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mercredi, 15 juin 2011

Management : comment diriger une équipe multiculturelle ?

Suite à l’internationalisation croissante de la société, on a de plus en plus souvent affaire à des équipes multiculturelles. Elles peuvent s’avérer très performantes parce qu’elles permettent d’aborder de nouveaux marchés et réseaux. Mais la collaboration manque parfois de souplesse. Voici comme remédier à ce problème.

Cherchez les similitudes. Ne laissez pas les membres de l’équipe se focaliser sur les différences. Mettez dès le début l’accent sur les similitudes en fonction de l’objectif à atteindre. Cet objectif est le facteur qui lie les membres de l’équipe.

Gérez la différence. Les divergences de conceptions et de comportements ne constituent pas un problème en soi. Mais vous devez veiller à ce qu’il y ait suffisamment de concertation pour bien les gérer. Insistez pour savoir ce que quelqu’un veut dire et expliquez ce qui se justifie et ne se justifie pas dans ses propos. Objectivité, transparence et respect sont de rigueur.

Concentrez-vous sur les individus. La collaboration sera plus difficile entre certaines personnes qu’entre d’autres parce qu’il n’y a tout simplement des caractères qui ne sont pas compatibles. Tenez compte de la personne individuellement, non du contexte ou du groupe dont elle fait partie. Donnez surtout la priorité au contenu du travail.

Pas de traitement spécial. Ne vous laissez pas guider par vos préférences mentales et n’appliquez pas une politique distincte à certains groupes car cela engendre la formation de sous-groupes. Veillez à traiter tout le monde de manière égale.

Source : Asja Kalijan e.a., ’75 checklisten voor de nieuwe manager’, Van Duuren Management

 

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jeudi, 09 juin 2011

5 Astuces pour Découvrir Votre Passion… et en Vivre !

Certaines personnes savent une chose avec certitude : elles veulent tôt ou tard vivre de leur passion. Mais dans quel domaine ? Les cinq astuces suivantes vous permettront de découvrir la passion avec laquelle vous voulez vous investir.

Replongez-vous dans votre jeunesse. Dressez une liste des choses que vous aimiez faire quand vous étiez enfant. Ces activités vous plairaient-elles encore toujours aujourd’hui ? Comment peuvent-elles influencer votre carrière ?

Réalisez un panneau de créativité. Prenez une grande feuille de papier ou de carton et écrivez au milieu : nouveau travail/nouvelle entreprise. Entourez ensuite ce centre d’images de votre rêve et vous verrez votre passion grandir. A mesure que l’affiche évoluera, vous verrez ce qui manque et découvrirez comment vous devez remplir les vides.

Dressez une liste de figures-clés. Etudiez les gens qui ont réalisé l’objectif que vous voulez atteindre. Comment ont-il survécu à la récession ?

Faites ce que vous trouvez amusant. Même si vous n’avez pas de business plan ou d’investisseur, vous devez tout simplement commencer à faire ce que vous trouvez amusant. Testez votre projet, construisez un réseau et demander du feedback.

Poussez sur la touche pause. Ne soyez pas constamment en train de penser à votre affaire. Changez-vous les idées en écrivant, en faisant du sport, de la peinture, du jardinage, etc. C’est ainsi que vous viendront des idées neuves. Notez-les et utilisez-les.

 

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mercredi, 18 mai 2011

Cerveau gauche, cerveau droit... A quoi servent-ils ?

En général, la masse de preuves suggère toujours que le cerveau gauche est prédisposé au détail et que le droit est incliné vers plus de globalité.

Mais il faut ajouter que les effets sur l'activité du cerveau dépendent plutôt de la nature de la tâche réalisée.

Même si l'attention dirige le cerveau dans la manière vers laquelle il choisit de traduire un signal, cela ne veut pas dire que la théorie du câblage neural est morte. Il peut toujours y avoir une prédisposition due au câblage, se formant quand le cerveau se développe, qui réaliserait une sorte de classification grossière de l'information entrant dans le cerveau. L'attention amplifierait l'effet lorsque l'appel se focalise dans une direction particulière.

Une telle complexité, et une telle impatience, au sujet du cerveau signifient bien que la recherche récente sur les hémisphères n'en est qu'à ses balbutiements.

En tout cas, cet épisode, qui continue de nos jours, ne semble pas troubler les partisans de la vieille caricature au sujet des hémisphères cérébraux dans l'idée que le cerveau gauche est celui de la raison et le cerveau droit celui du désir, des passions et des affects, ni des bouquins exhortant les gens à "libérer leur cerveau droit et à éviter la sous-occupation ou le sous-développement du côté gauche", "à déterminer si vous êtes plus orienté vers le cerveau gauche ou droit, ou si vous utilisez la totalité du cerveau".

Les stages de "développement personnel" et de management, qui ne développent en fait que le compte en banque de leurs promoteurs en ayant recours aux vieux poncifs du partage des hémisphères. Comme le dise certains cherceurs "quelle que soit l'histoire à propos de la latéralisation, une simple dichotomie des hémisphères est totalement hors sujet. Ce qui compte, c'est comment les deux côtés du cerveau se complètent et s'associent".

Les vieilles théories, récupérées parfois par la "philosophie" new-age, feront encore sûrement parler d'elles, en ce sens qu'il faut bien meubler les stages "comportementaux", en ayant recours, si besoin, à une simplification qui frise la ringardise.

 

Sources : charlatans.info, Psychologie du cerveau : Pour mieux comprendre comment il fonctionne d'Alain Lieury, Pourquoi les chimpanzés ne parlent pas : Et 30 autres questions sur le cerveau de l'homme de Laurent Cohen, Human brain : left-right asymmetries in temporal speech region de Geschwind, W Levitsky. Science 1968, Evaluating the empirical support for the Geschind-Behan-Galaburda model of cerebral lateraltisation de Bryden et Brai & Cognition 1994

lundi, 18 avril 2011

Entretien d'embauche : ce qu'il ne faut pas dire et faire (3/3)

Votre personnalité

Quelles sont vos principales qualités et vos principaux défauts (atouts/ faiblesses)?

Parlez-moi de vous. Que dirait de vous votre meilleur ami ?

Etes-vous patient ?

Quelle est l’importance de l’argent pour vous ?

Quelles sont les expériences (stages, associations, voyages, activités artistiques ou sportives, …) qui ont le plus contribué à la formation de votre personnalité ?

Qu’avez-vous appris pendant vos séjours à l’étranger ?

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ou joies dans le passé ?

Citez une initiative dont vous êtes fier ?

Quelles ont été vos plus grandes responsabilités (budget, hommes) ?

Avez-vous déjà dirigé une équipe ?

Savez-vous vous remettre en question ?

Comment travaillez-vous avec les gens qui n’ont pas la même formation ou les mêmes intérêts que vous ?

Dans quelle circonstance avez-vous été amené, au cours des 12 derniers mois, à faire preuve de créativité ?

Comportement au travail

Comment réagissez-vous face à la hiérarchie ?

Aimez-vous travailler en groupe et pourquoi ? (exemples)

Comment vous intégrez-vous dans une équipe ?

Comment organisez-vous votre travail ?

Dans quelles conditions travaillez-vous avec le plus d’efficacité ?

Comment travaillez-vous ? Quel est votre style de travail ?

Quel type de hiérarchie souhaiteriez-vous avoir ?

Contraintes

Acceptez-vous de voyager ? de vous déplacer fréquemment ?

Acceptez-vous de changer de résidence/de région pour ce poste ?

Appréciez-vous les obligations sociales ou mondaines ?

Quand serez-vous disponible ?

Activités extrascolaires

Avez-vous gagné de l’argent pendant vos études ?

Quels sont vos centres d’intérêt

Quelle expérience avez-vous tiré de vos activités extrascolaires ?

Que faites-vous durant vos vacances ?

Enfin, les deux dernières questions appréciées des recruteurs :

Avez-vous le sentiment d’avoir tout dit ?

Avez-vous une question à poser ?


Source: lexpansion.lexpress.fr

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vendredi, 15 avril 2011

Entretien d’embauche : ce qu’il ne faut pas dire et faire (1/3)

L’entretien de recrutement est un art paradoxal : il faut être vous-même, naturel et authentique tout en vous y préparant soigneusement.

L’entretien demeure l’étape essentielle de la rencontre entre un candidat et une entreprise : pour le réussir il faut s’y préparer.

Vous serez d’autant plus percutant si vous êtes prêt à répondre à toutes les questions spontanément en choisissant les exemples de votre parcours les plus adaptés aux questions.

Si l’entretien génère souvent une appréhension compréhensible, souvenez vous aussi que l’objectif de ces échanges est double et donc plus équilibré qu’il n’y parait.

  • permettre au recruteur de mieux cerner vos compétences et votre personnalité afin de déterminer si vous êtes en mesure d’être rapidement opérationnel dans le poste ou si des perspectives de carrières s’offrent à vous.
  • vous permettre d’en apprendre davantage sur ce que fait et ce qu’est l’entreprise pour éclairer votre choix professionnel et prendre votre décision.

C’est donc la rencontre de deux intérêts qui convergent : l’entreprise veut choisir le candidat dont le profil est le plus adapté à son poste et vous, le poste le plus adapté à votre profil.

Ayez en tête en débutant l’entretien que le recruteur n’est pas là pour vous torturer ni perdre son temps et qu’il souhaite aussi fort que vous que vous soyez le candidat adéquat.

Un bon recruteur saura vous mettre à l’aise, même s’il cherche quelquefois à imposer un peu de pression pour vérifier votre aptitude à résister aux situations difficiles.

Le recruteur guide généralement l’entretien, il le débute et il lui revient de le conclure. Il peut mener l’entretien de façon directive, semi-directive ou non-directive.

Structuré ou directif

Le recruteur vous pose des questions prédéfinies et l’entretien ressemble un peu à un interrogatoire, comportant de nombreuses questions précises sur les sujets le plus divers suivant souvent le fil directeur du CV. Vos réponses doivent être courtes, en termes clairs, également très précises, sans bavardage inutile et en évitant les monosyllabes et les hésitations.

Semi-directif

Ce mode d’entretien est le plus fréquent alternant des questions précises et une discussion plus libre. Il débute souvent pas une phase de présentation. Vous devez restez attentif, prendre le temps de répondre précisément à toutes ses questions, rester naturel tout en maîtrisant la qualité de votre expression.

Non structuré ou non directif

Peu fréquent mais difficile ce type d’entretien exige de maîtriser encore plus votre CV. Le recruteur intervient très peu et vous laisse parler: des silences déstabilisants peuvent alors s’installer, n’en ayez pas peur. Vous devez pouvoir relancer en présentant vos expériences dans un exposé clair et ordonné sans donner l’impression du « par coeur ». Entraînez-vous avec une webcam ou avec un ami à vérifier la cohérence et la pertinence de vos propos.

Une apparence froide ou joviale du recruteur ne signifie pas nécessairement son implacabilité ou son indulgence. Déterminez plutôt le style d’entretien qu’il souhaite mener pour savoir quelle attitude vous devez adopter.

Si vous rencontrez un recruteur issu des RH il sera plus attentif à votre capacité à avoir l’esprit maison, à vous intégrer rapidement et à être en adéquation avec les autres jeunes cadres.

Il cherchera à savoir qui vous êtes avant de savoir ce que vous savez ou saurez faire.

Si vous rencontrez un opérationnel, l’entretien sera nettement plus tourné vers le métier et la fonction à exercer. Dans cette discussion votre intérêt est d’être très honnête notamment sur vos connaissances techniques mais vous ne serez pas jugé sur celles-ci ; les recruteurs ne se font en effet guère d’illusions sur la technicité des connaissances acquises par les jeunes diplômés mais cherchent surtout à savoir si votre capacité intellectuelle vous permettra d’assimiler la formation que l’entreprise souhaite vous donner.

Source: lexpansion.lexpress.fr

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jeudi, 07 avril 2011

Tirez parti des petits travers de votre chef !

Difficile de ne pas pester contre les défauts de celui ou de celle qui vous « commande ». Au lieu de ruminer, retournez la situation à votre avantage ;-)

Difficulté à décider : sachez l’influencer. Le comportement de votre supérieur peut avoir deux explications : soit il a besoin de temps, soit il lui faut des informations supplémentaires. Dans le premier cas, respectez son timing, même s’il ne correspond pas au vôtre. Dans le second cas, proposez-lui de l’aide habilement, sans insister sur son indécision. En gagnant ainsi sa confiance, vous allez rapidement passer du simple rôle de soutien à celui de conseiller.
Absences à répétition : occupez le terrain. Définissez avec lui une plage horaire où vous pourrez le joindre facilement. Demandez-lui par quel moyen (e-mail, message à son assistante, téléphone portable, SMS,…). Si vous deviez travailler de manière autonome, retournez la situation à votre avantage en vous octroyant, par exemple, des responsabilités qui relèvent normalement de votre supérieur.
Objectifs intenables : refusez avec diplomatie. Votre patron a la fâcheuse tendance de vous en demander toujours plus ? Dans un premier temps, faites la preuve de votre bonne volonté en acceptant de vous plier aux exigences de votre responsable. Ensuite, posez vos conditions : « Je peux terminer ce dossier ce soir, mais je vais devoir mettre en stand-by mes autres missions. » Et montrez-vous à votre tour exigeant : « Quels moyens supplémentaires comptes-tu me donner ? ». Si votre chef ne fait aucun effort, opposez-lui un refus clair, mais argumenté. N’hésitez pas à proposer des pistes pour améliorer la situation.
Surcontrôle : instaurez un climat de confiance. Montrez que vous maîtrisez la situation. Si cela ne suffit pas, proposez de faire un point par semaine pour évaluer l’état d’avancement de vos dossiers.

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samedi, 02 avril 2011

Cadres : champions du stress et des choses inutiles

Les cadres français perdent encore jusqu’à 15% de leur temps de travail à des tâches improductives. Ils pourraient facilement les éviter.

Paris, le 28 Février 2011 – Les cadres français figurent parmi les plus productifs du monde, c’est connu.

Malgré nos cinq semaines de vacances, nos horaires flexibles, nos jours fériés à rallonge, nos RTT, nous n’avons pas notre pareil pour exploiter la moindre minute de travail.

Trêve de triomphalisme, la vérité est moins idyllique. Il nous reste beaucoup à faire pour être plus efficaces, et nous sommes aussi les champions du stress !

Une étude menée par l’éditeur Mindjet à la fin 2010, intitulée « La Valeur d’une Heure », montre que les cadres français pourraient encore économiser sans grand effort jusqu’à 15% de leur temps de travail, simplement en étant plus efficaces dans leurs tâches quotidiennes les plus courantes.

Ce qui représente des centaines d’heures perdues par an et par individu.

Malgré nos systèmes informatiques de plus en plus sophistiqués, nos moyens de communication toujours plus performants, nos mobiles connectés en permanence, nous passons encore beaucoup trop de notre précieux temps à faire des choses inutiles.

Avis à tous ceux d’entre nous qui se plaignent d’une surcharge de travail chronique et du stress envahissant !

Selon l’étude, menée auprès de 1000 cadres d’entreprises, les gisements de productivité supplémentaire proviennent d’abord de réunions insuffisamment préparées et infructueuses, puis d’un manque de communication interne et collaboration au sein des équipes, d’une gestion inefficace des flux d’informations, et enfin d’une gestion inadéquate des projets.

Ainsi nous passons en moyenne 830 heures par an à préparer et suivre des réunions, sur lesquelles nous pourrions gommer près de 300 heures en étant plus efficaces. Sur le plan purement financier, sur la base d’un salaire annuel de 50.000 €, cela représente une économie pour l’entreprise de plus de 7100 € par an et par individu.

De même nous passons près de 470 heures par an à gérer et analyser les informations toujours plus nombreuses que nous recevons quotidiennement, sur lesquelles nous pourrions retirer 160 heures. Ou encore nous occupons plus de 520 heures de notre temps de travail annuel à communiquer et à travailler en collaboration avec nos collègues, en « gaspillant » allégrement près de 200 heures.

Mais ce que l’enquête met aussi en évidence, c’est que toutes ces heures perdues peuvent être rapidement évitées et « regagnées », moyennant un investissement minime et sans bouleversement de l’organisation.

En mettant simplement en oeuvre une extension à la suite bureautique standard, capable d’apporter à la fois une meilleure gestion quotidienne et une meilleure circulation de l’information au sein des équipes, et de nouveaux processus favorisant le travail collaboratif.

Sans modification des postes de travail ni programme de formation à grande échelle. Avec un retour sur investissement de quelques mois.

Les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces.

Jean Renard
Directeur de Mindjet France

À propos de Mindjet

 

 

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jeudi, 17 mars 2011

De la demande, parfois irréaliste, des patients envers leur psy...

 

 

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mercredi, 09 juin 2010

Patrons : Ne Faites Pas ces 4 Erreurs au Travail

Pourquoi telle entreprise réussit-elle très bien alors que telle autre ne s’élève pas au-dessus de la moyenne ?

Les entreprises qui commettent une des quatre erreurs suivantes, fournissent des prestations tout au plus moyennes :

1. Eteindre de petits incendies : Beaucoup de dirigeants de PME passent leur temps à éteindre de petits incendies. En s’occupant jour après jour du court terme, ils négligent le développement futur de l’entreprise. Dès lors, il faut rechercher les causes de tous ces incendies et adapter l’organisation afin de pouvoir les éviter.
2. Publicité incohérente : En général, les PME ne brillent pas par des plans marketing bien réfléchis. Quand les ventes stagnent, l’entreprise se met à faire de la publicité. Dès que les ventes reprennent, le marketing passe à la trappe. En outre, les petites entreprises qui connaissent des difficultés, se concentrent souvent sur le prix. Ce qui engendre une spirale négative dans laquelle les entreprises concurrentes et elles cannibalisent leurs marges bénéficiaires.
3. Déléguer de façon inefficace : Beaucoup de dirigeants d’entreprise préfèrent faire le plus possible eux-mêmes alors qu’ils savent bien qu’on ne peut pas diriger avec succès une entreprise sans déléguer. Bien souvent, les travailleurs ne sont même pas au courant de ce que leur patron attend exactement. Les managers efficaces savent à quel point les bonnes relations sont cruciales pour la productivité et veillent à ce que la communication passe bien dans leur entreprise. Ils fournissent des descriptions de fonctions, des manuels, des instructions ou des systèmes de récompense.
4. Mauvaise manière de contrôler les prestations : Certains dirigeants sont tellement occupés qu’ils en oublient de contrôler l’efficacité du travail réalisé dans leur entreprise. Certains ne sont même pas au courant de la situation financière de leur entreprise. D’autres patrons commettent encore souvent une autre erreur : ils gardent leur entreprise petite de manière à pouvoir contrôler si chaque collaborateur fait bien son travail. C’est ainsi qu’ils limitent leur croissance. De plus, les collaborateurs qui semblent très actifs, ne sont pas nécessairement productifs.

samedi, 27 juin 2009

Sachez Bien Réagir Quand Votre Réunion Dérape

Lors de réunions, certains collaborateurs ont l'art de semer la pagaille que ce soit en bavardant avec leur voisin ou en tapotant sur le clavier de leur laptop. Voici comment garder la main quoi qu'il arrive.

Insistez dès le début sur l'importance de la présence de chacun
. Quelques jours avant la réunion, envoyez les points qui seront à l'ordre du jour et précisez ce que vous attendez ce chaque collaborateur.

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Donnez la parole aux auditeurs dissipés. N'hésitez pas à interrompre la réunion et à réclamer un peu d'attention. Exigez par exemple que tous les portables soient éteints. Mobilisez les turbulents et les rêveurs en sollicitant leur avis sur ce qui vient d'être dit.


Recadrez les contestataires. Donnez la parole à votre opposant et proposez-lui de s'expliquer brièvement. Quelle est la cause de sa mauvaise humeur ? Par quoi est-il gêné ? Si les griefs que la personne formule à votre encontre sont partagés par l'équipe, donnez la parole aux autres de manière à engager un dialogue. En revanche, lorsque les reproches relèvent davantage d'une vindicte personnelle, dites tranquillement au contestataire que vous discuterez avec lui plus tard en tête à tête.


Des conflits de personnes ? Reportez la réunion. Lorsqu'une forte opposition s'exprime entre deux collègues, ne prenez pas fait et cause pour l'un ou l'autre. Ramenez la discussion sur un terrain concret, cela devrait suffire à calmer le jeu. En cas d'échec, mettez carrément un terme à la réunion. Et, à l'avenir, anticipez. Idéalement, les points très sensibles doivent faire l'objet d'une rencontre préalable.

dimanche, 31 mai 2009

Débutez Votre Semaine avec un Sourire…

 
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