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mercredi, 26 octobre 2011

Addiction : Plaisir et...

Remplacez la cigarette par le jeu, le sexe, la nourriture,

et

vous avez les symptômes et conséquences désastreuses

de votre maladie !

lundi, 03 octobre 2011

Relation à deux : attention à votre prise de poids...

Le début et la fin d'une vie de couple propices à la prise de poids...

Après 30 ans, le début et la fin d'une vie de couple sont liés à un plus grand risque de prise de poids, selon une étude présentée au congrès annuel de l’American Sociological Association. Les hommes et les femmes sont toutefois vulnérables différemment.

Dmitry Tumin et Zhenchao Qian, chercheurs en sociologie à l'Université Ohio, State, ont analysé les données concernant 10.071 personnes interrogées tous les 2 ans depuis le début d'une étude nationale en 1979 alors qu'elles étaient âgées entre 14 à 22 ans. Les chercheurs ont analysé les changements de poids dans les deux ans suivant le début et la fin d'une vie commune.

Le début et la fin de la vie commune peuvent entraîner une légère prise de poids surtout après 30 ans. Mais le risque d'une prise de poids importante est plus important pour les femmes au début de la vie commune et pour les hommes après une séparation.

Les chercheurs font l'hypothèse que les femmes ont souvent un rôle plus important autour de la maison que les hommes et qu'elles peuvent ainsi avoir moins de temps pour l'exercice et rester en forme que même les femmes célibataires.

D'autre part, des études montrent que la vie de couple apporte un bénéfice pour sa santé chez les hommes mariés, et ils peuvent perdre cet avantage lors d'une séparation, ce qui peut conduire à leur gain de poids.

Source : Psychomédia, American Sociological Association

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jeudi, 22 septembre 2011

Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros. Et vous ?

Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros

Addiction aux jeux de tirage, Rapido, paris sportifs… Quelque 600.000 Français (1,3% de la population) sont concernés, selon la première enquête menée en France sur ce sujet par le très sérieux Observatoire des drogues et toxicomanies.

L’enquête, réalisée en juin 2010, avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne, a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du Baromètre santé 2010, auprès de 25.034 personnes.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard est une pathologie comparable à la dépendance à l’alcool, à la nourriture, au tabac ou au cannabis.

Les enquêteurs ont mesuré l’addiction grâce à l’outil de repérage du jeu « problématique », dit « indice canadien du jeu excessif » (ICJE). Il permet de calculer, parmi les joueurs actifs, la proportion de joueurs à « risque modéré » et de joueurs « excessifs ».

Les jeux concernés sont ceux de tirage, de grattage, le Rapido, le PMU, les paris sportifs, les machines à sous et le poker (casinos), et les jeux sur internet.

Parmi les joueurs problématiques, 0,9% (400.000 personnes) présentent un « risque modéré » et 0,4% sont des joueurs « excessifs » (200.000 personnes), soit 1,3% de joueurs « problématiques » en France.

Le profil du joueur « excessif » : des hommes à 75%, jeunes (41 ans en moyenne). Près de la moitié d’entre eux (47%) dépensent plus de 1.500 euros par an contre 7,1% pour l’ensemble des joueurs actifs.

« On peut considérer qu’il y a addiction à partir du moment où la personne concernée essaye de réduire sa conduite sans y parvenir, » explique Marc Valleur, psychiatre et médecin chef de l’hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l’accompagnement des pratiques addictives.

« La dépendance aux jeux est un peu comparable à une dépendance aux excitants. Les jeux de sensations sont des décharges d’adrénaline réputées. »

Les opérateurs de jeux en ligne demandent une réforme fiscale afin de rendre les paris sportifs et hippiques et le poker en ligne « plus attractifs ». Ils attendent une réponse du gouvernement à l’automne…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Sources : franceinfo.fr, Nathanaël Charbonnier

 

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

mercredi, 14 septembre 2011

Addictions (boulimie, sexe etc) : arrêtez de vous enfoncer !

Voici quelques pistes de réflexion utiles :

  • Mise en évidence de vos croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, au sexe, au jeu, voire affective,
    Mise en évidence de vos croyances favorisant la réussite thérapeutique,
    Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie, de dépendance,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif, selon des critères précis,
    La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture ou ses substituts pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger ou satisfaire votre compulsion sexuelle,
    Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
    Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer,
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
    Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
    Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
    La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
    Etc… etc…

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vendredi, 13 mai 2011

Qu’est-ce que l’anorexie mentale ? La boulimie ? En souffrez-vous ?

L’anorexie ?

Le diagnostic est retenu en cas de :

  1. - refus de maintenir un poids au-dessus d’un niveau minimum normal,
  2. - une peur intense de prendre du poids alors que celui-ci est inférieur à la normale,
  3. - la perturbation de l’estimation de son poids, de sa taille,
  4. - d’aménorrhée (absence d’au moins trois cycles menstruels consécutifs).

On distingue l’anorexie restrictive et l’anorexie avec vomissements.

La boulimie ?

C’est l’absorption, en une période de temps limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens absorberaient en un laps de temps similaire et dans les mêmes circonstances.

Par peur de grossir, le sujet peut avoir des comportements compensatoires (vomissements, laxatifs, sports excessifs…).

Les autres troubles du comportement alimentaire ?

C’est le plus souvent l’hyperphagie, une prise alimentaire démesurée, dans un temps court, mais sans vomissements : grignoter de manière incontrôlée ou se lever la nuit pour dévaliser le frigo…

Et il existe aussi l’orthorexie…

 
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