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mercredi, 30 juin 2010

« Mesdames, voici 7 Conseils Réussir Votre Business ! »

D’après une étude américaine, il y aurait cinq types de femmes d’affaires.

Les femmes qui réussissent le mieux auraient cinq fois plus de chances de développer une entreprise qui réussit qu’une femme d’affaires dite moyenne.

Voici les sept caractéristiques d’une super businesswoman :

  1. Elle se concentre avant tout sur la croissance de son entreprise. Les détails, les heures à facturer et les retards de paiement passent au second plan.
  2. Elle connaît ses limites et sait donc comment former une équipe pour lui déléguer diverses responsabilités.
  3. Elle donne la priorité aux activités qui lui rapportent le plus tout en lui coûtant le moins possible d’efforts.
  4. Elle démarre son business en ayant une vision très claire et le développe de manière à pouvoir le transmettre un jour à ses enfants.
  5. Elle sépare sa vie privée de sa vie professionnelle. Elle travaille beaucoup mais veille à ne pas emporter de dossiers à la maison.
  6. Elle sait se vendre ainsi que son entreprise.
  7. Elle sait relativiser. Lorsque les affaires vont moins bien, elle étudie les challenges de manière objective et regarde à long terme.

jeudi, 17 juin 2010

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

mercredi, 16 juin 2010

8 Règles pour Apprendre à Dire Non : « Non, c’est Non ! Ah Mais ! »

Dire non, ça s’apprend.

Parce que votre problème n’est pas insurmontable, voici huit conseils pour vous aider à vous affirmer. Progressivement…

Ecoutez-vous

Votre ami qui ne rend jamais ce qu’on lui prête vient encore vous demander s’il peut vous emprunter un DVD. Vous sentez alors monter en vous l’angoisse et la contrariété, car vous savez que si vous acceptez, vous ne récupérerez pas votre bien. Soyez donc attentive à ces sentiments qui vous envahissent, ils vous permettront de prendre la bonne décision. Si vous avez l’impression de vous sacrifier, d’aller contre votre volonté, vous devez refuser. De même, sachez quelles sont vos priorités et vos limites, et tenez-en compte avant d’accepter de rendre un service qui vous coûte.

Prenez votre temps

Ne vous précipitez pas pour répondre à votre interlocuteur. N’hésitez pas à prendre le temps de la réflexion. C’est un bon moyen de lui signifier que ce n’est pas gagné d’avance, que sa requête vous pose problème. Vous ne répondrez pas sous la pression et vous pourrez ainsi réfléchir calmement à votre réponse, au lieu d’accepter sur le champ parce que vous ne savez pas comment lui dire non.

Cessez de vous justifier

« Non, désolée, je ne peux pas venir dîner chez toi samedi, je crois que je couve une mauvaise grippe » : qui n’a jamais inventé une telle excuse pour éviter une soirée à laquelle on n’a pas envie d’aller ? Au risque de se mettre dans une situation délicate. Par peur de blesser l’autre, vous avez souvent tendance à vouloir justifier votre refus, comme si vous n’étiez pas convaincu de sa légitimité. C’est en quelque sorte une façon de plaider coupable, alors que vous êtes tout à fait en droit de dire non. Au lieu de mentir, ou de vous lancer dans des longs discours et de sombres explications, contentez-vous d’un simple « Non, je ne peux pas ».

Prenez du recul

Ne culpabilisez pas ! Ce n’est pas parce que vous déclinez une invitation que votre ami sera blessé. Peut-être un peu déçu à la rigueur. Tâchez donc de comprendre et d’analyser ce qui est réellement en jeu dans votre relation, au lieu de dramatiser et d’imaginer le pire. Prenez conscience que votre entourage ne va pas vous rejeter et vous critiquer parce que vous n’êtes pas à leur service. Sachez d’ailleurs que les personnes qui ne savent pas dire non ne sont pas mieux perçues que les autres, bien au contraire.

Usez de tact

Dire non, c’est bien, à condition de trouver le ton et la forme adaptée. Un non sec, brutal, énoncé avec agressivité sera forcément mal pris par votre interlocuteur. Exprimez-vous avec diplomatie et empathie : « je désolée, mais je n’ai pas le choix ». Votre refus s’en trouvera ainsi adouci.

Tenez bon

Suite à votre refus, votre interlocuteur risque d’insister, de trouver mille et une bonnes raisons pour vous d’accepter. Ne vous laissez pas déstabiliser et influencer par ses contre-arguments. Soyez claire et ferme. Répétez votre refus aussi longtemps que nécessaire, sans chercher de nouvelles justifications. Il s’agit là de montrer que vous savez ce que vous voulez, et que vous êtes vous même convaincue de votre non.

Proposez une alternative

Si vous ne pouvez vous résoudre à dire non, cherchez une solution de substitution. Cela vous coûte d’emmener votre voisine chez le coiffeur mardi, alors que vous pourriez le faire sans problème mercredi ? Proposez-lui de décaler son rendez-vous au lendemain. Vous ne voulez pas passer votre samedi soir chez vos parents ? Invitez les plutôt à déjeuner le dimanche midi. Vous faites ainsi preuve de bonne volonté, cela vous épargnera les cas de conscience et autres scrupules.

N’abusez pas du non

Trop de non tue le non ! N’opposez pas systématiquement un refus sous prétexte que vous devez affirmer votre personnalité. Distinguez les situations où vous êtes en droit de dire non, et celles où refuser serait malvenu : par exemple lorsque votre collègue en instance de divorce vous demande de terminer son dossier en cours. Vous risqueriez de passer pour un individu égoïste et peu sympathique.

lundi, 14 juin 2010

« Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ? »


« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage – jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société – et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme «

O.S. Marden

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

vendredi, 11 juin 2010

"Je Veux me Reconvertir !" Changer de job, c'est une décision qui se mûrit...

Changer de job, c’est une décision qui se mûrit.

Pour ceux et celles qui hésitent encore, voici mes 10 conseils d’une reconversion professionnelle réussie !

  1. S’interroger sur sa motivation : est-ce une décision contrainte par le contexte économique ou est-ce une véritable envie personnelle ? Votre envie est-elle profonde ou est-elle liée à une démotivation passagère au travail ?
  2. Réfléchissez à ce que vous aimeriez faire : il faut souvent remonter loin pour discerner ce qui nous attire véritablement, indépendamment de notre parcours professionnel. Réveillez ses rêves d’enfant est un bon moyen d’identifier vos aspirations profondes que vous avez enfouies en vieillissant.
  3. Sondez vos proches : que cela soit un membre de votre famille, un ami, un collègue, les personnes qui nous connaissent sont un miroir efficace. Elles peuvent nous suggérer un domaine professionnel dans lequel elles nous verraient évoluer.
  4. Définissez votre système de valeurs : aider les autres, privilégier sa vie privée, être indépendant… autant de critères qui peuvent orienter votre choix. Changer de métier, c’est avant tout adopter un style de vie qui nous ressemble plus. C’est aussi savoir s’affranchir de l’éducation que vous avez reçue, qui façonne fréquemment une trajectoire.
  5. Listez vos atouts : une fois que votre projet commence à se dessiner, vous pouvez faire un bilan de compétences. Cette étape est celle de la concrétisation, c’est là que vous prendrez conscience des métiers qui correspondent à votre parcours et à votre personnalité.
  6. Préparez le terrain : qui dit reconversion dit formation. Vous n’allez pas vous improviser patronne de restaurant, ni éducatrice spécialisée. S’inscrire à des cours du soir, effectuer des stages, construire son réseau, la préparation peut être longue. Tout plaquer sur un coup de tête peut s’avérer très angoissant, autant assurer ses arrières.
  7. Evaluez vos ressources : avant de vous lancer, mesurer contraintes de budget et de temps. Les enjeux ne sont pas les mêmes quand on a la trentaine et des enfants en bas âge que lorsque les ados sont sur le point de quitter la maison, ou que l’on approche de la retraite. Avoir un conjoint qui vous appuie dans votre démarche est également un soutien précieux.
  8. Gérer vos freins : Exit la culpabilité qui pourrait vous faire reculer, ou la peur du jugement des autres. L’important est d’oser aller au bout de votre envie.
  9. Lancez-vous : vous vous jetez à l’eau et vous y croyez ! Evitez de vous fixer des objectifs ambitieux et pensez moyen terme plutôt que long terme. La politique des petits pas permet d’aller de petits succès en petit succès. Vous prendrez davantage confiance en vous.
  10. Gardez le cap : rien ne se passe comme vous l’avez prévu. N’hésitez pas à réaménager votre plan. Et, toujours, gardez en tête que, même si vous échouez, votre CV sera enrichi de votre expérience !

jeudi, 10 juin 2010

Entre ce que je pense, Ce que je veux dire, Ce que je crois dire, Ce que je dis réellement, Ce que tu veux entendre, Ce que tu entends, Ce que tu crois comprendre, Ce que tu veux comprendre, Et ce que tu comprends réellement, Il y a neuf possibilités de n

  1. Entre ce que je pense,

  2. Ce que je veux dire,

  3. Ce que je crois dire,

  4. Ce que je dis réellement,

  5. Ce que tu veux entendre,

  6. Ce que tu entends,

  7. Ce que tu crois comprendre,

  8. Ce que tu veux comprendre,

  9. Et ce que tu comprends réellement,

Il y a 9 possibilités de ne pas s’entendre !

mercredi, 09 juin 2010

Patrons : Ne Faites Pas ces 4 Erreurs au Travail

Pourquoi telle entreprise réussit-elle très bien alors que telle autre ne s’élève pas au-dessus de la moyenne ?

Les entreprises qui commettent une des quatre erreurs suivantes, fournissent des prestations tout au plus moyennes :

1. Eteindre de petits incendies : Beaucoup de dirigeants de PME passent leur temps à éteindre de petits incendies. En s’occupant jour après jour du court terme, ils négligent le développement futur de l’entreprise. Dès lors, il faut rechercher les causes de tous ces incendies et adapter l’organisation afin de pouvoir les éviter.
2. Publicité incohérente : En général, les PME ne brillent pas par des plans marketing bien réfléchis. Quand les ventes stagnent, l’entreprise se met à faire de la publicité. Dès que les ventes reprennent, le marketing passe à la trappe. En outre, les petites entreprises qui connaissent des difficultés, se concentrent souvent sur le prix. Ce qui engendre une spirale négative dans laquelle les entreprises concurrentes et elles cannibalisent leurs marges bénéficiaires.
3. Déléguer de façon inefficace : Beaucoup de dirigeants d’entreprise préfèrent faire le plus possible eux-mêmes alors qu’ils savent bien qu’on ne peut pas diriger avec succès une entreprise sans déléguer. Bien souvent, les travailleurs ne sont même pas au courant de ce que leur patron attend exactement. Les managers efficaces savent à quel point les bonnes relations sont cruciales pour la productivité et veillent à ce que la communication passe bien dans leur entreprise. Ils fournissent des descriptions de fonctions, des manuels, des instructions ou des systèmes de récompense.
4. Mauvaise manière de contrôler les prestations : Certains dirigeants sont tellement occupés qu’ils en oublient de contrôler l’efficacité du travail réalisé dans leur entreprise. Certains ne sont même pas au courant de la situation financière de leur entreprise. D’autres patrons commettent encore souvent une autre erreur : ils gardent leur entreprise petite de manière à pouvoir contrôler si chaque collaborateur fait bien son travail. C’est ainsi qu’ils limitent leur croissance. De plus, les collaborateurs qui semblent très actifs, ne sont pas nécessairement productifs.

vendredi, 21 mai 2010

Working girl : negative attitude or Positive Attitude !

 

mardi, 18 mai 2010

Comment Gérer Vos Emotions ? Allez à cette Conférence Gratuite à Toulouse, ce mercredi !


Revivre France, association d’aide aux personnes souffrant de troubles anxieux et à leur entourage, propose une conférence-débat. Elle sera animée par Maïté André, psychologue.

Espace Duranti, 6 rue du Lt Colonel Pélissier, 31000 Toulouse

Entrée gratuite sur inscription !

Tél : 0977003856 ou 0642571273

 

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

vendredi, 30 avril 2010

Cancer : “plus de 50% de survie après 5 ans et près de 40 % de guérison”

Sur 320 000 patients diagnostiqués chaque année avec un cancer, plus de 50 % seront vivants après 5 ans et au moins 123 000 (38 %) guériront, selon un rapport de l’Institut national du cancer (INCa).

Ces chiffres sont d’autant plus encourageants qu’ils sont issus, pour les données françaises, cohérentes avec les données internationales, d’études portant sur des patients traités avant l’année 2000, avec un recul de plus de dix ans et des taux estimés minimaux.

« Grâce à des diagnostics plus précoces et des traitements plus efficaces, souligne l’INCa*, la survie à 5 ans des patients diagnostiqués en 2005, voire en 2010, est et sera meilleure. »

Les données montrent également que la survie à 5 ans est prédictive de la survie à 10 ans pour la plupart des localisations et en particulier pour les stades précoces.

Reste que, bien sûr, le pronostic dépend du type de cancer. Les cancers de bon pronostic, dont la survie à 5 ans est supérieure ou égale à 80 % sont ceux du sein et de la prostate, le mélanome, le cancer de la thyroïde, la leucémie lymphoïde chronique, le cancer des testicules, la maladie de Hodgkin et le cancer des lèvres. Ces localisations représentaient 42 % des cas en 2005, soit près de 135 000 personnes. Parmi elles, 91 000 au moins devraient guérir.

Les cancers de pronostic intermédiaire, avec une survie à 5 ans variant entre 20 et 80 % selon le type de maladie et surtout son stade d’extension sont : côlon et rectum, bouche et pharynx, lymphomes non hodgkiniens, vessie, rein, estomac, corps et col de l’utérus, myélome, ovaire, larynx et leucémies aiguës. Ces 12 cancers représentent un tiers des cas, 110 000 diagnostics annuels et 32 000 guérisons au moins.

Les cancers du poumon etde la plèvre, du foie, du pancréas, de l’œsophage et du système nerveux central sont, eux, de mauvais pronostic, avec une survie à 5 ans inférieure ou égale à 20 %. Ces cancers sont heureusement moins fréquents : 17 % du total, 55 000 patients (dont plus de 30 000 pour le poumon).

De plus en plus de personnes vivront après un diagnostic de cancer, résume l’INCa, en soulignant les implications pour l’organisationdes soins, avec la nécessité de soins au long cours dans le cadre d’une maladie qui se chronicise ou d’un suivi pour ceux qui guérissent. Cette évolution favorable a aussi des conséquences pour la recherche : il importe de mieux connaître les interactions entre les comorbidités, fréquentes chez des sujets âgés, et les conséquences de l’exposition à un cancer et à ses traitements au cours d’une vie.

C’est, enfin, conclut le rapport, « un enjeu à l’échelle de la société, en termes d’accompagnement dans un projet de vie comprenant, par exemple, une réinsertion professionnelle de personnes de plus en plus nombreuses vivant avec un cancer ou ayant guéri d’un cancer ».

* Disponible sur www.e-cancer.fr.

Sources : Inca, quotimed.com

mardi, 27 avril 2010

"Mais pourquoi ils font pas comme ça, les profs français ?" dit un enfant bon dernier en classe...

vendredi, 16 avril 2010

« Le Macho pour une Nuit et le Sensible pour la Vie ? Ça fait un peu Cliché, non ? »

Les machos, c’est pas pour la vie !

Les mâles aux traits « masculins » ne seraient pas envisagés par ces dames comme des partenaires « à long terme ». Au contraire les hommes plus féminins sont perçus comme de bons compagnons.

Quel type d’homme plaît aux femmes ?
Un grand, un fort, un tatoué ?
Viril, limite macho ?
Bref : un homme, un vrai !

Détrompez-vous. Si les femmes sont – certes – tout à fait capables de s’accommoder de ce type de partenaire, ce n’est pas, et de loin, le genre d’homme avec lequel elles rêvent de faire leur vie.
Surprenant ? Ce sont pourtant les résultats obtenus par une équipe de psychologue britanniques de l’université de Durham.

Pour savoir comment les différents « types » d’hommes étaient perçus, le Dr Lynda Boothroyd a montré à 400 personnes des photos de visages d’hommes retravaillées par ordinateur. Les uns présentaient des caractéristiques typiquement masculines : grand front, petits yeux, mâchoire bien développée. Les autres avaient un visage plus « féminin » : traits fins, lèvres plus grosses, grands yeux, longs cils. Les chercheurs ont ensuite demandé aux participants comment ils imaginaient la personnalité et le comportement sexuel des hommes présentés sur les photos.

Résultat : les hommes à l’apparence virile et masculine ont été catalogués comme des « mâles dominants »,  macho, infidèles et probablement mauvais pères ! Au contraire ces messieurs aux traits fins et à l’air angéliques ont été considérés comme des hommes fidèles et même, comme de futurs pères exemplaires.

Bref : le compagnon de route idéal.

La virilité n’attirerait pas ces dames… Mais que vont devenir les machos ? Rassurez-vous messieurs : selon les chercheurs, ces mâles virils ne sont pas pour déplaire aux femmes non plus. Pour le Dr Boothroyd, « la préférence pour l’un ou l’autre de ces types d’hommes dépend de ce qu’attend une femme d’une relation amoureuse, cela varie selon les périodes de la vie ».

Le macho pour une nuit et le sensible pour la vie ? Ça fait un peu cliché non ? Bah, si c’est scientifiquement prouvé…

Sources : LaNutrition.fr, et Lynda G. Boothroyd, Benedict C. Jones, D. Michael Burt and David I. Perrett Partner characteristics associated with masculinity, health and maturity in male faces Personality and Individual Differences, Volume 43, Issue 5, October 2007, Pages 1161-1173

vendredi, 26 mars 2010

Professionnels de Santé ET Associations de Malades : Méfiance ou Confiance ?

Monsieur le Professeur R. Bugat, responsable du service Formation Cancérologique à l'Institut Claudius Régaud (ICR),
Monsieur le Docteur P. Martel, responsable des Conférences de l'ICR,
vous informent et vous invitent à participer aux conférences suivantes  :

Dans le cadre de la 3ème rencontre régionale Coopération Santé *:

MERCREDI 31 MARS de 16h à 19 h 45 à l'Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse
(Grand Amphi - 20 bd Lascrosses - entrée libre et gratuite)

PROFESSIONNELS DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MALADES : MEFIANCE ou CONFIANCE ?


Rencontres entre Professionnels de Santé et Associations de Malades,
Présentation d'expériences de coopérations et résultats obtenus
Rôles des Associations de Malades dans la mise en place de l'Education Thérapeutique en Midi-Pyrénées
*renseignements : cooperation santé - tel : 04 67 57 98 98

samedi, 27 juin 2009

Sachez Bien Réagir Quand Votre Réunion Dérape

Lors de réunions, certains collaborateurs ont l'art de semer la pagaille que ce soit en bavardant avec leur voisin ou en tapotant sur le clavier de leur laptop. Voici comment garder la main quoi qu'il arrive.

Insistez dès le début sur l'importance de la présence de chacun
. Quelques jours avant la réunion, envoyez les points qui seront à l'ordre du jour et précisez ce que vous attendez ce chaque collaborateur.

réunion (WinCE).jpg


Donnez la parole aux auditeurs dissipés. N'hésitez pas à interrompre la réunion et à réclamer un peu d'attention. Exigez par exemple que tous les portables soient éteints. Mobilisez les turbulents et les rêveurs en sollicitant leur avis sur ce qui vient d'être dit.


Recadrez les contestataires. Donnez la parole à votre opposant et proposez-lui de s'expliquer brièvement. Quelle est la cause de sa mauvaise humeur ? Par quoi est-il gêné ? Si les griefs que la personne formule à votre encontre sont partagés par l'équipe, donnez la parole aux autres de manière à engager un dialogue. En revanche, lorsque les reproches relèvent davantage d'une vindicte personnelle, dites tranquillement au contestataire que vous discuterez avec lui plus tard en tête à tête.


Des conflits de personnes ? Reportez la réunion. Lorsqu'une forte opposition s'exprime entre deux collègues, ne prenez pas fait et cause pour l'un ou l'autre. Ramenez la discussion sur un terrain concret, cela devrait suffire à calmer le jeu. En cas d'échec, mettez carrément un terme à la réunion. Et, à l'avenir, anticipez. Idéalement, les points très sensibles doivent faire l'objet d'une rencontre préalable.

samedi, 20 juin 2009

Dispute de Couple : 4 Solution Concrètes qui Changent Tout !

La clé pour arriver à mieux se comprendre mutuellement, c’est de bien communiquer. Donc de faire des efforts pour vous mettre à la place de votre compagnon.

Première règle : lorsque vous êtes en pleine dispute ou que vous essayez d’aborder un sujet qui fâche, préférez le “je” au “tu”. C’est franchement moins agressif. Et l’effet immédiat, c’est que votre compagnon ne se sentira pas en position défensive, il sera plus enclin à vous écouter et donc éventuellement à accepter vos reproches.

Seconde règle : bannissez de votre vocabulaire les “jamais”, les “toujours”, les “rien”, les “tout le temps”, etc. Bref, faites des efforts pour être moins extrême dans vos propos. Là aussi, un peu de nuance aidera à coup sûr votre homme à entendre et peut-être à accepter votre demande.

Petits exercices pratiques

Avant vous disiez “tu ne m’écoutes jamais” (c’est faux et il ne manquera pas de vous le faire remarquer, ce qui évitera d’aborder le problème), maintenant vous direz “quand on parle, j’ai parfois l’impression que tu es ailleurs”.

Avant vous disiez “tu ne m’achètes jamais de fleurs” (ce qui est encore faux, donc quand même très démotivant pour lui), maintenant vous direz “ça me ferait plaisir si tu m’offrais plus souvent des fleurs”.

Encore deux autres petits exercices pratiques…

La prochaine fois que vous vous disputerez, essayez la tactique suivante : plutôt que de le mettre dans une position de fautif et de chercher absolument un responsable, essayez de vous placer au même niveau que lui et d’admettre que vous avez tous les deux votre part de responsabilité.

La prochaine fois qu’il fera un effort, ne vous dites pas intérieurement “c’est pas trop tôt” ou “c’est un début”, dites-lui que vous êtes contente et que vous appréciez qu’il fasse des efforts pour vous. Vous n’imaginez pas comme vous gonflerez son ego. Il sentira que ses efforts sont utiles et il sera fier de vous satisfaire. Bref, ça l’encouragera !

lundi, 25 mai 2009

Pour Rire ou Sourire Ensemble…

Pour Rire ou Sourire Ensemble…

lundi, 27 avril 2009

Près de 50 ans après la célèbre expérience de Milgram, les résultats font toujours froid dans le dos...

Près de 50 ans après la célèbre expérience de Milgram, les résultats font toujours froid dans le dos.

Un psychologue social américain l’a reproduite et a constaté que les gens sont toujours aussi disposés à administrer à d’autres ce qu’ils croient être des chocs électriques douloureux quand ils se le font demander par une figure d’autorité.

milgramDans l’expérience de Stanley Milgram de l’Université Yale, publiée en 1963, des volontaires, croyant qu’ils testaient les effets de la punition sur l’apprentissage, administraient ce qu’ils croyaient être des chocs électriques, d’intensités de plus en plus grandes, à une autre personne (qui était en fait un acteur) se trouvant dans une pièce séparée.

Un expérimentateur demandait aux participants de donner des chocs, de plus en plus forts, chaque fois que la personne donnait une réponse erronée. Après avoir entendu les premiers cris de douleur, à 150 volts, 82.5% des participants continuaient à administrer les chocs, et de ceux-ci, 79% ont continué à en donner jusqu’à la puissance maximale du générateur, soit 450 volts.

Jerry M. Burger, de l’Université Santa Clara (Californie), a reproduit l’expérience avec 70 participants (29 hommes et 41 femmes). Il a constaté que les taux d’obéissance aux demandes de l’expérimentateur étaient à peine plus faibles que ceux constatés par Milgram: 70% des participants poursuivaient au-delà de 150 volts, après des cris de douleur de l’acteur. L’expérience était alors arrêtée.

“Dans l’expérience de Milgram, presque 4 participants sur 5 qui continuaient après 150 volts, poursuivaient jusqu’à la limite de la machine de 450 volts”, dit Burger.

L’expérience de Milgram avait été vivement critiquée en raison de la détresse qu’elle faisait vivre aux participants. Depuis, les expériences psychologiques sont soumises à des normes éthiques plus restrictives. Certes, mais cela n’enlèvent rien aux conclusions de l’expérience

Dans cette dernière expérience de Burger, les participants se faisaient dire, au moins trois fois, qu’ils pouvaient se retirer de l’expérience en tout temps et qu’ils recevraient quand même leur paiement de $50. Avant de commencer à donner les chocs, ils recevaient eux-mêmes un exemple de choc de faible voltage, 15 volts (comparativement à 45 volts dans l’expérience de Milgram).

Comme dans l’expérience de Milgram, aucune différence n’a été constatée entre les hommes et les femmes.

“Lorsqu’ils sont sous pression, les gens peuvent faire des choses effrayantes” dit l’auteur. “Bien qu’il soit difficile de transposer ce travail de laboratoire dans le monde réel, dit-il, le phénomène démontré peut expliquer partiellement que, dans des temps de conflit, les gens puissent prendre part à des génocides”.

Le phénomène, mentionne l’auteur, n’est pas étranger à la culture de la société. Culture où le conformisme est une valeur dominante.

Ces résultats sont rapportés dans le numéro de janvier de la revue American psychologist.


Sources: American Psychological Association, BBC


Jugez vous-même. Compte rendu d’une expérimentation :

  • Le sujet : C’est pas possible. Je ne vais tout de même pas tuer cet homme. Vous l’entendez hurler ?
  • L’expérimentateur : Je vous l’ai déjà dit, même si les chocs sont douloureux, ils…
  • Le sujet : Mais il hurle ! Ca lui fait sûrement très mal. Qu’est-ce qui va lui arriver ?
  • L’expérimentateur : (ton de voix patient) : l’expérience exige que vous continuiez, monsieur…
  • Le sujet : Ben…tout de même…je veux pas ce rendre ce type malade…vous me comprenez ?
  • L’expérimentateur : Que cela plaise ou non à l’élève, nous devons continuer à lui apprendre à mémoriser.
    Le sujet : Oui, mais moi, je ne veux pas en être responsable. Il n’arrête pas de hurler !
  • L’expérimentateur : il est absolument essentiel que vous continuiez, monsieur.
  • Le sujet : Y a trop de questions ! S’il les loupe toutes… Je veux dire, qui est-ce qui sera responsable s’il arrive quelque chose à ce monsieur ?
  • L’expérimentateur : Je prends toute la responsabilité. Continuez s’il vous plaît
  • Le sujet : Alors ça va. Quel est l’intrus dans cette liste : lent, pas, camion, esprit, débit. Répondez s’il vous plait (un bourdonnement indique que l’élève a donné sa réponse) Faux ! 195 volts. C’était esprit.
  • L’élève (criant) : Laissez-moi partir d’ici …
  • L’expérimentateur : Nous devons poursuivre. Continuez s’il vous plaît.
  • Le sujet : Vous voulez dire quoi ? Lui donner 220 volts ?
  • L’expérimentateur : c’est bien ça. Continuez.
  • Le sujet : Blanc, nuage, cheval, rocher, iglou. Répondez s’il vous plaît.

(un bourdonnement indique que l’élève a donné sa réponse)

-> Le sujet : Faux ! 220 volts. C’était cheval (et il abaisse la manette…)

A 450 volts , l’expérimentateur devra arrêter l’expérience…

 

L’expérience a été répétée des dizaines de fois, avec de nombreuses variations (plusieurs « autorités », contact plus ou moins proche entre le sujet et le comédien, entre le sujet et l’autorité…). Globalement, les sujets vont plus loin dans la délivrance des chocs, lorsque l’autorité est multiple (dilution de la responsabilité), et bien sur, si le sujet «interrogé » est plus loin, voire non visible, et si leur niveau d’éducation est faible. Les sujets sont certes soumis à un stress majeur (3 syncopes sur 40, transpiration, rires nerveux….), mais ils obéissent.

 

Annexe : “I… comme Icare”, d’Henri Verneuil, avec Yves Montand

 

NB : l’autorité est utile.

Mais elle est dangereuse quand elle entre en conflit avec les valeurs de la personne.

dimanche, 22 février 2009

Les siècles succédèrent aux siècles, les chats aux chats…

chatetpoissonrouge01

 

Tout commença un matin, il y a bien
longtemps, dans le monastère de Luan :
le maître qui avait été dérangé dans sa
méditation par un chat huant ordonna
qu’il fut désormais attaché pendant les
exercices spirituels.

3 ans plus tard, quand le maître
mourut, les disciples continuèrent à
attacher le chat.

7 ans passèrent. Puis le chat, à son
tour, mourut. Alors, les disciples en
achetèrent un autre, qu’ils
s’empressèrent d’attacher pendant la
session de méditation matinale !

Les siècles succédèrent aux siècles,
les chats aux chats… Aujourd’hui,
dans le petit monastère de Luan, on
trouve une collection de traités
récents sur la signification religieuse
du chat attaché dans la pratique de la
méditation zen…

________________________________

C’est ainsi, peut être, que se
développent les pratiques
superstitieuses. Elles ont une origine
logique, mais elle est depuis longtemps
perdue et chaque jour, on accomplit des
gestes rituels parce qu’on croit que
c’est bon pour nous, alors qu’ils n’ont
plus vraiment de sens.

Et vous, dans votre vie quotidienne,
au sein de votre famille, au bureau,
peut-être souffrez-vous inutilement de
cet attachement à certaines pratiques
superstitieuses ?

dimanche, 28 décembre 2008

Dépression : Exercices Simples pour la Combattre et Vous Sentir Mieux !

En psychologie scientifique, on croyait jusqu’à récemment, explique Martin Seligman, figure importante du courant de la psychologie positive, que les exercices et approches pour améliorer la qualité de vie de façon durable étaient inefficaces. On croyait en un niveau de bonheur prédéterminé par les gènes et l’éducation qui pouvait varier légèrement mais avait toujours tendance à revenir au niveau déterminé.”

Cette dernière vision expliquerait pourquoi les gagnants à la loterie reviennent éventuellement à leur disposition antérieure par rapport à l’argent. Que les gens devenant paraplégiques reviennent aussi éventuellement à peu près au même niveau de bonheur qu’ils avaient avant leur accident.

bien-etre, santeLes exercices suggérés pour vous sentir mieux et augmenter votre bonheur, de façon durable,sont nombreux.

Seligman et ses collègues en ont recensé plus d’une centaine !

Ils ont testé rigoureusement plusieurs de ces exercices auprès d’étudiants et de psychothérapeutes les utilisant auprès de leurs clients, afin de vérifier si certains d’entre eux augmentaient vraiment le bien-être.

Étant donnés les témoignages encourageants de soulagement durable de la dépression et de bien-être amélioré, les chercheurs ont entrepris une étape de vérification selon les normes scientifiques. Pour ce, les participants sont assignés au hasard à un groupe mettant en pratique des exercices ou à un groupe contrôle recevant un traitement placebo afin de comparer les résultats.

Environ 500 personnes ont participé à une expérience qui consistait simplement, après une batterie de tests, en une semaine d’exercices supervisés à partir du web (aucune intervention humaine). Les gens étaient re-testés répétitivement concernant leur bien-être durant les six mois suivants.

Trois exercices étaient testés:

  1. Ecrire trois choses qui ont bien été dans la journée et pourquoi. Remarquer sa propre contribution à ce qui a bien été
  2. Ecrire un témoignage de gratitude et le remettre personnellement
  3. Utiliser ses plus grandes forces personnelles de façon nouvelle afin de passer des moments agréables (un test permettait aux participants d’identifier leurs forces personnelles)

Les recherches se poursuivent pour tester d’autres exercices.

Une recherche a vérifié l’effet du premier exercice (identifier trois choses ayant bien été dans la journée) auprès de personnes sévèrement déprimées. Après 15 jours seulement, 92% se disaient plus heureuses, avec une moyenne de diminution de 50% des symptômes de dépression.

Ce qui se compare avantageusement, précise le chercheur, avec les antidépresseurs !

D’autres expériences, comparant l’effet des antidépresseurs, de la psychothérapie et de la psychologie positive comme traitement de la dépression confirmeraient les avantages de cette dernière approche.

“Dans l’ensemble, résume le chercheur, il y a de bonnes évidences que plusieurs exercices augmentent le bonheur et diminuent la dépression. La théorie selon laquelle chacun a un niveau de bonheur déterminé s’avère fausse estime-t-il.

Concernant l’impact des exercices sur les personnes en dépression, la psychothérapie comportementale et cognitive est traditionnellement, commente le chercheur, un endroit pour parler de ses difficultés. La psychothérapie du futur, dit-il, pourrait aussi être un endroit pour parler des émotions positives, des forces et des façons de construire davantage de sens dans sa vie.

Source: BBC New “Staying happier for longer” by Martin Seligman

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