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mardi, 04 octobre 2011

Dépendance-addiction au sexe : foire aux questions

1) Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?

La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs addictions sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress ou au changement.

En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule.

Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières ou déviantes.

 
2) Pourquoi devient-on dépendant sexuel ?

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une – courte – explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.

La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.

Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel.

Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un psychopraticien (thérapeute en psychothérapie) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle. Un psychiatre vous donnera des médicaments… longtemps, et des conseils de bon sens.

 
3) Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?

Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement.

Cela n’a rien à voir avec une fixation car face à un refus, cette personne ne s’imagine ni être totalement rejetée, ni être obligée de rompre ou de quitter les lieux à cause de cela, ou ce genre de choses.

Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.

 
4) Peut-on être dépendant de la masturbation ?

Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue.

C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.

 
5) La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?

La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles.

Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements.

La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence.

Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.

 
6) Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?

OUI!  On appelle cela de l’anorexie sexuelle.

Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles.

Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.

 
7) A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel ?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis.

Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts.

On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

 
8 ) Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide ?

Oui, même si la dépendance est niée.

Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non.

La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

 
9) Peut-on en guérir ?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, de venir aux séances prévues avec le psychopraticien (thérapeute en psychothérapie), mais avec de l’aide et du soutien, le dépendant sexuel peut être guéri dans ses aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers. La psychanalyse ? Elle n’a pas fait la preuve de son efficacité à guérir définitivement d’une addiction jusqu’ici.

 
10) Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles ?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling” aux USA, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

 
11) Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles ?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter.

Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

 
12) Y a-t-il moyen d’éviter cela à vos enfants ?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser.

Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc.

C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

 
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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

mardi, 19 juillet 2011

Du spirituel en psychothérapie…

"J‘essaie d’aider les gens…

à travailler leur connexion spirituelle en leur permettant de se mettre en relation avec leur « tendresse » et avec leur « pouvoir ».

Pour les atteindre… nous devons comprendre que nous sommes nés pour évoluer… C’est quelque chose d’enrichissant – et il n’y a pas à avoir peur.

Ce n’est pas la première fois que nous entendons ce message. Le Christ en parlait ainsi que Bouddha et bien d’autres encore.

Mais, jadis, la plupart d’entre nous disions… : « Ils sont au-delà de nous, ils sont divins… nous ne sommes que des hommes, nous ne pouvons donc avoir les mêmes connexions.»

Cependant, maintenant, nous commençons à savoir que c’est possible"

 

Virginia Satir

(née le 26 juin 1916 et décédée le 10 septembre 1988 aux États-Unis était une psychothérapeute américaine, célèbre particulièrement pour son approche de la thérapie familiale. Ses livres les plus connus sont : Conjoint Family Therapy, Peoplemaking et The New Peoplemaking)

 

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samedi, 18 juin 2011

Connaissez-vous le quotidien d’un service de cancérologie ?

Dans le quotidien d’un service de cancérologie…

Une des photos de l'exposition./Photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca
Une des photos de l’exposition.

Réunions d’équipe, regards croisés au bloc opératoire ou encore soins esthétiques.

Tous ces moments capturés dans le quotidien du service d’oncologie cervico-thoracique de l’hôpital Larrey, le photographe Stéphane Régnier en a fait un livre.

« Quotidiens partagés », un projet du laboratoire AstraZeneca Oncologie, offre des instantanés de la vie quotidienne dans différents services oncologiques en France.

À Toulouse, où il a passé trois jours, ses images sont exposées dans le hall d’accueil de l’hôpital Larrey.

« Ce sont des scènes rarement prises en photo. Elles nous correspondent, elles valorisent toute l’équipe, parce qu’on parle moins souvent des kinés, des aides-soignantes ou des psychologues » souligne le professeur Julien Mazières, à la tête de ce jeune service ouvert en 2008 dans le cadre du plan cancer. Il accueille 400 nouveaux patients chaque année dont 90 % atteints du cancer du poumon.

« Quand on parle d’oncologie, on pense souvent à la chimiothérapie, aux traitements. Ces photos montrent aussi le contact humain, la prise en charge. Nous sommes là pour faire bénéficier les patients des dernières techniques mais aussi pour leur tenir la main », ajoute le professeur.

Exposition « Quotidiens partagés » du 14 au 24 juin, hall d’accueil de l’hôpital Larrey

Source : ladepeche.fr, photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca

 

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samedi, 11 juin 2011

La nouvelle patronne de l’INCA veut un accès à « une médecine de pointe pour tous »

Agnès Buzyn, qui vient d’être nommée à la tête de l’Institut national du cancer (INCa), veut favoriser l’accès rapide aux soins de qualité pour les patients atteints de cancer, qui « ne doivent pas être inquiets de savoir dans quel centre de soins ils tombent ».

« Ils doivent avoir la certitude que le centre où ils vont être soignés leur garantit d’emblée une médecine de pointe, souligne le professeur d’hématologie dans une interview à l’AFP.Ma ligne de mire c’est qu’un patient, où qu’il soit traité, ne se dise pas : j’ai moins de chance que quelqu’un traité dans un centre reconnu ».

Le Pr Buzyn parle à ce sujet de la nécessité que les professionnels harmonisent leurs pratiques et les protocoles qu’ils suivent, afin qu’ils « ne soient pas différents d’un centre à l’autre, c’est le minimum qu’on doit à nos concitoyens ».

Elle insiste aussi sur la nécessité d’offrir « un accès rapide à l’innovation, aux nouvelles molécules, pour que les patients gardent espoir » et insiste à cet égard sur le rôle que peuvent jouer les nouveaux centres labellisés de phase précoce.

Elle souhaite aussi développer l’accompagnement du patient dans le pendant et après cancer, le retour à la vie ordinaireChanger l’image de la maladie dans la société est un point majeur » estime-t-elle.

Le Pr Buzyn va abandonner la plupart de ses autres fonctions, mais elle ne quittera pas la présidence du conseil d’administration de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire (IRSN) avant de terminer son travail sur le dossier Fukushima.

Pour le reste, Agnès Buzyn, responsable depuis 1992 de l’unité de soins intensifs d’hématologie et de greffe de moelle osseuse à l’hôpital Necker-Enfants malades (Paris), va abandonner ses activités cliniques, en gardant seulement une consultation d’une demi-journée.

Source : legeneraliste.fr

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jeudi, 09 juin 2011

15 ans de tabagisme majorent votre risque de cancer du sein de 34% ! Alors comment allez-vous arrêter de fumer ?

Le 47e congrès de l’ASCO (American Society of Clinical Oncology) a été l’occasion de présenter les grandes nouveautés thérapeutiques dans le domaine du cancer, mais aussi les progrès en matière de prévention.

C’est ainsi que le tabagisme est revenu sur le devant de la scène et tout particulièrement à propos du cancer du sein.

Le tabac, un puissant facteur du risque du cancer du sein

Le tabac est un puissant facteur de risque du cancer du sein, d‘autant plus chez les femmes prédisposées à ce cancer. C’est le cas notamment des femmes de plus de 60 ans, et de celles qui ont des antécédents personnels ou familiaux (cas de cancers du sein chez dans la famille).

Selon l’une des études présentées à ce congrès et ayant porté sur le suivi de plus de 10.000 femmes,

15 ans de tabagisme majorent le risque de cancer du sein de 34%.

Le potentiel cancérigène du tabac est ici aussi alarmant, justifiant les campagnes de lutte contre le tabagisme en direction des femmes.

Les facteurs protecteurs du cancer du sein

Mais pour prévenir le cancer du sein, les femmes ont d’autres cartes à jouer.

En premier lieu, l’activité physique. Une pratique physique régulière (au moins 30 minutes par jour de marche active) représente un facteur protecteur très important.

Viennent ensuite l’alimentation (consommation accrue de fruits et de légumes, limitation des acides gras trans et de l’alcool), la lutte contre le surpoids et le dépistage (dépistage personnalisé ou généralisé).

Autrement dit, toutes les femmes peuvent réduire leur risque de cancer du sein ! Le mieux étant d’arrêter de fumer…

 

Sources : 47e Congrès de l’American Society of Clinical Oncology, 3-7 juin 2011, e-sante.fr, Isabelle Eustache

 

 

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samedi, 04 juin 2011

Psychothérapie à Toulouse : voici quelques réflexions pour guérir de la boulimie et autres TCA

 

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective,
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique,
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis,
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une jeune femme dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger,
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer.
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
  • Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
  • Etc… etc…

mercredi, 01 juin 2011

Un réseau pour guérir de l'anorexie et de la boulimie (1/2)

dèle, 13 ans, a beaucoup maigri. Inquiets, ses parents consultent leur médecin. Celui-ci envoie la jeune fille consulter un endocrinologue. Le diagnostic tombe : « anorexie mentale », terme médical pour l’anorexie.La jeune fille est dirigée vers un psychiatre.
Semaine après semaine, Adèle continue de perdre du poids.
Son anorexie a démarré il y a environ six mois.
Elle dit s’être sentie « plutôt bouboule » et a voulu commencer à perdre du poids. Elle a arrêté le grignotage, puis les produits sucrés, les féculents…
Ses parents sont désemparés.
Conseillés par la mère d’une camarade de classe, ils appellent un service spécialisé.
Adèle pèse 25 kg et mesure 1,42 mètre. Le médecin décide de l’hospitaliser. En grande souffrance, Adèle a besoin qu’on l’aide.
Face à l’anorexie ou à la boulimie, les parents ne savent pas à qui s’adresser.
Pour répondre à leur attente, un réseau sur les troubles du comportement alimentaire (TCA) a été lancé au niveau de l’Ile-de-France, vendredi 29 janvier. « Nous voulons coordonner les structures de soin des patients souffrant de TCA », explique son président, le professeur Jean-Claude Melchior, nutritionniste à l’hôpital Raymond-Poincaré, à Garches (Hauts-de-Seine).
Les services hospitaliers spécialisés en TCA d’Ile-de-France reçoivent plusieurs dizaines d’appels chaque jour. « Le traitement de ces pathologies est axé sur le travail pluridisciplinaire« , explique l’Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire (Afdas-TCA).
Maladie complexe, l’anorexie mentale touche un nombre stable de Français depuis plusieurs décennies.
En revanche, même s’il n’existe que peu d’études sur l’évolution des troubles alimentaires, « la fréquence de la boulimie augmente, notamment dans les zones urbaines », explique Nathalie Godart, pédopsychiatre à l’Institut mutualiste Montsouris, dans le 14e arrondissement de Paris. 1,5 % des femmes et 0,16 % des hommes souffriraient d’anorexie mentale. Elle touche 1 % des adolescentes ; et la boulimie 3 %.
Mais les autres troubles alimentaires, comme l’hyperphagie (se lever la nuit pour dévaliser son frigo ou grignoter frénétiquement entre les repas), progressent, et concerneraient 20 à 30 % des adolescents.
Les TCA frappent davantage la gent féminine : on compte huit à neuf filles malades pour un garçon. En Ile-de-France, on dénombre 180 000 cas d’anorexie mentale chez les femmes et 19 000 cas chez les hommes.
« Beaucoup de femmes sont en boulimie chronique depuis parfois des décennies, affirme Frédéric Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie à Toulouse. Leurs compagnons et surtout leur entourage proche, n’est pas au courant de leur souffrance. »
Les formes intermédiaires affectent 600 000 personnes, selon les chiffres rendus publics vendredi 29 janvier par le réseau TCA d’Ile-de-France.
« Les troubles du comportement alimentaire, pas forcément sous leurs formes les plus graves mais modérées ou transitoires, ont fortement augmenté. Et particulièrement, depuis vingt ans, les crises de boulimie suivies de vomissements provoqués, qui touchent aujourd’hui une à deux jeunes filles sur dix« , explique Xavier Pommereau, psychiatre et responsable du Pôle aquitain de l’adolescence au CHU de Bordeaux.
La suite demain sur mon blog.

Sur le Web : – Anorexieboulimie-afdas.fr ; – Reseautca-idf.org.

Sources : Pascale Santi, lemonde.fr

lundi, 30 mai 2011

Cancer de la prostate : combien d'heures de marche rapide hebdomadaires pour freiner la progression de la maladie

Cancer de la prostate : 3 heures de marche rapide hebdomadaires freinent la progression de la maladie

Cancer de la prostate : 3 heures de marche rapide hebdomadaires freinent la progression de la maladie

D’après une récente étude publiée dans Cancer Research, quelques heures de marche rapide par semaine suffisent pour stopper la progression d’un cancer de la prostate. Outre ses nombreux bienfaits pour la santé, la marche, accessible à tous, serait ainsi pour certains une véritable bouée de sauvetage.

Pratiquer 3 heures de marche rapide ou plus toutes les semaines diminue de 57% le risque de propagation d’un cancer de la prostate, par rapport aux hommes qui marchent plus lentement ou moins de 3 heures par semaine.

A noter que plus le rythme de marche est rapide, plus le risque de progression de la maladie diminue. Mais la durée de marche n’est pas associée à un risque plus faible lorsque l’intensité n’est plus prise en compte. C’est donc bien l’association de 3 heures de marche par semaine, à un rythme soutenu, qui est associée à une diminution du risque de progression d’un cancer de la prostate.

Ces résultats sont issus d’une étude menée sur près de 1500 hommes diagnostiqués d’un cancer précoce de la prostate, qui ont donné les informations concernant leur alimentation et leur activité physique sur 2 ans (2004 à 2005). Les participants de l’étude ont rempli un questionnaire concernant leur pratique de la marche ou de la randonnée, de la course, l’aérobie, l’aviron, le cyclisme ou encore le squash. Les réponses allaient de « jamais » à « 11 heures par semaine ». Ces hommes ont également été interrogés sur leur rythme de marche.

Les chercheurs concluent que la marche rapide après le diagnostic peut empêcher ou retarder la progression du cancer de la prostate, lorsque le cancer est cliniquement localisé.

Comment expliquer un tel résultat ? La marche rapide pourrait affecter la prolifération des cellules cancéreuses de la prostate de diverses façons, notamment en réduisant la résistance à l’insuline et l’inflammation.

Source: guerir.org, Cancer Research; 71(11); 1-7 doi: 10.1158/0008-5472.CAN-10-3932  Physical Activity after Diagnosis and Risk of Prostate Cancer Progression: Data from the Cancer of the Prostate Strategic Urologic Research Endeavor. AACR Brisk Walking Could Improve Prostate Cancer Outcomes

Crédit photo : fotolia.com

 

 

 

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samedi, 30 avril 2011

Pas facile de retravailler après un cancer...

Pas facile de retravailler après un cancer !

Quatre Français sur dix pensent que la réinsertion professionnelle est la principale difficulté de l’après-maladie, selon un sondage.

Et de leur côté, les patients confirment.

Dans une autre étude présentée jeudi à l’Institut Curie auprès de plus de 400 malades salariés, ceux-ci soulignent les difficultés de reprise de la vie professionnelle.

La première info est une bonne nouvelle. Près de huit salariés sur dix victimes d’un cancer retravaillent après leur maladie et d’ailleurs près d’un tiers des malades touchés par un cancer continuent de travailler. La seconde en revanche tire la sonnette d’alarme sur les conditions effectives du retour à l’activité professionnelle des personnes ayant été traitées pour un cancer. Selon le sondage que VIAVOICE* vient de réaliser pour l’institut Curie, si 43% des Français considèrent que la réinsertion professionnelle est la principale difficulté rencontrée après un cancer, ils sont tout de même 66% estimer que l’on peut parfaitement retravailler après un cancer.

La perception par les malades ou ex-malades est encore moins optimiste. A écouter Monique Sevellec, psychosociologue à l’Institut Curie et co-auteur d’une deuxième étude, « Répercussions du cancer sur la vie professionnelle » réalisée auprès de 402 salariés atteints d’un cancer en Ile-de-France, « le patient et l’entreprise ne sont généralement pas prêts à ce retour au travail. » Le résultat de cette enquête permet de définir les principaux obstacles à une reprise professionnelle réussie.

Côté patients, 61% se disent plus fatigués, 41% ont des troubles de sommeil et 33% de la mémoire et de la concentration. Perte de l’estime de soi, de confiance liée à la peur de la récidive sont par ailleurs les éléments les plus cités. Pire même, environ 20% des salariés « disent avoir été pénalisés dans leur emploi à cause de la maladie ». Côté vie de l’entreprise, on relève encore au chapitre des critiques formulées «l’incompréhension de la hiérarchie et des collègues », mais aussi « le dialogue insuffisant avec le médecin du travail.» Un dernier grief qui s’explique par le fait que pour 92% des salariés malades, ce dernier n’a pas été en contact avec les équipes soignantes. Quant à la fameuse «consultation de reprise», elle n’a concerné qu’à peine un quart des salariés. Certes, elle n’est pas obligatoire, mais tout de même...

Afin de lever ces obstacles, l’Institut Curie, par la voix de Monique Sevellec et du Dr Bernard Asselain, proposent « la mise en place d’actions concertées entre les différents acteurs ». Objectif : faciliter le passage du statut de malade à celui de personne de retour dans la vie. Dans l’immédiat, cette démarche prendra la forme d’un livret d’information « reprenant l’expérience d’anciens patients, qui permettrait au salarié une meilleure anticipation de sa situation ». Et demain, de la création de cellules de dialogue impliquant tous les acteurs concernés (salarié, médecin traitant, médecin du travail, oncologue, ressources humaines).

« Tout doit être mis en oeuvre pour aider les patients à entrer dans l’après cancer », affirme le Dr Laure Copel, responsable de l’Unité mobile d’accompagnement et de soins continus de l’Institut Curie. Pour mémoire, le Plan Cancer 2009-2013 fait de cette phase de reconstruction essentielle l’un de ses axes prioritaires. Chaque année, en France, près de 350 000 personnes sont touchées par un cancer. 100 000 d’entre elles travaillent.

* sondage réalisé par téléphone en deux étapes auprès d’un échantillon de 1007 et de 1006 personnes selon la méthode des quotas.

Sources : legeneraliste.fr,François Petty


mercredi, 13 avril 2011

Cancer et guérison : le témoignage de Guy Corneau

Il y a trois ans, Guy Corneau apprend qu’il est atteint d’un lymphome cancéreux de grade 4.

Dans le bureau de son oncologue, qui lui apprend la nouvelle, il n’est plus ce célèbre psychanalyste, mais un homme seul et anonyme, qui n’a pas dormi la veille, et s’accroche à un petit espoir.

Avec humour et humilité, il se livre dans un récit personnel et intime. Etape par étape, émotion par émotion, il fait partager ses rencontres et ses découvertes sur son chemin de guérison, du désespoir à la joie; quand il est au plus mal, il dialogue avec ses états intérieurs et parvient à les transformer.

Il nous entraîne aussi aux côtés de son amie, Yanna, atteinte du même mal que lui, et qu’il a accompagnée jusqu’au bout.

Dans la vie comme dans la mort, l’amour demeure le maître invisible…

Au delà du témoignage, Guy Corneau raconte dans son livre « Revivre ! » les moments clefs de son expérience avec tous ceux (malades et accompagnants) qui sont confrontés à l’épreuve du cancer. Il propose aussi quelques exercices en cours de route. Son livre ne se présente jamais  avec la prétention d’un guide infaillible, mais avec l’humanité d’un ami qui partage et conseille son expérience de vie.

« Revivre ! » est également un plaidoyer sans ambiguïté pour l’alliance de trois types de médecine : la médecine moderne, la médecine des plantes, et la médecine énergétique. De la chimiothérapie à la radiothérapie, de la diététique à la visualisation, de la méditation à la re-découverte d’une vie remplie de par l’amitié et l’affection, il s’agit d’offrir à son corps et à son esprit toutes les chances de guérir.

Il retrace les étapes d’un parcours qui l’a ramené, il y a quelques mois, dans le bureau de la même oncologue qui lui a dit : « Je ne sais pas ce que vous avez fait, mais ça a marché ».

 

Source : Revivre ! de Guy Corneau, aux Editions de l'Homme et Versilio, 310 pages, publié fin janvier 2011

 

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samedi, 09 avril 2011

Tintin chez le psy ? Si si, c'est possible...

 

 

 

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vendredi, 08 avril 2011

Dépression/mal-être : le rôle de la vitamine D

  • Les personnes qui manquent de vitamine D pourraient être plus touchées par la dépression que les autres.
  • Mais les études sont encore trop peu nombreuses pour que l’on puisse conclure formellement.

Ce que disent les études

Un petit nombre d’études épidémiologiques ont exploré la relation entre la vitamine D et la dépression.

Dans une étude sur 25 patients hospitalisés pour dépression majeure, les patients avaient un taux moyen de vitamine D active (1,25(OH)2D) plus bas que les personnes en bonne santé, même si le taux de vitamine D de réserve (25(OH)D) n’était pas différent. On considère que la mesure de la vitamine D active renseigne mal sur le statut en vitamine D. 1

Dans une autre étude, le taux de 25(OH)D était significativement plus bas chez 89 femmes préménopausées atteintes de dépression, en comparaison avec 44 personnes en bonne santé. 2

Une autre étude récente chez 26 personnes souffrant de dépression majeure et 169 souffrant d’une forme mineure a trouvé que le score dépressif était associé au taux de 25(OH)D. 3

D’autres études épidémiologiques n’ont pas trouvé de relation entre vitamine D et dépression. Il est donc difficile de dire s’il existe vraiment un lien de causalité.

Une étude clinique récente vient pourtant soutenir l’idée d’un lien de causalité entre le statut en vitamine D et la dépression. Dans cette étude sur 441 participants des deux sexes âgés de 21 à 70 ans et en surpoids, les chercheurs ont comparé 3 traitements administrés pendant un an :

  • 2 capsule de 20000 UI de vitamine D3 par semaine soit 40000 UI
  • 20000 UI de vitamine D3 plus un placebo par semaine
  • 2 capsules de placebo par semaine

Les taux de vitamine D ont été mesurés tous les 3 mois. Les scores de dépression ont été calculés au début et à la fin de l’étude.

L’évolution des taux de 25(OH)D au cours de l’étude n’est pas associée au score dépressif. Cependant, lorsqu’on divise les participants en deux groupes, ceux dont le niveau de vitamine D est suffisant et ceux dont il est insuffisant (<40 ou ≥ 40 nmol/L), les personnes qui manquent de vitamine D, on voit que le niveau de dépression est plus élevé chez les patients manquant de vitamine D. Par ailleurs, après un an de supplémentation, l’humeur est modérément améliorée chez les 334 patients qui ont participé à l’étude jusqu’au bout, alors qu’elle ne change pas chez celles et ceux qui ont reçu un placebo.

Cette étude ouvre des perspectives intéressantes, mais il faut relever que les doses administrées étaient assez élevées (5714 UI par jour dans le premier groupe, 2857 dans le second groupe) ; malgré de telles doses, l’amélioration est restée modeste. 4

Comment ça marche

De nombreux chercheurs considèrent la vitamine D comme un neurostéroïde (au même titre que la DHEA), donc capable d’exercer des fonctions importantes dans le cerveau. Il existe des récepteurs à la vitamine D dans le système nerveux central, notamment pour le cerveau dans le cortex préfrontal, l’hippocampe, le thalamus, l’hypothalamus, la substance noire. Dans ces régions, il existe aussi des enzymes capables de transformer la vitamine D de réserve, la 25(OH)D, en vitamine D active ou 1,25(OH)2D.

On ne sait pourtant pas très clairement comment la vitamine D pourrait influencer les neurotransmetteurs impliqués dans la dépression. Il semble que la vitamine D active augmente l’expression de gènes qui permettent la synthèse de noradrénaline. La vitamine D active pourrait aussi protéger les neurones qui synthétisent la dopamine et la sérotonine. Par exemple, un déficit en vitamine D pourrait favoriser le développement de la maladie de Parkinson, qui se caractérise par la destruction des neurones dopaminergiques de la substance noire du cerveau.

Les preuves liant la vitamine D et le stress sont aussi limitées. Il semblerait par exemple qu’un « dialogue » existe entre les récepteurs à la vitamine D dans l’hippocampe, et les récepteurs aux glucocorticoïdes, les hormones du stress.

Veiller au statut en vitamine D

Même si les relations entre vitamine D et dépression restent délicates à interpréter, il est préférable de veiller au statut en vitamine D tout au long de l’année pour éviter les déficits.

Aux beaux jours, l’exposition au soleil, même minimale apporte les doses de vitamine D nécessaires.

Michael Holick a calculé que si l’on expose la moitié de sa surface corporelle pendant 12 minutes vers midi en été, on reçoit l’équivalent d’une dose orale de 3000 UI.

A la saison froide, l’exposition au soleil ne permet plus de synthétiser suffisamment de vitamine D en raison d’une variation de la longueur d’ondes du rayonnement ultraviolet B.

L’alimentation seule est elle aussi insuffisante et il faut faire appel à des compléments alimenatires.

Pour aller plus loin

Livres : La diététique anti-dépression (L. Agullo), Soleil, mensonges et propagande (Dr Houssin), Antidépresseurs, mensonges et propagande (G. Hugnet).

Compléments alimentaires : Vitamine D3 (Vit’all+) ou vitaminshoppe.com

Références

1. Schneider B, Weber B, Frensch A, Stein J, Fritze J. Vitamin D in schizophrenia, major depression and alcoholism. J Neural Transm. 2000;107:839–842. [back]
2. Eskandari F, Martinez PE, Torvik S, et al. Low bone mass in premenopausal women with depression. Arch Intern Med. 2007;167:2329–2336 [back]
3. Hoogendijk WJG, Lips P, Dik MG, Deeg DJ, Beekman ATF, Penninx BWJH. Depression is associated with decreased 25-hydroxyvitmain D and increased parathyroid hormone levels in older adults. Arch Gen Psychiatry. 2008;65:508–512. [back]
4. Beck AT, Ward CH, Mendelson M, Mock J, Erbaugh J. An inventory for measuring depression.Arch Gen Psychiatry. 1961;4:225–236.

Source : lanutrition.fr

 

 

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vendredi, 01 avril 2011

Cancer du sein : éviter les rechutes, en continuant le Tamoxifène

Cancer du sein : éviter les rechutes en continuant le TamoxifèneLes chercheurs d’une nouvelle étude parue dans le Journal of Clinical Oncology recommandent aux femmes atteintes d’un cancer du sein et prenant du Tamoxifène de poursuivre leur traitement sur cinq années.

Les effets secondaires du Tamoxifène poussent plus de la moitié des femmes atteintes du cancer du sein et prenant ce médicament à arrêter ce traitement au bout de deux ans.  Pourtant, en continuant le cycle complet de cinq ans, le risque de récidive est diminué de 17% et celui de développer une autre tumeur est diminuer de 30%, par rapport aux femmes qui arrêtent le traitement au bout de deux ans.

Ces résultats ont été obtenus après l’étude sur 15 ans de 3400 femmes séparées en  deux groupes : celles qui ont suivi le traitement deux ans et celles qui ont suivi le cycle complet.

Rappelons qu’en France, le cancer du sein touche près de 50 000 femmes par an, et ce fléau est encore responsable de 11 000 décès. Voilà donc une nouvelle qui devrait inciter beaucoup de femmes à persévérer dans la prise de leur traitement.

Source : Journal of Clinical Oncology 2011,Long-Term Benefits of 5 Years of Tamoxifen: 10-Year Follow-Up of a Large Randomized Trial in Women at Least 50 Years of Age With Early Breast Cancer, crédit photo  fotolia, guerir.org

 

 

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mardi, 29 mars 2011

Un autre moyen pour lutter contre la dépression, l'anxiété et autres troubles mentaux...

Des changements dans le mode de vie peuvent être aussi efficaces que les médicaments ou le counseling pour la dépression et l’anxiété (étude publiée dans l’American Psychologist, la revue phare de l’American Psychological Association).

Roger Walsh, de l’Université de Californie à Irvine, a analysé les études sur les effets de ce qu’il appelle «les changements thérapeutiques du mode de vie», qui incluent l’exercice, l’alimentation, les relations, les loisirs, la relaxation, la gestion du stress, le temps passé dans la nature et l’aide apportée aux autres.

Il a analysé les études sur l’efficacité et les avantages des « changements de vie thérapeutiques » ainsi que les coûts psychologiques associés aux faits de passer trop de temps devant la télévision ou l’écran d’ordinateur, de ne pas sortir assez à l’extérieur et de devenir isolé socialement.

« Les changements au mode de vie peuvent apporter d’importants avantages thérapeutiques, mais ne sont pas suffisamment appréciés, enseignés et utilisés », note-t-il. L’étude décrit ces changements comme étant aussi efficaces, avec moins d’effets secondaires et de complications que les médicaments tout en étant peu coûteux et souvent agréables. « Au 21e siècle, les modes de vie thérapeutiques pourraient devenir centraux en santé mentale, en médecine et en santé publique », dit-il.

Selon les études passées en revue:

  1. L’exercice non seulement aide à se sentir mieux en réduisant l’anxiété et la dépression mais aide aussi les enfants à réussir mieux à l’école, améliore les performances cognitives chez l’adulte, réduit les pertes de mémoire liées à l’âge chez les personnes âgées et augmente la formation de nouveaux neurones (cellules nerveuses) dans le cerveau.
  2. Une alimentation riche en légumes, fruits et poissons peut aider à améliorer les performances scolaires chez les enfants, à maintenir les fonctions cognitives chez les adultes et réduire les symptômes de troubles affectifs et schizophréniques.
  3. Passer du temps dans la nature peut favoriser les fonctions cognitives et le bien-être.
  4. De bonnes relations peuvent réduire les risques pour la santé, allant du simple rhume aux accidents vasculaires cérébraux ainsi que plusieurs maladies mentales, et peuvent améliorer le bien-être psychologique de façon spectaculaire.
  5. Les loisirs et divertissements peuvent réduire l’attitude défensive et favoriser les compétences sociales.
  6. La relaxation et la gestion du stress peuvent traiter une variété de troubles anxieux tels que la panique ainsi que l’insomnie.
  7. La méditation peut améliorer l’empathie, la sensibilité et la stabilité émotionnelle, réduire le stress et l’épuisement professionnel, et améliorer les fonctions cognitives.
  8. Les services aux autres et l’altruisme peuvent améliorer la joie et la générosité en produisant le « high » de l’aidant. L’altruisme est bénéfique également pour la santé physique et mentale, et allonge peut-être même la durée de vie. Une exception majeure, note l’auteur, est « l’épuisement vécu par les membres d’une famille qui s’occupent d’un conjoint ou d’un parent souffrant de démence. »
  9. Les changements de mode de vie sont toutefois parfois difficiles à réaliser, demandant des efforts soutenus. «Une attente passive que la guérison vienne d’une autorité externe ou d’une pilule» peut souvent être une embûche.

« Les gens doivent aussi composer avec un déluge de publicités psychologiquement sophistiquées qui font la promotion d’habitudes de vie malsaines telles que fumer, boire de l’alcool et manger du fast-food », commente le chercheur.

 

Sources : Psychomedia.qc.ca, PsychCentral

 

 

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mercredi, 16 mars 2011

Lisez ce témoignage d'un ex-dépressif :

«Ce que je voudrais dire à celui ou celle qui est dans le trou, c’est qu’il y en a beaucoup qui sont ou qui ont été dans le trou et qu’on peut en ressortir. Peut-être pas dans quinze jours, peut-être pas dans un mois, peut-être dans six mois seulement et que ça ne va pas être marrant entre-temps, mais voilà, ne jamais perdre de vue l’idée : on peut en ressortir. »


Dominique, 42 ans

 

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lundi, 14 mars 2011

De la supériorité de la psychothérapie congnitivo-comportementale sur la psychanalyse


A cause de sa peur des monstres au-dessous de son lit !

Sigmund F. était en analyse depuis des années, à raison de deux séances par semaine…

Il n’avançait pas, l’évolution était pauvre et il ne dormait pas la nuit. Alors, il se décida d’arrêter l’analyse et d’essayer autre chose.

Quelques semaines plus tard, l’analyste croise Sigmund F. dans un supermarché et il est surpris de la vitalité de ce dernier.

Sigmund, content lui dit : « Je suis heureux, je suis guéri ! »
L’analyste : « Je suis content pour vous. Que s’est-il passé? »
Sigmund : « Je suis allé voir un autre spécialiste qui m’a guéri en une séance. »
L’analyste : « En une séance ? »
Sigmund : « Oui, il est comportementaliste ».
L’analyste : « Comportementaliste ?! Comment vous a-t-il guéri en une séance ? »
Sigmund : « Facile. Il m’a dit de couper les pieds de mon lit. »

 

 

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jeudi, 10 mars 2011

Cancer colorectal : faites-vous dépister dès 50 ans !

Les pouvoirs publics ont mis en place dès 2009, un dépistage organisé du cancer colorectal.

Mais face au manque de participation des Français, l’Institut national du cancer vient d’inaugurer une campagne d’incitation au dépistage. Intitulée « Mars bleu », elle se déroulera tout au long du mois de mars.

Rappelons qu’avec 40.000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année, le cancer colorectal est le 3e cancer le plus fréquent et la 2e cause de mortalité. Or si 50% des personnes concernées se pliaient au dépistage, la mortalité liée à ce cancer pourrait diminuer de 20%, estiment les experts… Actuellement, le taux de participation reste faible, avec 43%.

Savez-vous en quoi consiste exactement le dépistage du cancer colorectal ?

 

Il repose sur le test Hémoccult II, lequel consiste à rechercher des traces de sang dans les selles. Il suffit de demander le test à votre médecin. Ensuite, les prélèvements se font à domicile : deux prélèvements sur trois selles consécutives. Ces prélèvements sont à envoyer au laboratoire d’analyses médicales à l’adresse indiquée.

Etes-vous concerné par le dépistage du cancer colorectal ?

Tous les hommes et les femmes âgés de 50 à 74 ans sont concernés. Dans le cadre du dépistage organisé, un courrier personnalisé vous est envoyé, vous invitant à faire ce test.

En cas de résultat négatif, le test Hémoccult II est à répéter tous les deux ans.

En revanche, si le test est positif, une coloscopie est prescrite afin de dépister la présence d’éventuels polypes. Le dépistage organisé permet de diagnostiquer des polypes avant qu’ils ne deviennent cancéreux. Autrement dit, à ce stade précoce, une surveillance peut être mise en place pour prévenir l’apparition d’un cancer. Sinon, un traitement est mis en place pour guérir le cancer, avec un pronostic d’autant plus favorable que la tumeur a été détectée tôt.

Attention, en cas d’antécédent familial de cancer colorectal ou de symptômes suspects, il est recommandé de mettre en place un dépistage personnalisé en collaboration avec son médecin. Il peut être opportun de réaliser un test Hémoccult II plus précocement, voire de passer une coloscopie d’emblée.

Parlez-en à votre médecin !

Sources : Institut National du Cancer, www.e-cancer.fr ; Ministère de la santé, www.gouvernement.fr/gouvernement/l-operation-mars-bleu-pour-sensibiliser-au-depistage-du-cancer-colorectal.

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mercredi, 09 mars 2011

« Dis, c’est quoi une mammographie ? »

La mammographie est un examen qui utilise les rayons X pour produire des images du sein.

Réalisée soit dans un cabinet de radiologie, soit dans un service hospitalier de radiologie, la mammographie repose aujourd’hui sur la technique du numérique.

Quelles sont les indications ?

Elle peut être réalisée dans le cadre d’un test de dépistage ou de diagnostic d’un cancer du sein. Dans le premier cas, l’examen vise à détecter un cancer encore trop petit pour être décelé par un auto-examen ou un médecin. Dans le second cas l’objectif est de déterminer avec précision la taille et l’emplacement de la lésion. L’examen permet de reproduire en images le tissu et les ganglions lymphatiques environnants.

Comment se déroule une mammographie ?

La mammographie s’effectue en position debout. Le sein est positionné entre un porte-cassette et un dispositif de compression. Dans la grande majorité des cas, deux clichés sont effectués pour chaque sein : un de face et un avec une incidence oblique, soit un total de 4 clichés.

Des risques ?

La mammographie n’expose à aucun risque. Les doses d’irradiation utilisées sont faibles. Lors de l’examen, il est nécessaire pour obtenir des images de qualité de comprimer le sein, ce qui peut occasionner un inconfort. Il est conseillé de faire une mammographie en première partie du cycle menstruel, ou durant une période d’interruption du traitement hormonal de la ménopause.

Source : AFSSaPS, 2005, Collège national des gynécologues et obstétriciens français, 2009

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mardi, 08 mars 2011

Mobilisation, toute la semaine, pour le don de moelle osseuse : appel à votre générosité !

La 6e semaine de mobilisation pour le don de moelle osseuse s’ouvre à partir de lundi.

Le registre français des volontaires au don de moelle osseuse compte aujourd’hui 190.000 inscrits.

L’objectif de l’Agence de la biomédecine est d’atteindre 240.000 à l’horizon 2015, dont 18.000 nouveaux inscrits dès 2011.

Chaque année, 2.000 personnes ont besoin d’une greffe de moelle osseuse pour remplacer leur système immunitaire déficient. En 2009, 1.538 greffes avec donneur ont été réalisées en France, la majorité (60%) faisant appel à un donneur anonyme, extérieur à la fratrie.

La 6e semaine nationale de mobilisation «a pour but de recruter de nouveaux donneurs, mais aussi de rendre hommage à leur communauté», a indiqué à la presse la directrice générale de l’agence, Emmanuelle Prada-Bordenave. Le but est aussi de diversifier les profils génétiques des donneurs.

Symboliquement, une grande veilleuse rouge illumine ce week-end le Parvis des droits de l’Homme du Trocadéro, à Paris. En région, des manifestations seront organisées les 11 et 12 mars à Bordeaux, Rennes, Rouen, Strasbourg, Grenoble, Limoges, Marseille et Nice.

 

 

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mercredi, 02 mars 2011

Mal-être : la rupture amoureuse (3/3)

La contre-attaque (ou l’art de devenir un nouveau soi)

Pendant les semaines ou vous vous remettez d’une rupture, votre inconscient remonte une immense pente et votre corps se gorge d’une énergie sans précédent et trop peu utilisée.

rupture12Contre toute attente, ce moment fait parti des rares dans une vie ou vous avez la capacité de lancer de gros projets et d’atteindre des rêves auxquels vous osez à peine rêver. Le moment de changer pour devenir une nouvelle personne.

En acceptant de contre-attaquer, vous entrez dans un cercle vertueux extrêmement favorable, que je vais tâcher de décrire ici :

1- Vous vous lancez dans un projet personnel qui vous tient à cœur, quelque chose que vous avez toujours rêvé de faire ou qui au moment de votre rupture vous apparait comme une évidence.

Peu importe l’ampleur du projet, qu’il puisse vous occuper une semaine ou un an, lancez-vous. Si vous êtes à court d’idées sur cette partie, ou que votre rupture vous a complètement désorienté, n’hésitez pas à faire le point sur votre vie (en mettant de coté la composante « vie amoureuse » qui ne ferait que vous rappeler votre rupture) afin d’avoir une visibilité accrue sur les directions à prendre.
2- Utiliser l’énergie conférée par la rupture que vous êtes en train de surmonter pour avancer dans votre projet. Motivez-vous en repensant à ce dont vous êtes en train de sortir, et à ce que ce projet apportera à votre vie. Imaginez la personne que vous deviendrez en menant à bien ce projet et tâchez de ressentir le bonheur de cette nouvelle personne.

Evitez en revanche de vous motiver en vous disant que c’est un bon moyen de retrouver l’être aimé, vous prendriez un risque de retourner en arrière. Concentrez-vous sur vous et sur l’image épanouie qui émanera de vous alors que ce projet avancera.
3- Continuez à oublier votre séparation en vous dévouant à votre projet. Vous allez consacrer du temps à atteindre ce que vous voulez atteindre, du temps pendant lequel votre déception sera loin de vous. Vous pouvez même choisir de vous plonger votre projet chaque fois qu’une pointe d’amertume fait surface, cela vous aidera à limiter l’occurrence de vos pensées négatives. Deux remarques à ce sujet :

  • Utilisez un carnet de route dans lequel vous suivrez votre la progression de votre projet (listes de tâches, notes diverses) et l’évolution de vos émotions. Ce carnet peut prendre la forme que vous désirez, l’important c’est qu’il vous suive et vous permette de voir clairement à quelle vitesse vous avancez.
  • Associez de la musique à votre « guérison » et aux projets que vous avez lancés. En ancrant toutes cette énergie positive à des morceaux bien choisis, vous pourrez rapidement sortir de tout les passages à vide qui sont monnaie courante quelques mois après une rupture amoureuse difficile.

4- Vos progrès, tant sur le plan sentimental que dans votre nouveau projet devraient alors continuer à booster votre énergie vous donnant la capacité de lancer d’autres projets, ou d’aller encore plus loin dans celui que vous avez entrepris.

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C’est le moment idéal pour se lancer dans la rédaction d’une bucket-list (si vous ne l’avez jamais fait) et dessiner plus clairement les contours de votre nouveau « moi » tel que vous l’envisagez. L’important est de continuer à déployer toute l’énergie que dégage votre retour post séparation amoureuse.

Pour beaucoup d’entre vous, qui lisez cet article peu de temps après une rupture, il reste une question essentielle en suspens. Une mauvaise question, mais que vous ne pouvez pas vous empêcher de vous poser, et je vous comprends. Comment tout cela va-t-il bien pouvoir faire revenir la personne que j’aime tant ? J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer :

  • La première, c’est que s’il existe une moindre chance que cette personne revienne vers vous, elle reviendra à un moment durant votre processus de contre-attaque. Durant ces quelques mois, vous jouissez en effet d’une aura terriblement attractive, largement suffisante pour faire revenir quelqu’un ayant encore une once de sentiments pour vous. Si votre ancien partenaire ne revient pas dans une situation comme celle-ci, il/elle ne reviendra pas. Ce processus a donc l’avantage de vous donner la certitude que vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir.
  • La deuxième, c’est qu’au milieu de votre contre-attaque, vous ne vous soucierez beaucoup moins du retour de cette personne. Vous aurez relativisé alors que cela vous paraissait impossible quelques mois plus tôt, juste après votre séparation. Vous aurez pris beaucoup de recul sur votre rupture et sur l’importance de celle-ci sur votre vie.

N’attendez donc plus pour vous lancer…

Source : worldemotions.net

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jeudi, 09 juillet 2009

Comment Lutter avec Efficacité Contre le Cancer Colorectal

Prévention et dépistage.
Deux mots clefs pour une lutte efficace contre le cancer colorectal, une maladie qui fait plus de 16 000 morts par an, en France.

Avec 36 000 nouveaux cas annuels, le cancer colorectal se place en troisième position des cancers les plus répandus en France, derrière les cancers du sein et de la prostate. Il se hisse même à la seconde place en terme de mortalité avec 16 000 décès par an, suivant de peu le cancer du poumon.

Des chiffres élevés mais qui peuvent aisément diminuer, le cancer colorectal étant une maladie curable dont le dépistage précoce améliore nettement le pronostic. Il allonge la survie aussi.

Partant de ce constat, le gouvernement a choisi de faire de la lutte contre le cancer colorectal un des objectifs prioritaires du Plan Cancer lancé en 2003. Ce Plan vise à faire avancer les comportements vis-à-vis de la prévention et du dépistage, en proposant notamment un dépistage gratuit à toutes les personnes âgées de 50 à 74 ans.

Dépistage de masse = Hemoccult II

Simple, facilement acceptable, sans danger, peu onéreux et efficace. Autant de qualités que se devait de présenter l’outil diagnostic d’une campagne de dépistage à échelle nationale. Le choix s’est arrêté sur le test Hemoccult II.

Le test Hemoccult II consiste en une prise d’échantillons à deux endroits différents de ses selles, trois jours de suite. L’ensemble des échantillons est ensuite adressé à un laboratoire qui procède à des analyses permettant de repérer une éventuelle présence de sang dans les selles.

Dépistage individuel = coloscopie

En cas de réponse positive au test Hemoccult II ou pour toute personne souhaitant se faire dépister à titre individuel, la coloscopie s’avère incontournable. Seul examen ayant démontré sa capacité de réduire la mortalité du cancer colorectal, elle permet de repérer 90% des polypes et de les retirer au cours de la même intervention.

Seuls points “négatifs” de la coloscopie : des préparatifs contraignants (régime alimentaire spécifique et purge), une anesthésie générale et un risque de complications (0,6 pour 10 000 cas).

Technologies d’avenir ?

Si la coloscopie reste la référence en matière de dépistage, de nouvelles méthodes telles l’analyse génétique ou des examens biologiques ciblés pourraient un jour faire leur apparition. Ces techniques, prometteuses dans leur facilité de réalisation, s’avèrent cependant délicates à mettre au point.

Plus avancée, la coloscopie virtuelle est une technologie utilisant un scanner hélicoïdal et un traitement informatisé des images pour obtenir une visualisation en trois dimensions du côlon.

Moins contraignante qu’une coloscopie réelle (seule la purge reste nécessaire) la coloscopie virtuelle nécessite des spécialistes parfaitement formés à analyser les clichés. De plus, la détection des polypes de diamètre inférieur à 5 mm étant mauvaise, les experts de l’ANAES (Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé) estiment que “la coloscopie virtuelle est une technique d’imagerie encore au stade du développement et que ses modalités de réalisation ne sont pas optimisées”.

Prévention primaire

En amont du dépistage, la prévention se révèle être l’arme la plus efficace contre le développement du cancer colorectal. Une hygiène de vie alliant activité physique régulière et alimentation saine suffit à faire régresser les risques de près de 50%.

Facteurs augmentant les risques de développer un cancer colorectal :

  • Grignotage à excès calorique

  • excès pondéral

  • sédentarité (risque multiplié par trois)

  • consommation de graisses et de protéines

  • alcool

  • tabac

  • sucres

Facteurs diminuant les risques de développer un cancer colorectal :

  • activité physique

  • trois repas/jour, d’une durée normale

  • consommation de viandes maigres, de poissons, de végétaux et de fibres

  • calcium

  • vitamines

  • café

Source : Conférence “Prévention et dépistage du cancer colorectal” par le Dr Philippe Godeberge. Salon Forme & santé, Paris, 19-22 Octobre 2006.

 

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement

mercredi, 22 avril 2009

Anti-Cancer : Vous êtes invité à la Conférence Gratuite de David Servan-Schreiber

anti-cancer-david-servan-schreiberDavid Servan-Schreiber est l’invité du Cercle PRG de Toulouse le 6 mai prochain pour une conférence publique et gratuite intitulée “Anti-cancer” à Toulouse.

Cette conférence associera également le professeur de cancérologie Roland Bugat.

Cette conférence débutera à 19h à la Salle de Barcelone située allées de Barcelone (à quelques pas de la sation de métro ligne B Compans Cafarelli).

Plus d’infos sur guérir.fr ou ici

 
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