les sujets sans aucun symptôme dépressif. Les sujets moyennement dépressifs avaient consommé huit portions par mois.

Au fait, vous reprendriez un autre carré de ce délicieux chocolat noir ?

lundi, 26 avril 2010

Phobie/anxiété sociale: "Suivez une Psychothérapie de Soutien pour Guérir"

Les personnes souffrant de phobie sociale (ou anxiété sociale) ont besoin d'améliorer leurs habiletés sociales afin de briser le cycle du rejet social, selon une récente recherche publiée dans le British Journal of Clinical Psychology.

Des recherches précédentes avaient indiqué que les personnes souffrant d'anxiété sociale sont considérées comme moins aimables, moins amicales et de contact moins confortable que les personnes qui ne sont pas aussi anxieuses.

Dans cette recherche de l'Université Maastricht, des personnes atteintes de phobie sociale ont été observées durant deux tâches sociales : parler devant un groupe et participer à une conversation pour faire connaissance. Des observateurs et des participants rapportaient comment ils se sentaient vis-à-vis les personnes anxieuses socialement.

Les personnes ayant une anxiété sociale ne performaient pas bien dans ces situations et leur faible performance amenait les observateurs à avoir des sentiments négatifs à leur égard, ce qui conduisait au rejet.

"La peur du rejet est un des problèmes centraux pour les gens qui souffrent d'anxiété sociale, mais nous avons constasté que leur comportement anxieux provoque le rejet", dit Marisol Voncken, auteure principale.

"Ces personnes auraient besoin d'aide pour trouver des façons d'être moins centrées sur elles-mêmes et devraient être encouragées à socialiser avec des personnes qui ont des caractéristiques et des intérêts similaires", dit Mme Voncken.

Sources : psychomédia.qc. ca, The British psychological Society

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

mercredi, 21 avril 2010

Un Français sur 12 a eu une Dépression en 2009 ! Et Vous ?

Un Français sur 12 a vécu un épisode dépressif majeur dans la dernière année…

Entre 5 à 8% des Français ont souffert d’un épisode dépressif majeur au cours de la dernière année selon des enquêtes (1) présentées par l’Institut de veille sanitaire (InVS) dans un numéro thématique du Bulletin épidémiologique hebdomadaire sur la santé mentale en France.

Un épisode dépressif majeur est d’un épisode d’une durée d‘au moins 15 jours d’humeur déprimée (triste ou sans espoir) ou de manque d’intérêt presque toute la journée et tous les jours.

Cette humeur est accompagnée de certains des symptômes suivants (3 ou 4) tels que des pertubations du sommeil, des perturbations de l’appétit et du poids, des problèmes de concentration, un manque d’énergie ou une fatigue, un sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessifs et des pensées suicidaires. La dépression est ainsi à distinguer de périodes de tristesse normale. (2)

Jusqu’à 19% de la population auraient présenté, au cours de l’année, un niveau « subsyndromique » de dépression: certains symptômes étaient présents sans que les critères diagnostiques soient rencontrés.

Les épisodes dépressif majeur sont souvent chroniques, 48% des personnes qui ont présenté un tel épisode au cours des 12 derniers mois en ont eu au moins deux et 15% présentent un trouble chronique. Les épisodes étaient sévères dans 3,2% à 2,6% des cas.

Les épisodes dépressif majeur sont deux fois plus fréquents chez les femmes. Des situations fortement associées à la dépression sont, selon ces enquêtes, le veuvage, le divorce, le chômage, l’invalidité et le congé maladie.

(1) Baromètre santé 2005 et Anadep.

(2) Il s’agit des critères du DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’American Psychiatric Association. Un épisode de dépression majeure peut être léger, modéré ou sévère.

Source: psychomedia.qc.ca, Bulletin épidémiologique hebdomadiare, InVS

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement

vendredi, 16 avril 2010

« Le Macho pour une Nuit et le Sensible pour la Vie ? Ça fait un peu Cliché, non ? »

Les machos, c’est pas pour la vie !

Les mâles aux traits « masculins » ne seraient pas envisagés par ces dames comme des partenaires « à long terme ». Au contraire les hommes plus féminins sont perçus comme de bons compagnons.

Quel type d’homme plaît aux femmes ?
Un grand, un fort, un tatoué ?
Viril, limite macho ?
Bref : un homme, un vrai !

Détrompez-vous. Si les femmes sont – certes – tout à fait capables de s’accommoder de ce type de partenaire, ce n’est pas, et de loin, le genre d’homme avec lequel elles rêvent de faire leur vie.
Surprenant ? Ce sont pourtant les résultats obtenus par une équipe de psychologue britanniques de l’université de Durham.

Pour savoir comment les différents « types » d’hommes étaient perçus, le Dr Lynda Boothroyd a montré à 400 personnes des photos de visages d’hommes retravaillées par ordinateur. Les uns présentaient des caractéristiques typiquement masculines : grand front, petits yeux, mâchoire bien développée. Les autres avaient un visage plus « féminin » : traits fins, lèvres plus grosses, grands yeux, longs cils. Les chercheurs ont ensuite demandé aux participants comment ils imaginaient la personnalité et le comportement sexuel des hommes présentés sur les photos.

Résultat : les hommes à l’apparence virile et masculine ont été catalogués comme des « mâles dominants »,  macho, infidèles et probablement mauvais pères ! Au contraire ces messieurs aux traits fins et à l’air angéliques ont été considérés comme des hommes fidèles et même, comme de futurs pères exemplaires.

Bref : le compagnon de route idéal.

La virilité n’attirerait pas ces dames… Mais que vont devenir les machos ? Rassurez-vous messieurs : selon les chercheurs, ces mâles virils ne sont pas pour déplaire aux femmes non plus. Pour le Dr Boothroyd, « la préférence pour l’un ou l’autre de ces types d’hommes dépend de ce qu’attend une femme d’une relation amoureuse, cela varie selon les périodes de la vie ».

Le macho pour une nuit et le sensible pour la vie ? Ça fait un peu cliché non ? Bah, si c’est scientifiquement prouvé…

Sources : LaNutrition.fr, et Lynda G. Boothroyd, Benedict C. Jones, D. Michael Burt and David I. Perrett Partner characteristics associated with masculinity, health and maturity in male faces Personality and Individual Differences, Volume 43, Issue 5, October 2007, Pages 1161-1173

mercredi, 14 avril 2010

« Que faire ? Mon enfant est trop gros ! »

Obésité de l’enfant :
stabiliser le poids d’abord !
Pourquoi dépister tôt ?

Un enfant obèse a 2 à 6 fois plus de risque qu’un enfant de poids normal de le rester à l’âge adulte. Le risque est d’autant plus grand que le surpoids s’est installé précocement et/ou qu’il persiste tard dans l’enfance.

Ainsi, 30 à 50 % des enfants obèses à huit ans et 70 à 80 % des adolescents obèses le resteront à l’âge adulte (1, 2). L’idéal est ainsi d’agir sur le surpoids avant l’âge de huit ans. Les conséquences de l’obésité de l’enfant sont importantes, les études épidémiologiques montrant, en effet, que l’obésité est associée à une augmentation de 50 à 80 % de la mortalité à l’âge adulte (1).

Y a t-il des enfant à risque de surpoids ?

Il est nécessaire de surveiller attentivement les enfants, en particulier ceux qui présentent un risque de surpoids. Les enfants ayant un poids faible à la naissance < 2,5 kilos souvent lié au tabagisme maternel et ceux ayant un poids de naissance > 4 kilos présentent un risque de surpoids. Un rebond de corpulence (ou rebond d’adiposité) précoce avant l’âge de 6 ans est un facteur de risque de surpoids. Le facteur héréditaire jouant un rôle majeur dans le surpoids, les enfants nés de parents en situation d’obésité sont à risque (4). Tous les déséquilibres psychologiques personnels et familiaux (en particulier les décès) peuvent avoir un retentissement sur l’alimentation et la déséquilibrer. Par ailleurs, les familles migrantes dont les habitudes alimentaires ne sont plus celles du pays d’origine sont à risque de surpoids (Maghreb, Afrique noire notamment), ainsi que les familles ayant un niveau socio-économique bas. En revanche, l’allaitement maternel diminue le risque d’obésité de l’enfant (3). Une étude réalisée sur 134 000 enfants montre très clairement une diminution du risque d’obésité avec la durée de l’allaitement.

Comment détecter le surpoids ?

L’indice de masse corporelle (IMC) est utilisable dès le plus jeune âge et varie en fonction de l’âge. La plupart des obésités s’installent entre l’âge de 2 à 6 ans. Pour détecter tôt un surpoids, il est ainsi indispensable de mesurer et de reporter très régulièrement les valeurs de l’indice de masse corporelle (IMC) de l’enfant depuis la toute petite enfance, en pratique tous les trois mois. Depuis 1995, une courbe d’IMC est intégrée au carnet de santé des enfants. Dès que le poids dépasse le 97e percentile, l’enfant est en surpoids, il faut en parler avec l’enfant et ses parents et instituer un suivi rapproché.

Comment agir ?

L’objectif de la prise en charge d’un surpoids doit être réaliste.

Le temps où la perte de poids était l’objectif à atteindre est révolu.

Les soignants ont compris que stabiliser le poids est déjà un succès qui signifie que les habitudes de vie de l’enfant (et de sa famille) ont évolué.

La perte de poids est un idéal, mais nous savons tous que l’idéal est souvent inaccessible !

• Le traitement consiste à introduire des changements progressifs et durables, chez l’enfant et sa famille tant au plan alimentaire qu’à celui de l’activité physique.

L’élément le plus important consiste à devenir l’allié de l’enfant. Il est indispensable d’établir avec lui une connivence. On ne peut pas agir sur le poids d’un enfant contre lui, mais uniquement avec lui. Ainsi, toutes les interdictions sont… interdites ! Il est indispensable de respecter les goûts de l’enfant, de s’entendre avec lui, de passer des accords successifs avec lui et sa famille pour qu’il modifie certaines habitudes, sans le priver de ce qu’il aime. S’il aime les sodas sucrés, on ne l’en prive pas, on définit avec lui des quantités raisonnables. En quelque sorte, on passe avec l’enfant et ses parents un contrat.

• En pratique, chaque consultation doit poursuivre un objectif principal pour qu’en sortant de celle-ci l’enfant ait retenu cet objectif. Les consultations où l’enfant est vu seul se révèlent ainsi particulièrement importantes pour lui donner la parole, l’écouter, lui donner confiance et établir du lien.

On sait, d’autre part, que les paroles prononcées avec douceur sont intégrées par l’enfant et produisent petit à petit leurs effets.

Faire bouger l’enfant davantage est une priorité. Tous les moyens sont bons. Ainsi, si l’enfant aime l’ordinateur, plutôt que de lui interdire, il est possible pour le faire bouger de lui proposer la Wii Fit. L’activité physique en famille constitue un plus, jouer au football avec le père étant une solution intéressante.

• Le rôle du généraliste est important pour repérer les enfants ayant un problème de surpoids. Cependant, la prise en charge demande du temps et nécessite le plus souvent une prise en charge spécialisée.

Faut-il une psychothérapie ? Oui.

La psychothérapie (personnelle ou familiale) est utile lorsque des conflits psychologiques internes ou externes sont présents. Lorsqu’ils ne sont pas évidents, la baisse des résultats scolaires est un indicateur révélateur (1) et doit retenir l’attention.

Le double en 30 ans
En France, 13 % des enfants et adolescents (de 2 à 17 ans) sont en surpoids ou obèses. Dès 4 ans, plus d’un enfant sur 10 est en surpoids (1).Le nombre d’enfants obèses a doublé en trente ans.

Bibliographie

1– Expertise collective. Obésité. Dépistage et prévention chez l’enfant. Editons de l’Inserm. 2000.

2- Jouret B. et al. Obésité de l’enfant et de l’adulte. Rev. Prat. 2004 ; 54 (9) : 997-1005.

3 – Von Kries R. et al. Breast Feeding and Obesity : Cross Sectional Study. BMJ 1999 ; 319 (7203) : 147-50

4 – Tounian P. Obésité infantile : bousculons les idées reçues. Réalités en nutrition 2007 ; 2 : 31-6.

 
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