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vendredi, 21 octobre 2011

Le Secret du bonheur

Comptez vos petits bonheurs quotidiens !

Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.

Et si on renversait la vapeur ?

Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?

C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.

Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.

La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).

Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).

Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.

Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.

Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).

Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans « Les 3 émotions qui guérissent ».

A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.

Sources:  lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

jeudi, 17 juin 2010

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

lundi, 14 juin 2010

« Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ? »


« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage – jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société – et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme «

O.S. Marden

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

samedi, 12 juin 2010

« …parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »


Asseyez-vous confortablement,

fermez les yeux et souvenez-vous d’un moment heureux,

et ensuite, lisez cette belle histoire :

Il était une fois…

oui, il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? » « Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! » « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. »

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » « C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, un sourire sage aux lèvres, répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

________

Dessin : © La sablier, 12/2007, Jean-Mark Guérin, artlibre

vendredi, 04 juin 2010

Comment Vous Sentir Plus Heureux au Travail


Vous ne vous sentez pas vraiment heureux dans votre environnement de travail ?

Vous pouvez y remédier en portant un nouveau regard sur le contenu de votre fonction, vos collègues ou encore votre patron.

1. Cessez d’être négatif. Exemples : “Pffff, il pleut” ou “Chouette, le patron est en congé!”. Revoyez vos jugements de valeur, vous ne vous en porterez que mieux.
2. Relativisez. Lorsque quelque chose vous contrarie, relativisez et concentrez-vous sur la solution plutôt que le problème.
3. Etablissez une « to do » list. Vous pourrez ainsi planifier votre journée et la contrôler. Procédez point par point et ne vous laissez pas distraire par votre boîte mail.
4. Dites non aux pensées négatives. Concentrez-vous sur le positif. Vous n’avez rien n’à faire, évitez, par exemple, de surfer sur la Toile sans but précis.
5. Rechargez vos batteries. Vous ne diminuerez pas votre stress en buvant de l’alcool ou en regardant la télévision. Pensez plutôt à vous balader durant la pause de midi ou à lire un bon bouquin lors de vos trajets en transports en commun.
6. Ayez un but. Vous avez l’impression que votre travail n’a aucun sens ? Admettons que vous travailliez pour une firme pharmaceutique, pensez aux vies que vous sauvez. Gardez aussi toujours à l’esprit que sans votre salaire, vous ne pourriez exercer votre hobby ou partir en vacances.
7. Cherchez quels sont les points communs entre vous et vos collègues afin d’améliorer votre relation avec ces derniers.
8. Soyez compréhensif à l’égard d’un mauvais patron. Les employés démissionnent principalement à cause de leur patron qu’ils qualifient de mauvais. Relativisez : vous ne passez que quelques heures par jour avec lui !

La balle est dans votre camp !

dimanche, 09 mai 2010

Un peu d’humour dans ce monde de brute !

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vendredi, 07 mai 2010

Michel Onfray : "Psychanalystes, encore un effort si vous voulez être républicains…"



ocrate a raison, ô combien !, d'affirmer qu'il vaut mieux subir l'injustice que la commettre. Dans le flot de haine qui a accueilli un livre d'un million de signes qu'on n'aura pas eu le temps de lire vraiment pour le critiquer dignement, j'aurais au moins eu la satisfaction d'opposer ma décence et ma retenue en ne tombant pas dans le caniveau où d'aucuns souhaitaient me conduire.

Pour ma part, en effet, je n'ai traité personne de nazi, de fasciste, de pétainiste, de vichyste alors qu'il m'aurait été facile de souligner le paradoxe qu'il y a à m'invectiver avec pareilles insultes pour sauver Freud qui , lui, a manifesté sa sympathie pour Mussolini et l'austro-fascisme du Chancelier Dollfuss, avant de travailler avec les envoyés de l'Institut Göring pour que la psychanalyse puisse continuer à exister dans un régime national-socialiste ; je n'ai pas eu non plus recours aux facilités d'une psychanalyse sauvage de tel ou tel de mes adversaires pour attaquer sa vie privée, salir son père ou sa mère, stigmatiser son enfance comme il a été fait à mon propos ; de même, je n'ai pas utilisé les nombreuses informations qui m'ont été données depuis par d'anciens patients sur le comportement délinquant et délictuel de certains analystes très en vue à Paris qui utilisent le divan d'une façon qui pourrait les conduire en correctionnelle si les victimes osaient parler ; enfin, je n'ai pas effectué d'attaques ad hominem, tout ceci est vérifiable.

QUANT À L'ARGENT, QU'ON ME PERMETTE DE SOURIRE

On a cru voir dans un livre qui d'ores et déjà est un succès de librairie une stratégie médiatique de ma part sous tendue par un goût de l'argent ! Faut-il croire qu'en plus de leurs vices déjà bien connus les journalistes soient serviles avec un philosophe qui ne dispose d'aucun moyen de nuire comme ils le sont habituellement avec les grands de ce monde , les politiciens en particulier ? Les ministres ou le président de la République convoquent la presse, qui accourt, mais elle ne se déplace pas pour un philosophe qu'on s'évertue en même temps et sans craindre la contradiction à présenter comme un négligeable "penseur du bocage normand"… Elle est tout juste dans son rôle qui consiste à arriver après, car la rumeur est la seule maîtresse du journaliste. Le crépuscule d'une idole est mon cinquante troisième livre, combien ont été des succès de librairie ? Combien de livres ai-je publié sans bénéficier d' un seul papier dans la presse, sans une seule invitation à la télévision, ou à la radio ? Soyons sérieux…

Quant à l'argent, qu'on me permette de sourire : la création de l' Université Populaire de Caen en 2002 que j'anime bénévolement depuis huit années avec des amis eux aussi bénévoles, celle de l'Université Populaire du goût d'Argentan depuis 2006, sans parler d'autres activités gratuites que je ne vais pas ici détailler, montrent qu'en effet, c'est le lucre qui me guide ! J'assure vingt-et-une séances chaque année, chacune est constituée de deux heures, la première est un exposé qui me demande environ une trentaine d'heures de travail pour lequel je ne suis pas payé. Faudrait-il que je renonce aussi à publier ce cours et à vivre des droits d'auteur que m'accordent les lecteurs qui achètent mes livres ?

Car ce texte de plus de six cent pages sur Freud, rappelons le, est issu de ma huitième année de cours à l'UP de Caen. Il n'est pas question pour moi de faire un petit commerce lucratif de ce personnage dans les années à venir.

Ici comme ailleurs, certains me prêtent des travers qui sont les leurs ou qu'ils auraient à ma place. J'ai commencé mon cours en 2002 avec Leucippe et Démocrite, personne ne me reprochait alors de vouloir faire de l'argent ! J'ai continué l'année suivante avec les gnostiques licencieux, les Frères et Sœurs du Libre Esprit, puis plus tard avec les libertins baroques : des sujets racoleurs pour engranger de substantiels bénéfices ? L'an dernier il était question de Jean-Marie Guyau : pour me remplir les poches ? L'an prochain, je réhabiliterai le freudo-marxisme contre la psychanalyse freudienne : là encore pour remplir mon portefeuille ? Après dix années de labeur, j'aurais mené à bien mon travail de Contre histoire de la philosophie dans un séminaire tenu en Normandie, sans gagner d'autre argent que celui des droits d'auteur de mon cours. Je ne détaillerai pas combien de refus j'ai signifié de faire mon UP à Paris pour de l'argent sonnant et trébuchant…

L'Université Populaire, UN LIEU DE DÉBAT

Cette Université Populaire est ma création. Des amis m'ont apporté leur concours dès la première année. Nous existons depuis huit années. Aujourd'hui, il existe dix-sept séminaires – dont un de psychanalyse. En 2002, j'avais rencontré un psychanalyste de Caen pour lui proposer d'enseigner les grands concepts de sa discipline. Il a refusé de s'associer bénévolement à cette aventure. L'année suivante, j'ai sollicité Françoise Gorog qui, avec son équipe de Sainte-Anne, a assuré bénévolement elle aussi, quatre années de cours. L'an dernier, j'ai demandé à Myriam Illouz, psychanalyste, ( la compagne de Jean-Yves Clément, un ami de plus de vingt-cinq ans qui anime pour sa part un séminaire musique), d'assurer ce séminaire.

Car l'UP est un lieu de débat : je n'ai jamais caché mon athéisme, et pour cause, le Traité d'athéologie témoigne, toutefois, à ma demande, une amie catholique pratiquante qui enseigne également au séminaire de Caen assure un cours de littérature contemporaine ; je n'ai jamais fait mystère de mes positions de gauche antilibérale, mais un autre ami, libéral affiché, propose un séminaire d'idées politique , et ce depuis la première année ; je consacre mon travail de cette session 2009/2010 à Freud, et, en même temps, on peut assister à un cours de défense et illustration de la psychanalyse. Car le libertaire que je suis n'aspire pas à une UP dirigée de main de maître idéologique par un gourou : dans notre aventure, c'est l'autonomie, sinon l'autogestion qui fait la loi. Je crois aux vertus du débat, du dialogue et de l'échange afin de solliciter la pensée critique des auditeurs. Je n'aspire pas à ce qu'on pense comme moi, mais qu'on s'interroge et réfléchisse à partir des propositions faites par l'UP, dont moi parmi d'autres.

Voilà pourquoi, puisque l'invective et la haine ont tenu lieu de "débat", je souhaite dire que j'aimerais que ce livre soit aussi et surtout l'occasion de penser une psychothérapie pour aujourd'hui. Dès lors que je ne peux me prévaloir de la clinique, il n'est pas question pour moi d'élaborer seul et pour le papier une psychanalyse post-freudienne. Je crois aux vertus de ce que Bourdieu nommait "un intellectuel collectif" , un groupe de travail dans lequel chacun se soucie moins de faire triompher les passions tristes, la haine en premier lieu, que les passions de ce que Habermas nomme "l'agir communicationnel".

LE MARXISME EST MORT DE N'AVOIR PAS SU ÊTRE DIALECTIQUE

Le marxisme se présentait comme un matérialisme dialectique , il est mort de n'avoir pas su être dialectique. De la même manière, la psychanalyse meurt de n'avoir pas été, elle non plus, dialectique. Elle s'est trop souvent fossilisée dans un corpus daté, historiquement dépassé, contextuellement suranné. Elle a transformé la vérité solipsiste freudienne en vérité universelle anhistorique. Le lacanisme a moins été une Réforme au sens de Luther qu'une contre-réforme freudienne. Pour en rester à la France : le coup de génie sartrien de la psychanalyse existentielle dans L'Etre et le Néant, puis dans L'idiot de la famille, la proposition faite par Politzer d'une psychologie scientifique, les immenses potentialités freudo-marxistes, L'anti-Œdipe de Deleuze et Guattari ou Le psychanalysme de Robert Castel, sinon les pages extrêmement critiques de Derrida contre la psychanalyse dans un livre d'entretien avec une certaine… Elisabeth Roudinesco intitulé De quoi demain…, ou bien encore les acquis des sciences nouvelles, de l'éthologie aux neurosciences en passant par la biologie moléculaire, toutes ces critiques fournissent pourtant depuis un demi-siècle de véritables occasions philosophiques de réforme – elle n'a pas eu lieu.

On peut ne pas vouloir débattre, ne pas entendre les voix discordantes, les criminaliser de la façon la plus pitoyable qui soit : ça n'est pas ainsi qu'on sauve un bateau qui coule. L'an prochain, quand les vociférations parisiennes et médiatiques auront cessé, dans le calme provincial de l'UP de Caen, je poursuivrai mon travail de contre histoire de la philosophie en examinant la richesse potentielle des œuvres de Reich, de Fromm et de Marcuse. L'UP accueillerait volontiers des voix de psychanalystes libres avec lesquels un véritable dialogue pourrait se nouer afin d'envisager la positivité d'une psychanalyse post-freudienne. Mais la positivité est une aspiration si peu dans l'air du temps…

Michel Onfray est philosophe et écrivain

 

Source : lemonde.fr

samedi, 20 juin 2009

Dispute de Couple : 4 Solution Concrètes qui Changent Tout !

La clé pour arriver à mieux se comprendre mutuellement, c’est de bien communiquer. Donc de faire des efforts pour vous mettre à la place de votre compagnon.

Première règle : lorsque vous êtes en pleine dispute ou que vous essayez d’aborder un sujet qui fâche, préférez le “je” au “tu”. C’est franchement moins agressif. Et l’effet immédiat, c’est que votre compagnon ne se sentira pas en position défensive, il sera plus enclin à vous écouter et donc éventuellement à accepter vos reproches.

Seconde règle : bannissez de votre vocabulaire les “jamais”, les “toujours”, les “rien”, les “tout le temps”, etc. Bref, faites des efforts pour être moins extrême dans vos propos. Là aussi, un peu de nuance aidera à coup sûr votre homme à entendre et peut-être à accepter votre demande.

Petits exercices pratiques

Avant vous disiez “tu ne m’écoutes jamais” (c’est faux et il ne manquera pas de vous le faire remarquer, ce qui évitera d’aborder le problème), maintenant vous direz “quand on parle, j’ai parfois l’impression que tu es ailleurs”.

Avant vous disiez “tu ne m’achètes jamais de fleurs” (ce qui est encore faux, donc quand même très démotivant pour lui), maintenant vous direz “ça me ferait plaisir si tu m’offrais plus souvent des fleurs”.

Encore deux autres petits exercices pratiques…

La prochaine fois que vous vous disputerez, essayez la tactique suivante : plutôt que de le mettre dans une position de fautif et de chercher absolument un responsable, essayez de vous placer au même niveau que lui et d’admettre que vous avez tous les deux votre part de responsabilité.

La prochaine fois qu’il fera un effort, ne vous dites pas intérieurement “c’est pas trop tôt” ou “c’est un début”, dites-lui que vous êtes contente et que vous appréciez qu’il fasse des efforts pour vous. Vous n’imaginez pas comme vous gonflerez son ego. Il sentira que ses efforts sont utiles et il sera fier de vous satisfaire. Bref, ça l’encouragera !

vendredi, 12 juin 2009

Edito du Journal Le Monde : Libertés.fr !

Il est rare que le Conseil constitutionnel censure les dispositions centrales d’une loi, au point de la vider de sa substance. Il ne le fait que lorsque les libertés fondamentales, dont il est le garant ultime, sont en jeu. C’est le sens de sa décision du 9 juin à l’encontre du projet de loi “Création et Internet”.

 

Objet de controverses infinies et de débats parlementaires laborieux, ce texte visait à endiguer le développement massif des échanges illégaux, sur Internet, de films et de titres musicaux, afin de protéger le droit des auteurs. Une surveillance étroite de la Toile était donc prévue pour repérer les “pirates”, ainsi qu’un système de “riposte graduée” : après deux avertissements, le téléchargeur pourrait se voir couper son abonnement à Internet, sanction prononcée par une nouvelle autorité administrative, la Haute Autorité de protection des droits sur Internet (Hadopi).

C’est ce dispositif de sanction par l’Hadopi que les juges constitutionnels ont censuré, au terme d’un réquisitoire sans appel. Invoquant, d’une part, l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789, qui fait de “la libre communication des pensées et des opinions un des droits les plus précieux” et soulignant, d’autre part, “l’importance prise par les services en ligne pour la participation à la vie démocratique et l’expression des idées et des opinions”, ils ont en effet jugé que ce droit “implique la liberté d’accès” à Internet.

A leurs yeux, porter atteinte à cette liberté est une prérogative trop grave pour être confiée à une autorité administrative, et non à la justice.

C’est donc la philosophie même de la loi – dépénaliser la chasse aux “pirates” pour la faciliter et la généraliser – qui est récusée. En outre, le Conseil a jugé qu’en obligeant l’internaute à prouver qu’il n’est pas responsable d’un éventuel téléchargement illégal, la loi renverse la charge de la preuve et introduit une “présomption de culpabilité”, contraire au principe fondamental de la présomption d’innocence.

Sans même se préoccuper des risques techniques de contournement de la loi, qui rendaient déjà improbable son application effective, le Conseil a tranché sur la base de principes fondamentaux. Et incontestables.

Pour Internet, c’est la reconnaissance de son rôle désormais essentiel dans l’espace démocratique.

Pour le président de la République, qui en avait fait une cause personnelle, c’est un camouflet cinglant.

Pour les créateurs et les auteurs, c’est une Berezina.

Pour tous, le casse-tête reste entier : comment rémunérer et protéger les artistes à l’âge d’Internet.


Article paru dans l’édition du Monde du 12.06.09

dimanche, 31 mai 2009

Débutez Votre Semaine avec un Sourire…

vendredi, 01 mai 2009

Pour Rire ou Sourire Ensemble…

affreux-gentil-monstre

jeudi, 23 avril 2009

Citation de Sénèque !

seneque1

Personne ne se soucie de bien vivre,
mais de vivre longtemps,
alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre,
aucun de vivre longtemps”

Sénèque

(4 av JC - 65 ap JC)

jeudi, 09 avril 2009

Comment Gérer les Critiques

Vous n’aimez pas entendre des critiques ? Moi aussi.

Des études ont montré que notre système de stress s’en trouve activé. Il n’est dès lors pas étonnant que l’on sente monter en soi la colère ou le chagrin. Comment faut-il réagir ?

critique1. Accordez-vous un temps de réflexion. Dites à la personne qui vous critique : “Minute, il faut que j’y réfléchisse un peu“. Vous évitez ainsi de vous retrouver dans une discussion du type “oui mais toi, tu fais aussi ?” ou d’éprouver un sentiment de “je ne fais rien de bon”.

2. Toute critique exige une réponse. En traitant la critique (immédiatement ou plus tard), vous indiquez que vous prenez l’autre au sérieux. Résumez d’abord brièvement ce qu’il vous a dit en l’exprimant dans vos propres termes. Vous faites ainsi remarquer que vous avez bien écouté, ce qui contribue à une bonne compréhension.

3. Ne vous contentez pas de remarques générales ou de mots tels que ‘toujours’ et ‘jamais’. Demandez à votre critique des exemples concrets : quand avez-vous fait preuve du comportement critiqué ? Et qu’avez-vous fait exactement ?

4. Donnez à l’entretien une tournure orientée vers une solution. Si vous demandez à votre critique comment il ou elle voudrait voir les choses se passer à l’avenir, vous replacez l’entretien sur un terrain ‘plus neutre’.

lundi, 02 février 2009

La Paix, selon Thich Nhat Hanh

thich-nhat-hanh-paix-amour1

 

"Si nous sommes incapables de sourire,

alors le monde ne connaîtra pas la paix.

Ce n'est pas en manifestant contre les missiles que nous apportons la paix.

C'est par notre capacité

de sourire, de respirer et d'incarner la paix que nous pourrons faire la paix"


Thich Nhat Hanh

jeudi, 25 décembre 2008

Père Noël : Vous Croyez qu'il Existe ?

Votre enfant, peu importe son âge, a besoin de la vérité, surtout s’il la demande. Car il est curieux et essaie de comprendre le monde qui l’entoure.

Il a besoin de savoir ce qui est dans le domaine du possible et ce qui ne l’est pas. Il construit sa pensée rationnelle.

L’enfant n’en est que plus en confiance, avec ses parents sachant, qu’il peut avoir l’heure juste. Il est content de faire partie du clan des grands sur cette question.

L’induire en erreur sur des questions aussi fondamentales lui met des bâtons dans les roues dans sa quête de compréhension.

pere-noelNe pas croire au Père Noël n’enlève rien à la magie de cette histoire, ni au plaisir du fantastique ! Qui d’ailleurs se poursuit à l’âge adulte (ex. cinéma, littérature).

Le plaisir des cadeaux, des réceptions et repas des fêtes de fin d’année n’en est pas diminué. Jouer au Père Noël et le rencontrer restent des expériences excitantes même si l’enfant sait que le personnage appartient au monde imaginaire de la même façon que ses personnages d’histoires préférés.

Alors faire croire au Père Noël a-t-il encore sa place aujourd’hui? Non! Cette tradition remonte à une époque où les valeurs en ce qui concerne le développement des enfants (ainsi que le développement de toute personne) et en ce qui concerne les relations parents-enfants étaient bien différentes…

La tendance sociale est encore largement de favoriser cette tradition, avec le renfort d’avis de psychiatres, psychanalystes et autres psychologues “experts”, laissant libre cours à des croyances personnelles n’ayant pas plus de fondements que l’avis de tout un chacun.

Il est vrai que, par ces temps de crise économique, le Père Noël a encore bien des services à rendre aux commerçants…

mercredi, 19 novembre 2008

Le Boudhisme chez les Grecs : de l’Impermanence de la Vie…

Frédéric Duval-Levesque psychothérapeute, guérison

Rien n’est permanent - sauf le changement”

Héraclite (510-450 av J.C.)

 
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