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lundi, 06 juin 2011

Expérience vécue : «Dans la peau d’une personne obèse» (1/2)

Ce n’était pas un one man show, en l’occurrence un one woman show : « Passez du 36 au 58 ! » ou « La difficile marche des obèses ».

Non, ce n’était pas d’un comique annoncé même si oser revêtir un costume de sumo et se lester de 20 kilos exigeaient, au vu des réactions dans la salle, une bonne dose d’humour relevée d’un soupçon d’insolence.

Mais que répondre au challenge lancé récemment par Marie Citrini, la secrétaire générale du CNAO : « il nous faut quelqu’un pour rentrer dans le costume » ? Forcément, la nutritionniste lève le doigt : « moi siou plait m’dame ».

Rentrer dans la peau d’une personne obèse au moins une fois dans ma vie !

Pas un délire, ni une fanfaronnade, encore moins un fantasme. Plutôt saisir l’occasion donnée pour ressentir – brièvement certes – ce que des hommes et des femmes vivent au quotidien

Influencée par des réflexes de terrain, je pousse loin l’empathie, mais ce changement d’identité corporelle, je l’assume complètement. Même sous les flashes des journalistes, même sous l’œil avide de la caméra. Et ma foi, qu’en tirer sinon une leçon supplémentaire d’humanité mêlée à un renforcement des acquis professionnels…

Volume, rondeurs, poids, surpoids, obésité : voici qu’à mon tour, je ne peux plus me baisser avec facilité. Où sont mes pieds ? Pourquoi ne puis-je ramasser sans difficulté cet objet à terre ? Il est vrai que tout déplacement devient très compliqué. Toutefois, l’expérience me permet de saisir une perte de repères dans l’espace.

J’évolue dans un corps devenu trop présent, encombrant et ce, au milieu de personnalités, gênées et médusées pour lesquelles costumes cintrés, sveltesse et escarpins sont de mises en ce jour. J’entends le murmure de tous ces gens. Les femmes, surtout, ont dans les yeux un effroi difficilement dissimulé. Du moins, ai-je le temps de le capter avant que les regards ne se détournent. De toute évidence, il y a un évitement caractérisé pour certaines.

Je sens que l’on me frôle, que l’on me bouscule. Et de mon côté, je ne cesse de m’excuser, à droite, à gauche, consciente de prendre trop de place. De fait, mon périmètre d’intimité s’est largement rétréci. Comment se déplacer sans se cogner ? Humains, chaises, tables, porte… Des obstacles à chaque pas !

Alors que la pesanteur m’enlace plus profondément, je constate que chaque déplacement me coûte en énergie. Je sens la sueur couler sous ce costume infernal. Et pourtant, j’essaie de conserver un sourire. Il ne s’agit pas d’effrayer les gens mais de leur transmettre un message qui se veut rassurant : derrière cette étoffe de gros corps, un être humain existe.

En même temps, je me pose la question :

 

La suite demain.

 

 

Source : Corinne Peirano, diététicienne-nutritionniste

 

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jeudi, 12 mai 2011

Le sirop d’agave : mieux que le sucre blanc

Sucrant naturel extrait de la sève d’un cactus originaire du Mexique, le sirop d’agave a la couleur du miel. Ses avantages ? Un haut pouvoir sucrant, un index glycémique bas et un goût neutre qui facilite son utilisation. Voici un ingrédient à découvrir sans plus attendre…

Les aztèques  le surnommaient « l’eau au miel »… de la  même couleur que le nectar des ruches, le sirop d’agave a cependant une texture moins crémeuse. S’il existe plus de 100 variétés de plants d’agave, la plus utilisée est l’Agave Bleue, connue pour sa haute teneur en fructose.

Production : chercher le cœur

Le sirop d’agave provient de grandes plantes ressemblant aux yuccas dont la sève sert aussi à fabriquer la tequila. Pour l’obtenir il faut d’abord couper les feuilles de l’agave lorsque la plante atteint entre 7-10 ans. Ensuite, les producteurs récoltent le cœur, appelé la pina, qui ressemble à un ananas géant. De là, ils extraient le jus, le filtrent et le chauffent à basse température pour transformer les glucides en sucres.

Le sirop d’agave : une alternative au sucre blancSes qualités nutritionnelles et ses bienfaits santé

Ce sirop contient une grande quantité de fructose (sucre naturel du fruit)  et possède  un pouvoir sucrant supérieur au sucre blanc tout en ayant un index glycémique extrêmement faible.
Comparé au miel son index glycémique est 4 à 5 fois plus bas. Cela est important car toute la littérature scientifique pousse à penser qu’une personne qui souhaite éviter le cancer se doit de limiter sérieusement sa consommation de sucre et de farine blanche. En effet, le boom de la consommation de sucre contribue, via l’explosion du taux d’insuline dans notre organisme, à l’épidémie de cancer.  Le sirop d’agave est donc une bonne alternative qui, utilisé en quantité raisonnable, ne provoque pas de pic de glycémie dans le sang.

Conditions d’utilisation

De par ses qualités nutritionnelles, son haut pouvoir édulcorant, sa couleur claire et son goût assez neutre, il s’utilise dans de très nombreuses préparations froides ou chaudes. En règle générale, 150 g de sirop d’agave remplacent 200 g de sucre. Facile à utiliser dans les pâtes à gâteaux, il est notamment excellent pour sucrer vos yaourts, fromages blancs ou boissons chaudes. Par ailleurs, vous pouvez aussi vous en servir pour cuisiner des viandes ou des crevettes laquées. Vous trouvez ce sirop sous forme de pot dans les magasins bio.

Sources : guerir.org, Delphine Tordjman, photo:© Vladimir Mucibabic (Fotolia.com)

mercredi, 11 mai 2011

Des alternatives à l'aspartame ? Oui, c'est possible ! Découvez lesquelles

Dans le doute concernant les dangers possible de l'aspartame, demandez-vous comment faire et, surtout, par quoi le remplacer.

Voici quelques idées et conseils.

D'abord, si vous voulez vraiment éviter d'ingérer de l'aspartame, vous allez devoir faire preuve d'une grande vigilance. En effet, on en trouve dans plusieurs milliers de produits de consommation courante, sans nécessairement se douter qu'ils contiennent ce type d'additif alimentaire. Prenons les céréales par exemple : nombreux sont les fabricants qui ont remplacé le sucre part l'aspartame, afin de les rendre moins caloriques. Seule solution : bien scruter les paquets (à la recherche, rappelons-le, de la mentionE951, le code de l'aspartame pour les additifs alimentaires).

La seconde mesure, toute simple, c'est d'essayer autant que possible de vous passer du goût sucré si vous souhaitez diminuer votre consommation de sucre.

Vous pouvez tout à fait boire votre thé ou votre café sans sucre, c'est une question d'habitude.

De même que les yaourts et autres compotes n'ont pas nécessairement besoin de sucre pour être bons. Même quand vous concoctez des desserts, vous pouvez trouver des recettes où le sucre est réduit à la portion congrue.

Quant aux sodas... Optez plutôt pour un grand verre d'eau quand vous avez soif. Et comme les sodas à base d'aspartame, elle contient 0 calorie. Qui dit mieux ?

Vous ne pouvez décidément pas vous en passer ? Essayez "Just like sugar", un nouveau "faux sucre" entièrement concocté à partir d'éléments naturels et sans additif. Ou encore le sirop d'agave, à l'index glycémique particulièrement bas, 4 à 5 fois plus bas que celui du sucre blanc....

Sans oublier la fameuse stevia qui a débarqué il y peu de temps en France. Attention toutefois, il n'est pas rare qu'elle soit transformée et contienne d'autres produits, notamment pour lui donner son aspect blanc.

 

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jeudi, 10 mars 2011

Cancer colorectal : faites-vous dépister dès 50 ans !

Les pouvoirs publics ont mis en place dès 2009, un dépistage organisé du cancer colorectal.

Mais face au manque de participation des Français, l’Institut national du cancer vient d’inaugurer une campagne d’incitation au dépistage. Intitulée « Mars bleu », elle se déroulera tout au long du mois de mars.

Rappelons qu’avec 40.000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année, le cancer colorectal est le 3e cancer le plus fréquent et la 2e cause de mortalité. Or si 50% des personnes concernées se pliaient au dépistage, la mortalité liée à ce cancer pourrait diminuer de 20%, estiment les experts… Actuellement, le taux de participation reste faible, avec 43%.

Savez-vous en quoi consiste exactement le dépistage du cancer colorectal ?

 

Il repose sur le test Hémoccult II, lequel consiste à rechercher des traces de sang dans les selles. Il suffit de demander le test à votre médecin. Ensuite, les prélèvements se font à domicile : deux prélèvements sur trois selles consécutives. Ces prélèvements sont à envoyer au laboratoire d’analyses médicales à l’adresse indiquée.

Etes-vous concerné par le dépistage du cancer colorectal ?

Tous les hommes et les femmes âgés de 50 à 74 ans sont concernés. Dans le cadre du dépistage organisé, un courrier personnalisé vous est envoyé, vous invitant à faire ce test.

En cas de résultat négatif, le test Hémoccult II est à répéter tous les deux ans.

En revanche, si le test est positif, une coloscopie est prescrite afin de dépister la présence d’éventuels polypes. Le dépistage organisé permet de diagnostiquer des polypes avant qu’ils ne deviennent cancéreux. Autrement dit, à ce stade précoce, une surveillance peut être mise en place pour prévenir l’apparition d’un cancer. Sinon, un traitement est mis en place pour guérir le cancer, avec un pronostic d’autant plus favorable que la tumeur a été détectée tôt.

Attention, en cas d’antécédent familial de cancer colorectal ou de symptômes suspects, il est recommandé de mettre en place un dépistage personnalisé en collaboration avec son médecin. Il peut être opportun de réaliser un test Hémoccult II plus précocement, voire de passer une coloscopie d’emblée.

Parlez-en à votre médecin !

Sources : Institut National du Cancer, www.e-cancer.fr ; Ministère de la santé, www.gouvernement.fr/gouvernement/l-operation-mars-bleu-pour-sensibiliser-au-depistage-du-cancer-colorectal.

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jeudi, 02 avril 2009

Zyprexa : les étiquettes comporteront des avertissements concernant le gain de poids, les niveaux élevés de triglycérides, de cholestérol et de sucre sanguin !

La compagnie pharmaceutique Eli Lilly and Co a annoncé vendredi qu’elle met à jour l’étiquetage pour les États-unis de ses médicaments Zyprexa (Olanzapine) et Symbyax (combinaison d’Olanzapine et de fluoxetine - Prozac).

Cette décision intervient dans le contexte de pourparlers avec la FDA (Food and Drugs Administration), l’autorité de surveillance du médicament, a indiqué la compagnie.

Les étiquettes comporteront des avertissements concernant le gain de poids, les niveaux élevés de triglycérides, de cholestérol et de sucre sanguin.

Le Zyprexa (approuvé en 1996) est un antipsychotique atypique (ou de deuxième génération) utilisé pour le traitement de la schizophrénie et du trouble bipolaire. Le Symbyax (approuvé en 2003) est utilisé pour le traitement du trouble bipolaire.

Le Zyprexa est aussi couramment utilisé “off label” (hors approbation, mais légale) pour le traitement des troubles anxieux.

L’avertissement indiquera que les patients traités avec le Zyprexa peuvent prendre du poids jusqu’à deux ans après le début du traitement, contrairement aux affirmations précédentes de la compagnie selon lesquelles la prise de poids atteignait un plateau quelques mois après le début du traitement.

En décembre passé, dans une série d’articles, le New York Times affirmait que Lilly avait caché pendant une décennie des informations importantes aux médecins sur les liens du Zyprexa avec l’obésité et un taux de sucre sanguin élevé (hyperglycémie) qui est un facteur de risque pour le diabète.

Le Times rapportait que, selon des publications de la compagnie, 30% des patients prenant le Zyprexa ont pris 10 kilos (22 livres) en un an, certains rapportant même un gain de 45 kilos (100 livres) ou plus !

Les préoccupations sur les effets secondaires du Zyprexa ont augmenté depuis au moins 2004, rapporte cette semaine le New York Times et les prescriptions. Les parts de marché ont baissé drastiquement durant la même période.

Sources: CNN, New York Times. Ne comptez pas sur les médias français pour vous donner ce genre d’informations…

Pour plus d’infos, ou prendre un rendez-vous sans engagement pour guérir de votre mal-être ou votre dépression, cliquez ici !

 
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