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mercredi, 14 septembre 2011

Addictions (boulimie, sexe etc) : arrêtez de vous enfoncer !

Voici quelques pistes de réflexion utiles :

  • Mise en évidence de vos croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, au sexe, au jeu, voire affective,
    Mise en évidence de vos croyances favorisant la réussite thérapeutique,
    Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie, de dépendance,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif, selon des critères précis,
    La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture ou ses substituts pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger ou satisfaire votre compulsion sexuelle,
    Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
    Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer,
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
    Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
    Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
    La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
    Etc… etc…

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

jeudi, 17 juin 2010

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

lundi, 14 juin 2010

« Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ? »


« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage – jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société – et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme «

O.S. Marden

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

samedi, 12 juin 2010

« …parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »


Asseyez-vous confortablement,

fermez les yeux et souvenez-vous d’un moment heureux,

et ensuite, lisez cette belle histoire :

Il était une fois…

oui, il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? » « Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! » « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. »

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » « C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, un sourire sage aux lèvres, répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

________

Dessin : © La sablier, 12/2007, Jean-Mark Guérin, artlibre

jeudi, 20 mai 2010

Anorexie-Boulimie : Allez à cette Conférence Gratuite, à Toulouse !

ABMP vous invite à découvrir un concept nouveau (cela dépend pour qui, cela fait des années que je l’utilise pour mes patientes…) en psychologie : la co-dépendance.

Pour vous guider, la psychologue clinicienne Daisy Planas vous parlera de “La co-dépendance, ou quand l’alimentation occulte toute relation sociale, et notamment familiale”

Rencontre gratuite, suivie d’un débat ouvert à tous

Lieu : la CMS, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse

Renseignements : 0561579102

ABMP : Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

lundi, 03 mai 2010

Cancer : « On est à 60 % en taux de survie», dit le Pr Dominique Maraninchi, président de l’INCa

Interview avec le président de l’Institut national du cancer (Inca) :

L’INCa a annoncé il y a quelques années qu’on guérissait un cancer sur deux. Peut-on parler de guérison, s’agissant d’une pathologie à propos de laquelle on parlait plutôt de rémission jusqu’alors ?

Pr Dominique Maraninchi : “Quand on évoque 50% de guérison, on parle de survie à cinq ans. Le risque résiduel entre cinq et dix ans, et au-delà de 10 ans, est infime pour la majorité des cancers. Donc les personnes sont guéries, pas en rémission. Dans un rapport que l’INCa s’apprête à publier, nous distinguons trois catégories. La première concerne les cancers de bon pronostic – dont l’espérance de vie est supérieure à 80% – qui représentent 42% des 25 cancers les plus fréquents. La deuxième concerne ceux qui ont moins de 20% d’espérance de vie à cinq ans. Parmi ceux-ci un cancer très fréquent, le cancer du poumon, ou d’autres, comme les tumeurs du système nerveux central, le cancer du pancréas, ou le cancer du foie. Mais cette catégorie ne représente que 17 % des cancers. Enfin, le troisième groupe, intermédiaire – entre 20 et 80% d’espérance de vie – représente 33 % des cancers. Certains sont à près de 80% comme le cancer du col de l’utérus, certains sont à 50%, comme les cancers colorectaux. Mais au stade 1 et 2, ils ont 90% de chances de guérison.”

Peut-on rapidement aller au-delà de ce seuil de 50% ?

Pr Dominique Maraninchi : “Je pense qu’il est déjà franchi. Ce chiffre d’un cancer sur deux porte sur des résultats issus d’une projection sur les malades traités pendant les années 90. Aujourd’hui, les données les plus récentes concernent uniquement les Etats-Unis qui ont déjà les données de 2000-2005. Ils sont à 66 %. Les résultats que l’INCa s’apprête à publier et qui portent sur un total de 6 millions de cas – Union européenne et Etats-Unis – devraient, finalisés, être aux alentours de 60 % en termes de taux de survie.”

Dans ces conditions, faut-il sortir certains malades du régime ALD comme le prévoit le dernier PLFSS ?

Pr Dominique Maraninchi : “Le but est d’éviter de maintenir en ALD les malades que l’on considère aujourd’hui guéris, ce qui, de plus, je pense, leur nuit, pour accéder à des assurances. Mais pour la traduction concrète dans l’évolution du système de prise en charge par la collectivité, il y a des pré-requis : le premier, c’est la nécessité de guides de prise en charge du cancer et de l’après-cancer à cinq ans que nous allons diffuser à destination des patients et des médecins généralistes. Ensuite, il y a des guide-lines à faire sur le suivi après cinq ans. Une fois que ce sera fait avec la communauté scientifique, les pouvoirs publics trancheront. Mais, de toutes façons, l’article du PLFSS que vous évoquez ouvrait la possibilité que des examens de surveillance puissent continuer à être remboursés à 100 %, même après la maladie.”

Les progrès en termes d’espérance de vie, doivent-ils conduire à améliorer l’assurabilité des malades dans le cadre du dispositif AERAS ?

Pr Dominique Maraninchi : “C’est pour cela que l’on s’interroge sur le fait de savoir s’il faut continuer à maintenir le régime de l’ALD 30 chez les malades guéris. Mais, pour y parvenir, il faut que ce soit établi à partir de données objectives. Dans le dispositif actuel, on mélange le cancer de la lèvre et celui du pancréas qui n’ont rien à voir. Oui, les cancers sont de plus en plus souvent guéris. Le rôle de l’INCa est d’apporter des données d’expertise.”

vendredi, 30 avril 2010

Cancer : “plus de 50% de survie après 5 ans et près de 40 % de guérison”

Sur 320 000 patients diagnostiqués chaque année avec un cancer, plus de 50 % seront vivants après 5 ans et au moins 123 000 (38 %) guériront, selon un rapport de l’Institut national du cancer (INCa).

Ces chiffres sont d’autant plus encourageants qu’ils sont issus, pour les données françaises, cohérentes avec les données internationales, d’études portant sur des patients traités avant l’année 2000, avec un recul de plus de dix ans et des taux estimés minimaux.

« Grâce à des diagnostics plus précoces et des traitements plus efficaces, souligne l’INCa*, la survie à 5 ans des patients diagnostiqués en 2005, voire en 2010, est et sera meilleure. »

Les données montrent également que la survie à 5 ans est prédictive de la survie à 10 ans pour la plupart des localisations et en particulier pour les stades précoces.

Reste que, bien sûr, le pronostic dépend du type de cancer. Les cancers de bon pronostic, dont la survie à 5 ans est supérieure ou égale à 80 % sont ceux du sein et de la prostate, le mélanome, le cancer de la thyroïde, la leucémie lymphoïde chronique, le cancer des testicules, la maladie de Hodgkin et le cancer des lèvres. Ces localisations représentaient 42 % des cas en 2005, soit près de 135 000 personnes. Parmi elles, 91 000 au moins devraient guérir.

Les cancers de pronostic intermédiaire, avec une survie à 5 ans variant entre 20 et 80 % selon le type de maladie et surtout son stade d’extension sont : côlon et rectum, bouche et pharynx, lymphomes non hodgkiniens, vessie, rein, estomac, corps et col de l’utérus, myélome, ovaire, larynx et leucémies aiguës. Ces 12 cancers représentent un tiers des cas, 110 000 diagnostics annuels et 32 000 guérisons au moins.

Les cancers du poumon etde la plèvre, du foie, du pancréas, de l’œsophage et du système nerveux central sont, eux, de mauvais pronostic, avec une survie à 5 ans inférieure ou égale à 20 %. Ces cancers sont heureusement moins fréquents : 17 % du total, 55 000 patients (dont plus de 30 000 pour le poumon).

De plus en plus de personnes vivront après un diagnostic de cancer, résume l’INCa, en soulignant les implications pour l’organisationdes soins, avec la nécessité de soins au long cours dans le cadre d’une maladie qui se chronicise ou d’un suivi pour ceux qui guérissent. Cette évolution favorable a aussi des conséquences pour la recherche : il importe de mieux connaître les interactions entre les comorbidités, fréquentes chez des sujets âgés, et les conséquences de l’exposition à un cancer et à ses traitements au cours d’une vie.

C’est, enfin, conclut le rapport, « un enjeu à l’échelle de la société, en termes d’accompagnement dans un projet de vie comprenant, par exemple, une réinsertion professionnelle de personnes de plus en plus nombreuses vivant avec un cancer ou ayant guéri d’un cancer ».

* Disponible sur www.e-cancer.fr.

Sources : Inca, quotimed.com

samedi, 10 avril 2010

« L’effet anticancer des fruits et légumes est maximum quand il est combiné avec… » par David Servan-Schreiber

Une analyse récente de données collectées dans la population européenne (l’étude EPIC), réalisée au Mount Sinai Tisch Cancer Institute (New York) a conclu que manger plus de fruits et légumes a « un effet protecteur contre le cancer », mais que « l’effet anticancer de ces aliments est modeste, au mieux. » (Bofetta et al., 2010). Ces résultats doivent être mis en perspective.

Le Dr Boffetta et ses collègues, dans leur étude publiée en ligne dans le Journal of the National Cancer Institute le 6 avril 2010, mettent en évidence une relation inverse entre la consommation élevée de fruits et légumes et le risque global de cancer : dans la population étudiée, une augmentation de 200 grammes par jour de fruits et légumes a entraîné une réduction d’environ 3 pour cent du risque de cancer. C’est un chiffre certes significatif, mais faible.

Je pense qu’il est essentiel de mettre ces résultats en perspective pour bien comprendre ce qu’ils peuvent — ou ne peuvent pas — dire, concernant l’importance de l’alimentation en termes de prévention du cancer, ou de ralentissement de son développement.

- Tout d’abord, la consommation de  « plus de fruits et légumes » prise isolément des autres changements de style de vie est très limitatif. On ne peut pas s’attendre à vaincre le cancer avec une seule intervention. On ne demande pas, par exemple, à un médicament de chimiothérapie d’être efficace tout seul quand il s’agit de cancer. Ces médicaments sont presque toujours combinés entre eux, et souvent associés à d’autres modalités comme la chirurgie et la radiothérapie. Il serait difficile d’imaginer que les fruits et légumes, pris isoléments, puissent avoir un effet majeur contre  la maladie.

- Deuxièmement il y a de solides preuves que l’adhésion à un régime méditerranéen  — qui ne se réduit pas au slogan « cinq fruits et légumes par jour » — diminue le risque de développer un cancer de près de 50% (Knoops et al . 2004). Cela justifie une recommandation d’utiliser plusieurs interventions alimentaires en même temps — comme dans le régime méditerranéen — pour combiner leurs effets anticancer : notamment consommer des acides gras oméga-3, des terpènes de herbes aromatiques, des légumineuses et des céréales complètes, diminuer les doses de sucre raffiné, etc.). Aucun nutriment, aucun aliment ou groupe d’aliments pris isolément ne peut, à lui seul, produire de différence majeur. Mais un régime anticancer global lui, en est capable.

- Troisièmement, une étude de l’UCLA (Pierce et al. 2007) démontre aussi l’intérêt de combiner une intervention nutritionnelle avec une autre intervention de style de vie, en l’occurrence, l’activité physique.Dans cette étude, des femmes suivies après la fin d’un traitement complet du cancer du sein, modifiaient, ou non, leur consommation de fruits et légumes et leur niveau d’activité physique. Les femmes qui avaient ajouté plus de fruits et légumes à leur alimentation amélioraient faiblement leurs courbes de survie. Celles qui avaient commencé une activité physique régulière de 30 minutes, 5 jours par semaine, amélioraient leur survie modestement au cours des 6 premières années, mais quelques années plus tard, elles ne se différentiaient pas des femmes qui n’avaient rien changé dans leurs comportements après leurs traitements. En revanche, chez les femmes qui avaient suivi les DEUX recommandations (ajouter plus de fruits et légumes ET faire plus d’activité physique) on a observé une amélioration très significative de la survie au cours des 9 années après traitement. De façon évidente,  il semble important de combiner les actions de changement de style de vie anticancer afin d’obtenir des effets notables sur le cours de la maladie.

- Quatrièmement, considérer « les fruits et légumes » comme une catégorie générale, c’est un peu comme parler de « médicaments » comme d’une catégorie générale. Les bananes et les pommes de terre par exemple, peuvent augmenter la glycémie et contribuer à l’inflammation plutôt que de contribuer à ralentir le cancer. Ainsi, les études qui ne précisent pas quels fruits et légumes (c’est hélas généralement le cas) courent le risque de ne pas ajouter grand-chose au débat. Il serait plus utile de mesurer la quantité de légumes crucifères, d’alliacés (oignons/ail /poireaux), de champignons, de fruits rouges, de fruits à noyaux, etc – c.a.d les légumes et les fruits qui ont une activité anticancer documentée.

Mon conseil : ne vous laissez pas démotiver par les commentaires trop rapides que vous pourrez lire sur internet au sujet de la récente publication du Journal of the National Cancer Institute. Continuez à prendre en main votre santé grâce à un style de vie anticancer. Et, surtout, continuez de manger de nombreux légumes et fruits, en privilégiant ceux qui ont une activité anticancer documentée.

Références

Boffetta, P., et al., Fruit and Vegetable Intake and Overall Cancer Risk in the European Prospective Investigation Into Cancer and Nutrition (EPIC). J. Natl. Cancer Inst., 2010: p. djq072.

Knoops, K.T.B., et al., Mediterranean Diet, Lifestyle Factors, and 10-Year Mortality in Elderly European Men and Women – The HALE Project. JAMA, 2004. 292: p. 1433-1439.

Pierce, J.P., et al., Greater Survival After Breast Cancer in Physically Active Women With High Vegetable-Fruit Intake Regardless of Obesity. Journal of Clinical Oncology, 2007. 25(17): p. 2345-2351.

Source : http://www.guerir.org

mercredi, 31 mars 2010

Stress au Travail ? Pensez à Décompresser !

Stress au Travail ? Pensez à Décompresser !

 

 

Le stress, tout le monde connaît. Pour éviter d’en arriver au burn-out, il est indispensable de se détendre. Agissez tout de suite !

Pensez à prendre 15 minutes par jour, rien que pour vous.

Relaxez-vous, pensez à tout ce que vous avez réussi jusqu’ici et à ce que vous allez entreprendre.
Faites de vos frustrations une source d’inspiration.

Lorsqu’on rencontre des obstacles, on a tendance à se monter la tête. Inutile cependant de vous énerver pour des problèmes que vous ne pouvez contrôler. Analysez la situation et les possibilités qui s’offrent à vous. Posez-vous la question suivante : « Comment cette situation peut-elle contribuer à ma réussite/bien-être ? ». Vous pourriez être bien surpris des réponses.
Apprenez à dire non à ce qui est moins important.

Tout est question d’intuition. Le fait de pouvoir dire non constitue une étape essentielle dans la réussite de ce que vous entreprenez. Votre entourage appréciera votre honnêteté et reviendra vers vous avec de meilleures idées.

Apprenez à vous accepter : Soyez vous-même !

Attention aux symptômes physiques et émotionnels qui peuvent découler de votre stress !

 

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement

vendredi, 26 mars 2010

Professionnels de Santé ET Associations de Malades : Méfiance ou Confiance ?

Monsieur le Professeur R. Bugat, responsable du service Formation Cancérologique à l'Institut Claudius Régaud (ICR),
Monsieur le Docteur P. Martel, responsable des Conférences de l'ICR,
vous informent et vous invitent à participer aux conférences suivantes  :

Dans le cadre de la 3ème rencontre régionale Coopération Santé *:

MERCREDI 31 MARS de 16h à 19 h 45 à l'Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse
(Grand Amphi - 20 bd Lascrosses - entrée libre et gratuite)

PROFESSIONNELS DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MALADES : MEFIANCE ou CONFIANCE ?


Rencontres entre Professionnels de Santé et Associations de Malades,
Présentation d'expériences de coopérations et résultats obtenus
Rôles des Associations de Malades dans la mise en place de l'Education Thérapeutique en Midi-Pyrénées
*renseignements : cooperation santé - tel : 04 67 57 98 98

jeudi, 09 juillet 2009

Comment Lutter avec Efficacité Contre le Cancer Colorectal

Prévention et dépistage.
Deux mots clefs pour une lutte efficace contre le cancer colorectal, une maladie qui fait plus de 16 000 morts par an, en France.

Avec 36 000 nouveaux cas annuels, le cancer colorectal se place en troisième position des cancers les plus répandus en France, derrière les cancers du sein et de la prostate. Il se hisse même à la seconde place en terme de mortalité avec 16 000 décès par an, suivant de peu le cancer du poumon.

Des chiffres élevés mais qui peuvent aisément diminuer, le cancer colorectal étant une maladie curable dont le dépistage précoce améliore nettement le pronostic. Il allonge la survie aussi.

Partant de ce constat, le gouvernement a choisi de faire de la lutte contre le cancer colorectal un des objectifs prioritaires du Plan Cancer lancé en 2003. Ce Plan vise à faire avancer les comportements vis-à-vis de la prévention et du dépistage, en proposant notamment un dépistage gratuit à toutes les personnes âgées de 50 à 74 ans.

Dépistage de masse = Hemoccult II

Simple, facilement acceptable, sans danger, peu onéreux et efficace. Autant de qualités que se devait de présenter l’outil diagnostic d’une campagne de dépistage à échelle nationale. Le choix s’est arrêté sur le test Hemoccult II.

Le test Hemoccult II consiste en une prise d’échantillons à deux endroits différents de ses selles, trois jours de suite. L’ensemble des échantillons est ensuite adressé à un laboratoire qui procède à des analyses permettant de repérer une éventuelle présence de sang dans les selles.

Dépistage individuel = coloscopie

En cas de réponse positive au test Hemoccult II ou pour toute personne souhaitant se faire dépister à titre individuel, la coloscopie s’avère incontournable. Seul examen ayant démontré sa capacité de réduire la mortalité du cancer colorectal, elle permet de repérer 90% des polypes et de les retirer au cours de la même intervention.

Seuls points “négatifs” de la coloscopie : des préparatifs contraignants (régime alimentaire spécifique et purge), une anesthésie générale et un risque de complications (0,6 pour 10 000 cas).

Technologies d’avenir ?

Si la coloscopie reste la référence en matière de dépistage, de nouvelles méthodes telles l’analyse génétique ou des examens biologiques ciblés pourraient un jour faire leur apparition. Ces techniques, prometteuses dans leur facilité de réalisation, s’avèrent cependant délicates à mettre au point.

Plus avancée, la coloscopie virtuelle est une technologie utilisant un scanner hélicoïdal et un traitement informatisé des images pour obtenir une visualisation en trois dimensions du côlon.

Moins contraignante qu’une coloscopie réelle (seule la purge reste nécessaire) la coloscopie virtuelle nécessite des spécialistes parfaitement formés à analyser les clichés. De plus, la détection des polypes de diamètre inférieur à 5 mm étant mauvaise, les experts de l’ANAES (Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé) estiment que “la coloscopie virtuelle est une technique d’imagerie encore au stade du développement et que ses modalités de réalisation ne sont pas optimisées”.

Prévention primaire

En amont du dépistage, la prévention se révèle être l’arme la plus efficace contre le développement du cancer colorectal. Une hygiène de vie alliant activité physique régulière et alimentation saine suffit à faire régresser les risques de près de 50%.

Facteurs augmentant les risques de développer un cancer colorectal :

  • Grignotage à excès calorique

  • excès pondéral

  • sédentarité (risque multiplié par trois)

  • consommation de graisses et de protéines

  • alcool

  • tabac

  • sucres

Facteurs diminuant les risques de développer un cancer colorectal :

  • activité physique

  • trois repas/jour, d’une durée normale

  • consommation de viandes maigres, de poissons, de végétaux et de fibres

  • calcium

  • vitamines

  • café

Source : Conférence “Prévention et dépistage du cancer colorectal” par le Dr Philippe Godeberge. Salon Forme & santé, Paris, 19-22 Octobre 2006.

 

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement

dimanche, 31 mai 2009

Débutez Votre Semaine avec un Sourire…

mercredi, 27 mai 2009

Gratuit et Utile ce jeudi : Journée Dépistage Cancers de la Peau !

Pour la 11e année consécutive, quelque 1 000 dermatologues bénévoles seront mobilisés, jeudi 28 mai 2009, à travers toute la France.

Comment se protéger du soleil !Objectif : effectuer autant de consultations de dépistages des mélanomes que possible.

Les années précédentes, cette journée a permis pas moins de 20 000 consultations en une seule journée. Une vingtaine de mélanomes et plusieurs centaines d’autres cancers de la peau ont ainsi été dépistés.

Pour la 4e fois, l’Institut national du cancer s’est associé à cette opération, qui figure par ailleurs dans le Plan cancer gouvernemental. Cette journée s’inscrit dans le cadre d’une semaine de communication autour du cancer de la peau, qui s’étale du 25 au 29 mai.

Rappelons qu’il est important de se rendre au moins une fois par an chez un dermatologue afin qu’il puisse examiner vos grains de beauté et détecter une éventuelle lésion avant qu’elle ne s’aggrave.

Plusieurs signes ou changements de vos grains de beauté doivent vous incitez à consulter rapidement, que l’on peut retenir grâce à une petite formule mnémotechnique : ABCDE.

A comme asymétrie,

B comme bords (crénelés),

C comme couleur (bicolore),

D comme diamètre (supérieur à quelques millimètres)

E comme évolution (s’il le grain de beauté grossit).

Alors,

pour connaître les centres de dépistage proches de chez vous, 

appelez maintenant le 0 890 71 10 71 !

C’est votre santé !!

jeudi, 23 avril 2009

Citation de Sénèque !

seneque1

Personne ne se soucie de bien vivre,
mais de vivre longtemps,
alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre,
aucun de vivre longtemps”

Sénèque

(4 av JC - 65 ap JC)

mercredi, 22 avril 2009

Cancer: L’Art-Thérapie Réduit l’Anxiété, la Dépression et la Douleur


art-therapie-cancer-guerison-remission-frederic-duval-levesqueUne recherche montre l’efficacité de l’art-thérapie pour réduire certains symptômes chez les gens souffrant de cancer : la douleur, l’anxiété, la dépression, le manque d’appétit, la difficulté à respirer et la fatigue.

Cinquante personnes, âgées de 19 à 82 ans et souffrant de différents cancers, participaient pendant quatre mois à des séances d’art-thérapie leur permettant de se détendre et d’exprimer des émotions. Les activités incluaient le dessin, la peinture, la sculpture et diverses formes d’artisanat.

Les participants évaluaient avant et après les sessions leurs symptômes sur une échelle de 0 à 10. Le seul symptôme mesuré qui n’était pas amélioré par les scéances était la nausée.

La majorité des participants étaient désireux de poursuivre cette activité après la recherche. 90% d’entre eux rapportaient que celle-ci les distrayait et centrait leur attention sur quelque chose de positif.

La plupart des participants prenaient une médication pour la douleur. Une co-auteure avance l’hypothèse que l’art-thérapie peut aider à réduire la douleur en favorisant la production naturelle d’opiacé dans le cerveau. Les sessions ont aussi aidé plusieurs participants à retrouver un sentiment d’identité qui est affecté par la maladie.

Source: http://www.psycport.com

 

Plus d’infos ici

Anti-Cancer : Vous êtes invité à la Conférence Gratuite de David Servan-Schreiber

anti-cancer-david-servan-schreiberDavid Servan-Schreiber est l’invité du Cercle PRG de Toulouse le 6 mai prochain pour une conférence publique et gratuite intitulée “Anti-cancer” à Toulouse.

Cette conférence associera également le professeur de cancérologie Roland Bugat.

Cette conférence débutera à 19h à la Salle de Barcelone située allées de Barcelone (à quelques pas de la sation de métro ligne B Compans Cafarelli).

Plus d’infos sur guérir.fr ou ici

mercredi, 01 avril 2009

Connaissez-vous la Grande Efficacité du Millepertuis contre la Dépression ?

Le millepertuis : une plante utilisée depuis longtemps en Europe pour le traitement de la dépression !

millepertuis-1Elle serait efficace pour traiter la dépression de sévérité légère à modérée selon une nouvelle étude allemande, qui a analysé 29 recherches publiées sur le sujet.

“Dans l’ensemble, nous avons constaté que des extraits de millepertuis avaient une efficacité supérieure aux placebos et égale aux antidépresseurs, avec moins d’effets secondaires, dit Klaus Linde du Centre for Complementary Medicine à Munich, principal auteur.

La plante Hypericum perforatum (millepertuis) produit différentes substances qui peuvent avoir des propriétés antidépressives, mais l’extrait entier est considéré comme plus efficace.

Les études analysées impliquaient 5489 personnes ayant les symptômes de la dépression majeure. Dans toutes ces études, la sévérité des symptômes étaient évaluée au moyen de l’Échelle de dépression de Hamilton. Les doses d’extraits de millepertuis utilisées variaient entre 500 et 1200 mg.

Non seulement le millepertuis était-il aussi efficace que les antidépresseurs pour traiter la dépression majeure de sévérité légère à modérée, mais moins de participants abandonnaient les essais en raison des effets secondaires : comparativement aux antidépresseurs ISRS, ils étaient 47% moins susceptibles d’abandonner.

Le tableau d’ensemble est cependant compliqué par le fait que les résultats sont plus favorables dans les essais menés dans des pays de langue allemande où le millepertuis a une longue tradition et est souvent prescrit par les médecins.

Les chercheurs mettent en garde contre le fait que le millepertuis peut parfois affecter l’action de certains médicaments.

Par ailleurs, précisent-ils, les produits sur le marché varient considérablement dans leur composition, ce qui est le problème courant avec les produits de phytothérapie et autres produits naturels de santé. Les résultats de cette analyse ne s’appliquent qu’aux préparations testées, commentent-ils.

millepertuis-2Des effets secondaires possibles du millepertuis seraient une photosensibilité (sensibilité à la lumière du soleil qui peut entraîner des coups de soleil, des éruptions cutanées, des maux de tête, de la fatigue et d’autres symptômes de photosensibilité), une sécheresse de la bouche, une fatigue, des nausées bénignes, des étourdissements et de la confusion.

Source: Medpage Today

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samedi, 28 mars 2009

Vous sentez-vous agressé quand le téléphone sonne ?

Vous sentez-vous agressé quand le téléphone sonne ?

Appartenez-vous à ce grand groupe de gens qui se sentent mal à l’aise à l’idée d’appeler quelqu’un au téléphone ?

Dans ce cas, vous souffrez de la phobie du téléphone ;-)

Voici 8 moyens pour guérir !

Selon certaines études, 40 % des travailleurs souffrent de cette crainte. Et selon ces mêmes études, cette angoisse sociale est la principale raison pour laquelle les vendeurs échouent dans leur branche. En suivant ces quelques conseils, vous pouvez essayer de la contrôler.

1. Tâchez de savoir exactement ce dont vous avez peur. Etes-vous stressé parce que vous devez obtenir que quelqu’un fasse quelque chose, parce que vous pourriez commettre des erreurs ou parce que vous ne pouvez pas entretenir la conversation ? Si vous savez identifier ce qui vous angoisse, il sera plus facile d’y remédier.

2. Dans la mesure du possible, veillez à ce qu’on ne vous dérange pas et que personne n’écoute votre conversation téléphonique. Cela évitera probablement déjà pas mal de tension.

1896_telephone3. Inscrivez les points dont vous voulez parler et ayez cette liste toujours sous les yeux pendant la conversation.

4. Réfléchissez bien au préalable aux pièges éventuels et préparez-vous mentalement à les éviter. Si vous savez par exemple que vous risquez d’être mis sous pression au téléphone, fourrez-vous bien dans la tête que vous direz : “Je veux encore un peu y réfléchir”. Si vous craignez surtout les silences embarrassants, réfléchissez au préalable à plusieurs sujets de conversation.

5. Observez les autres pour voir comment ils mènent une conversation difficile. Comment votre collègue se présente-t-il ? Comment personnalise-t-il quelque peu l’entretien ? Comment réagit-il quand quelqu’un devient impoli ? Ces stratégies peuvent vous venir à point dans vos propres conversations téléphoniques.

6. Demandez à la personne que vous appelez si le moment est opportun. Cela permet d’éviter des réactions d’agacement.

7. Mettez-vous au pied du mur. Tapez le numéro et restez en ligne. Les coups de fil que vous craignez de donner, deviennent de plus en plus difficiles -surtout dans votre tête - à mesure que vous les reportez.

8. Cela peut paraître un cliché mais pour la plupart des gens, c’est une question de pratique. Plus vous serez au téléphone, plus cela deviendra facile.

Source : gezondheidsnet.be

samedi, 14 mars 2009

Cancer Colorectal : Qu’attendez-Vous pour Vous Faire Dépister ?

C’est au médecin traitant que revient la mission d’inciter ses patients de 50 à 74 ans à se faire dépister.

En se familiarisant avec l’usage bisannuel du test de recherche de sang dans les selles.

cancer-colorectalAvec plus de 37 000 nouveaux cas estimés en 2005, le cancer colorectal occupe la troisième place - en fréquence -, derrière les cancers de la prostate et du sein. Mais la deuxième pour la mortalité (17 000 décès), devancé par le poumon.

Expérimenté dès 2002, le dépistage organisé est généralisé à l’ensemble du territoire depuis la fin 2008.

Le plus souvent dépisté à temps, un cancer colorectal n’est pas méchant. On sait que dans 9 cas sur 10 diagnostiqués, la guérison est possible.

Du 9 au 29 mars 09, les chaînes de télévision hertziennes, et la radio, du 21 mars au 7 avril, valoriseront les bénéfices du dépistage, comme elles l’ont fait en septembre et octobre derniers. Le message mettra l’accent sur les modalités pratiques du test : courrier bisannuel adressé aux 50-74 ans, visite chez le praticien qui remet un test Hemoccult et, en cas de résultat positif, coloscopie.

 

 

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samedi, 31 janvier 2009

Comment Augmenter Votre Espérance de Vie (nouvelle étude sur Cancer + Soutien Psychologique)

Et si guérir de votre cancer passait aussi par un soutien psychologique, vraiment aidant, pendant votre traitement ?

C’est ce que suggère une nouvelle étude parue dans la revue Cancer.

Gestion du stress, prise en compte des émotions, mise à jour des croyances limitantes, bonne alimentation et sport : un cocktail pour lutter contre la progression du cancer du sein et allonger la durée de vie des malades.

Le rôle du stress dans la progression du cancer n’est pas encore clairement élucidé. Barbara Andersen et ses collègues de l’Université de l’Ohio ont voulu en savoir plus sur la relation entre cancer et état psychologique.

Son équipe a suivi 227 femmes atteintes d’un cancer du sein, séparées en deux groupes. Le premier a reçu un traitement médical et un suivi psychologique habituels alors que l’autre groupe a suivi en plus un programme d’éducation nutritionnelle, d’exercices physiques et une thérapie comportementale et cognitive avec gestion du stress pendant un an.

Les résultats ? Ils sont impressionnants :

acteur-de-sa-guerison11 ans après la fin de l’expérience,

les femmes qui avaient suivi ce programme intensif

ont eu un risque de mortalité diminué de 56% !


Si on exclut les femmes qui ne sont pas allées au bout du programme, le risque diminue même de 68%.

Enfin, ces femmes ont eu une espérance de vie augmentée d’environ 5 ans.

Les auteurs concluent que « cette psychothérapie, en complément du traitement médical, qui apprend à gérer le stress, à changer ses croyances limitantes sur le cancer, à bien manger et à pratiquer de l’exercice physique etc…, améliore la longévité des femmes atteintes du cancer du sein ».

Avec le recul nécessaire, je confirme ces très bons résultats.

Source : Andersen BL, Yang H-C, Farrar WB, et al. Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. Cancer 2008;113:3450-8.

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mercredi, 28 janvier 2009

Cancer : l’Efficacité d’un traitement médical Avec une Psychothérapie est Prouvé !

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Savez-vous qu’une psychothérapie peut doubler

les chances de guérison d’un cancer ?

Chez les personnes en vie, deux ans après l’annonce du diagnostic, en suivant une psychothérapie comportementale et cognitive :

  1. Maladie stabilisée : 27 %
  2. Aucun signe de la maladie : 22 %
  3. Tumeur en train de régresser : 19 %
  4. Croissance de la tumeur (rechute) : 32 %

Ce qu’il faut retenir : pour 68 % des malades, l’efficacité d’un traitement médical, avec une psychothérapie, est prouvé.

Egalement, les personnes vivantes ont, en moyenne, vécu deux fois plus longtemps que celles ayant reçu seulement un traitement médical. Leur qualité de vie s’est grandement amélioré.

Même les personnes qui sont décédées ont quand même vécu une fois et demi plus longtemps que ceux du groupe sans psychothérapie.

Je précise que tous les participants qui ont suivis cette étude étaient considérés médicalement condamnés, avec moins d’un an à vivre, au début de l’étude…

(Source : thérapie cognitivo-comportementale appliquée à la santé, Simonton, Siegel et Cunningham)

Vous n’êtes plus seul à vous battre contre la maladie !

 

 

 

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dimanche, 28 décembre 2008

Dépression : Exercices Simples pour la Combattre et Vous Sentir Mieux !

En psychologie scientifique, on croyait jusqu’à récemment, explique Martin Seligman, figure importante du courant de la psychologie positive, que les exercices et approches pour améliorer la qualité de vie de façon durable étaient inefficaces. On croyait en un niveau de bonheur prédéterminé par les gènes et l’éducation qui pouvait varier légèrement mais avait toujours tendance à revenir au niveau déterminé.”

Cette dernière vision expliquerait pourquoi les gagnants à la loterie reviennent éventuellement à leur disposition antérieure par rapport à l’argent. Que les gens devenant paraplégiques reviennent aussi éventuellement à peu près au même niveau de bonheur qu’ils avaient avant leur accident.

bien-etre, santeLes exercices suggérés pour vous sentir mieux et augmenter votre bonheur, de façon durable,sont nombreux.

Seligman et ses collègues en ont recensé plus d’une centaine !

Ils ont testé rigoureusement plusieurs de ces exercices auprès d’étudiants et de psychothérapeutes les utilisant auprès de leurs clients, afin de vérifier si certains d’entre eux augmentaient vraiment le bien-être.

Étant donnés les témoignages encourageants de soulagement durable de la dépression et de bien-être amélioré, les chercheurs ont entrepris une étape de vérification selon les normes scientifiques. Pour ce, les participants sont assignés au hasard à un groupe mettant en pratique des exercices ou à un groupe contrôle recevant un traitement placebo afin de comparer les résultats.

Environ 500 personnes ont participé à une expérience qui consistait simplement, après une batterie de tests, en une semaine d’exercices supervisés à partir du web (aucune intervention humaine). Les gens étaient re-testés répétitivement concernant leur bien-être durant les six mois suivants.

Trois exercices étaient testés:

  1. Ecrire trois choses qui ont bien été dans la journée et pourquoi. Remarquer sa propre contribution à ce qui a bien été
  2. Ecrire un témoignage de gratitude et le remettre personnellement
  3. Utiliser ses plus grandes forces personnelles de façon nouvelle afin de passer des moments agréables (un test permettait aux participants d’identifier leurs forces personnelles)

Les recherches se poursuivent pour tester d’autres exercices.

Une recherche a vérifié l’effet du premier exercice (identifier trois choses ayant bien été dans la journée) auprès de personnes sévèrement déprimées. Après 15 jours seulement, 92% se disaient plus heureuses, avec une moyenne de diminution de 50% des symptômes de dépression.

Ce qui se compare avantageusement, précise le chercheur, avec les antidépresseurs !

D’autres expériences, comparant l’effet des antidépresseurs, de la psychothérapie et de la psychologie positive comme traitement de la dépression confirmeraient les avantages de cette dernière approche.

“Dans l’ensemble, résume le chercheur, il y a de bonnes évidences que plusieurs exercices augmentent le bonheur et diminuent la dépression. La théorie selon laquelle chacun a un niveau de bonheur déterminé s’avère fausse estime-t-il.

Concernant l’impact des exercices sur les personnes en dépression, la psychothérapie comportementale et cognitive est traditionnellement, commente le chercheur, un endroit pour parler de ses difficultés. La psychothérapie du futur, dit-il, pourrait aussi être un endroit pour parler des émotions positives, des forces et des façons de construire davantage de sens dans sa vie.

Source: BBC New “Staying happier for longer” by Martin Seligman

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vendredi, 12 décembre 2008

Cancer du sein : Heureuse en Couple ? Vous Guérirez Plus Vite !

Les femmes, qui ont une relation de couple difficile
se rétablissent moins bien du cancer du sein

C’est une étude publiée dans la revue médicale Cancer qui l’affirme (la recherche, menée par Hae-Chung Yang de l’Université d’État de l’Ohio, impliquait 100 femmes vivant en couple, suivies pendant 5 ans à partir du diagnostic).

Comme des recherches précédentes ont également indiqué, la plupart des femmes n’ont pas vu de changement dans leur relation de couple après le diagnostic de cancer.

“Que la relation soit bonne ou mauvaise avant le diagnostic, il peu probable que cela change après”, rapporte la chercheure.

coupleLes 28 participantes qui vivaient de la détresse dans leur relation et les 72 qui ne vivaient pas de détresse, avaient, après le diagnostic, des niveaux élevés et similaires de stress relié au cancer.

“Recevoir ce diagnostic est dévastateur pour toutes, peu importe la qualité de la relation de couple”, commente Yang. “Mais les femmes qui ont une bonne relation de couple voient leur niveau de stress lié à la maladie diminuer régulièrement alors que celles qui ont des relations difficiles récupèrent beaucoup plus lentement”.

Ces dernières avaient plus de symptômes de la maladie, une moins bonne alimentation, un niveau d’activité physique plus faible et un rétablissement plus lent.

L’avantage des femmes ayant une bonne relation était significatif même en tenant compte d’autres facteurs pouvant influencer le rétablissement tels que les niveaux de dépression et le degré d’avancement de la maladie.

“La détresse conjugale est clairement un facteur de risque et il n’est jamais trop tard pour travailler à améliorer sa relation, non seulement pour son bien-être émotionnel mais aussi pour sa santé”, conclut l’auteure.

Source: Ohio State University

dimanche, 30 novembre 2008

“Ma Vie est un Cadeau”, dit Corinne, 45 ans (guérie d’un cancer du sein)

Corinne, 45 ans : “Ma vie est un cadeau”

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J’avais 39 ans lorsque j’ai palpé une grosseur dans mon sein gauche. Dans ma famille, plusieurs femmes avaient été touchées.

L’ablation des deux seins a été réalisée : le gauche en raison du cancer, le droit pour éviter qu’un cancer ne s’y développe.

En fait, il était déjà présent, mais tout à fait à ses débuts. Des prothèses en silicone ont été mises en place au moment de l’ablation.

Les aréoles ont été reconstruites par la suite. Je n’ai eu aucun autre traitement.

Maintenant ma vie est devenue le plus beau cadeau de mon existence…

 

Vous ne trouvez pas ?”

 

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lundi, 03 novembre 2008

Cancer : Image de Soi et Mal-Etre

La Ligue contre le Cancer va lancer une nouvelle forme de soutien aux malades, basée sur des soins esthétiques (onco-esthétique) et la pratique d’activités physiques adaptées.

Peut-etre en avez-vous entendu parler ?

Baptisé APESEO (pour Activités Physiques Et Soins Esthétiques en Oncologie), ce projet vise à aider les patients à mieux gérer le « bouleversement de l’image corporelle » qui accompagne souvent la maladie cancéreuse.

«Par le biais des soins esthétiques, les personnes malades peuvent se ressourcer et se réapproprier leur corps », souligne la Ligue. Quant aux activités physiques, elles sont réalisées en groupe.

« Des professeurs aident les patients à reprendre confiance en leur capacité corporelle. Ce rassemblement permet aussi de rompre l’isolement des participants et les incite à se confronter au regard de l’autre ».

Si l’onco-esthétique est pratiquée depuis quelques année en France, la nouveauté du service APESEO est de l’associer à des activités physiques (gymnastique douce, randonnée…).

Le premier site d’expérimentation a été ouvert à Montpellier le 22 septembre dernier. Cinq autres vont suivre à Annonay, Brest, Bordeaux, Nantes et Saint-Etienne.

Et après l’image corporelle, si l’on s’intéressait au mental du malade ?

Le soutien psychologique peut faire la différence entre l’échec ou la réussite d’un traitement. Voyez, dans ma page “Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?”, ce que je fais en thérapie comportementale et cognitive.

 

 

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Pour en savoir davantage sur le sujet : www.ligue-cancer.net

dimanche, 19 octobre 2008

2ème Journée Anorexie-Boulimie, à Toulouse : entrée libre !

L‘association de familles et de proches Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise, sous la présidence du Pr Jean-Philippe Raynaud, cette deuxième journée régionale. Elle rassemble familles et professionnels autour des troubles des conduites alimentaires (TCA)

De 8h30 à 17h, c’est un programme d’interventions dense pour cette journée du samedi 25 octobre 2008, qui a nécessité beaucoup de travail…

Jugez vous-même :

8h30 - accueil des participants et allocutions de bienvenue de Nicole Pons (présidente de l’ABMP), du Dr Françoise Galinon (psychiatre) et des représentants municipaux. Conclusion des allocutions par le Pr Jean-Philippe Raynaud

9h30 - Etat des lieux des TCA et des prises en charge, par le Dr François Granier

10h15 - Le travail avec les parents, par le Pr Phlippe Jeammet

11h - L’anorexie mentale chez les garçons, par le Dr Jean Chambry

11h45 - Table ronde entre les intervenants et discussion avec la salle, suivie d’une pause déjeuner libre

14h - L’aide aux familles et aux proches, avec les Drs Christian Soler (médecin généraliste) et Philippe Boudergues (psychiatre), l’ABMP (représentée par Francis Edouard), l’association de professionnels TKP (représentée par le Dr Dany Benarous, Jean-Luc Sudres, Daisy Planas, Anne-Marie Bosc, Emmanuelle Lefevre et Nathalie Marty) et l’Udaf

15h30 - L’aide aux patients, avec le Dr Marc Uzan (endocrinologue), le Dr Catherine Amoyal (psychiatre), le Dr Franck Hazane (psychiatre) et l’association d’usagers Gem No’mad

Un témoignage d’espoir de Manuela précédera la clôture de la journée par le Dr Marie-France Moles (psychiatre)

 

Inscription gratuite, mais obligatoire, en appelant le 05 61 57 91 02.

 
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