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mercredi, 14 septembre 2011

Addictions (boulimie, sexe etc) : arrêtez de vous enfoncer !

Voici quelques pistes de réflexion utiles :

  • Mise en évidence de vos croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, au sexe, au jeu, voire affective,
    Mise en évidence de vos croyances favorisant la réussite thérapeutique,
    Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie, de dépendance,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif, selon des critères précis,
    La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture ou ses substituts pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger ou satisfaire votre compulsion sexuelle,
    Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
    Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer,
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
    Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
    Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
    La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
    Etc… etc…

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mercredi, 15 juin 2011

Management : comment diriger une équipe multiculturelle ?

Suite à l’internationalisation croissante de la société, on a de plus en plus souvent affaire à des équipes multiculturelles. Elles peuvent s’avérer très performantes parce qu’elles permettent d’aborder de nouveaux marchés et réseaux. Mais la collaboration manque parfois de souplesse. Voici comme remédier à ce problème.

Cherchez les similitudes. Ne laissez pas les membres de l’équipe se focaliser sur les différences. Mettez dès le début l’accent sur les similitudes en fonction de l’objectif à atteindre. Cet objectif est le facteur qui lie les membres de l’équipe.

Gérez la différence. Les divergences de conceptions et de comportements ne constituent pas un problème en soi. Mais vous devez veiller à ce qu’il y ait suffisamment de concertation pour bien les gérer. Insistez pour savoir ce que quelqu’un veut dire et expliquez ce qui se justifie et ne se justifie pas dans ses propos. Objectivité, transparence et respect sont de rigueur.

Concentrez-vous sur les individus. La collaboration sera plus difficile entre certaines personnes qu’entre d’autres parce qu’il n’y a tout simplement des caractères qui ne sont pas compatibles. Tenez compte de la personne individuellement, non du contexte ou du groupe dont elle fait partie. Donnez surtout la priorité au contenu du travail.

Pas de traitement spécial. Ne vous laissez pas guider par vos préférences mentales et n’appliquez pas une politique distincte à certains groupes car cela engendre la formation de sous-groupes. Veillez à traiter tout le monde de manière égale.

Source : Asja Kalijan e.a., ’75 checklisten voor de nieuwe manager’, Van Duuren Management

 

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jeudi, 09 juin 2011

5 Astuces pour Découvrir Votre Passion… et en Vivre !

Certaines personnes savent une chose avec certitude : elles veulent tôt ou tard vivre de leur passion. Mais dans quel domaine ? Les cinq astuces suivantes vous permettront de découvrir la passion avec laquelle vous voulez vous investir.

Replongez-vous dans votre jeunesse. Dressez une liste des choses que vous aimiez faire quand vous étiez enfant. Ces activités vous plairaient-elles encore toujours aujourd’hui ? Comment peuvent-elles influencer votre carrière ?

Réalisez un panneau de créativité. Prenez une grande feuille de papier ou de carton et écrivez au milieu : nouveau travail/nouvelle entreprise. Entourez ensuite ce centre d’images de votre rêve et vous verrez votre passion grandir. A mesure que l’affiche évoluera, vous verrez ce qui manque et découvrirez comment vous devez remplir les vides.

Dressez une liste de figures-clés. Etudiez les gens qui ont réalisé l’objectif que vous voulez atteindre. Comment ont-il survécu à la récession ?

Faites ce que vous trouvez amusant. Même si vous n’avez pas de business plan ou d’investisseur, vous devez tout simplement commencer à faire ce que vous trouvez amusant. Testez votre projet, construisez un réseau et demander du feedback.

Poussez sur la touche pause. Ne soyez pas constamment en train de penser à votre affaire. Changez-vous les idées en écrivant, en faisant du sport, de la peinture, du jardinage, etc. C’est ainsi que vous viendront des idées neuves. Notez-les et utilisez-les.

 

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jeudi, 07 avril 2011

Tirez parti des petits travers de votre chef !

Difficile de ne pas pester contre les défauts de celui ou de celle qui vous « commande ». Au lieu de ruminer, retournez la situation à votre avantage ;-)

Difficulté à décider : sachez l’influencer. Le comportement de votre supérieur peut avoir deux explications : soit il a besoin de temps, soit il lui faut des informations supplémentaires. Dans le premier cas, respectez son timing, même s’il ne correspond pas au vôtre. Dans le second cas, proposez-lui de l’aide habilement, sans insister sur son indécision. En gagnant ainsi sa confiance, vous allez rapidement passer du simple rôle de soutien à celui de conseiller.
Absences à répétition : occupez le terrain. Définissez avec lui une plage horaire où vous pourrez le joindre facilement. Demandez-lui par quel moyen (e-mail, message à son assistante, téléphone portable, SMS,…). Si vous deviez travailler de manière autonome, retournez la situation à votre avantage en vous octroyant, par exemple, des responsabilités qui relèvent normalement de votre supérieur.
Objectifs intenables : refusez avec diplomatie. Votre patron a la fâcheuse tendance de vous en demander toujours plus ? Dans un premier temps, faites la preuve de votre bonne volonté en acceptant de vous plier aux exigences de votre responsable. Ensuite, posez vos conditions : « Je peux terminer ce dossier ce soir, mais je vais devoir mettre en stand-by mes autres missions. » Et montrez-vous à votre tour exigeant : « Quels moyens supplémentaires comptes-tu me donner ? ». Si votre chef ne fait aucun effort, opposez-lui un refus clair, mais argumenté. N’hésitez pas à proposer des pistes pour améliorer la situation.
Surcontrôle : instaurez un climat de confiance. Montrez que vous maîtrisez la situation. Si cela ne suffit pas, proposez de faire un point par semaine pour évaluer l’état d’avancement de vos dossiers.

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samedi, 02 avril 2011

Cadres : champions du stress et des choses inutiles

Les cadres français perdent encore jusqu’à 15% de leur temps de travail à des tâches improductives. Ils pourraient facilement les éviter.

Paris, le 28 Février 2011 – Les cadres français figurent parmi les plus productifs du monde, c’est connu.

Malgré nos cinq semaines de vacances, nos horaires flexibles, nos jours fériés à rallonge, nos RTT, nous n’avons pas notre pareil pour exploiter la moindre minute de travail.

Trêve de triomphalisme, la vérité est moins idyllique. Il nous reste beaucoup à faire pour être plus efficaces, et nous sommes aussi les champions du stress !

Une étude menée par l’éditeur Mindjet à la fin 2010, intitulée « La Valeur d’une Heure », montre que les cadres français pourraient encore économiser sans grand effort jusqu’à 15% de leur temps de travail, simplement en étant plus efficaces dans leurs tâches quotidiennes les plus courantes.

Ce qui représente des centaines d’heures perdues par an et par individu.

Malgré nos systèmes informatiques de plus en plus sophistiqués, nos moyens de communication toujours plus performants, nos mobiles connectés en permanence, nous passons encore beaucoup trop de notre précieux temps à faire des choses inutiles.

Avis à tous ceux d’entre nous qui se plaignent d’une surcharge de travail chronique et du stress envahissant !

Selon l’étude, menée auprès de 1000 cadres d’entreprises, les gisements de productivité supplémentaire proviennent d’abord de réunions insuffisamment préparées et infructueuses, puis d’un manque de communication interne et collaboration au sein des équipes, d’une gestion inefficace des flux d’informations, et enfin d’une gestion inadéquate des projets.

Ainsi nous passons en moyenne 830 heures par an à préparer et suivre des réunions, sur lesquelles nous pourrions gommer près de 300 heures en étant plus efficaces. Sur le plan purement financier, sur la base d’un salaire annuel de 50.000 €, cela représente une économie pour l’entreprise de plus de 7100 € par an et par individu.

De même nous passons près de 470 heures par an à gérer et analyser les informations toujours plus nombreuses que nous recevons quotidiennement, sur lesquelles nous pourrions retirer 160 heures. Ou encore nous occupons plus de 520 heures de notre temps de travail annuel à communiquer et à travailler en collaboration avec nos collègues, en « gaspillant » allégrement près de 200 heures.

Mais ce que l’enquête met aussi en évidence, c’est que toutes ces heures perdues peuvent être rapidement évitées et « regagnées », moyennant un investissement minime et sans bouleversement de l’organisation.

En mettant simplement en oeuvre une extension à la suite bureautique standard, capable d’apporter à la fois une meilleure gestion quotidienne et une meilleure circulation de l’information au sein des équipes, et de nouveaux processus favorisant le travail collaboratif.

Sans modification des postes de travail ni programme de formation à grande échelle. Avec un retour sur investissement de quelques mois.

Les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces.

Jean Renard
Directeur de Mindjet France

À propos de Mindjet

 

 

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mercredi, 30 juin 2010

« Mesdames, voici 7 Conseils Réussir Votre Business ! »

D’après une étude américaine, il y aurait cinq types de femmes d’affaires.

Les femmes qui réussissent le mieux auraient cinq fois plus de chances de développer une entreprise qui réussit qu’une femme d’affaires dite moyenne.

Voici les sept caractéristiques d’une super businesswoman :

  1. Elle se concentre avant tout sur la croissance de son entreprise. Les détails, les heures à facturer et les retards de paiement passent au second plan.
  2. Elle connaît ses limites et sait donc comment former une équipe pour lui déléguer diverses responsabilités.
  3. Elle donne la priorité aux activités qui lui rapportent le plus tout en lui coûtant le moins possible d’efforts.
  4. Elle démarre son business en ayant une vision très claire et le développe de manière à pouvoir le transmettre un jour à ses enfants.
  5. Elle sépare sa vie privée de sa vie professionnelle. Elle travaille beaucoup mais veille à ne pas emporter de dossiers à la maison.
  6. Elle sait se vendre ainsi que son entreprise.
  7. Elle sait relativiser. Lorsque les affaires vont moins bien, elle étudie les challenges de manière objective et regarde à long terme.

jeudi, 17 juin 2010

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

"Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez"

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

mercredi, 16 juin 2010

8 Règles pour Apprendre à Dire Non : « Non, c’est Non ! Ah Mais ! »

Dire non, ça s’apprend.

Parce que votre problème n’est pas insurmontable, voici huit conseils pour vous aider à vous affirmer. Progressivement…

Ecoutez-vous

Votre ami qui ne rend jamais ce qu’on lui prête vient encore vous demander s’il peut vous emprunter un DVD. Vous sentez alors monter en vous l’angoisse et la contrariété, car vous savez que si vous acceptez, vous ne récupérerez pas votre bien. Soyez donc attentive à ces sentiments qui vous envahissent, ils vous permettront de prendre la bonne décision. Si vous avez l’impression de vous sacrifier, d’aller contre votre volonté, vous devez refuser. De même, sachez quelles sont vos priorités et vos limites, et tenez-en compte avant d’accepter de rendre un service qui vous coûte.

Prenez votre temps

Ne vous précipitez pas pour répondre à votre interlocuteur. N’hésitez pas à prendre le temps de la réflexion. C’est un bon moyen de lui signifier que ce n’est pas gagné d’avance, que sa requête vous pose problème. Vous ne répondrez pas sous la pression et vous pourrez ainsi réfléchir calmement à votre réponse, au lieu d’accepter sur le champ parce que vous ne savez pas comment lui dire non.

Cessez de vous justifier

« Non, désolée, je ne peux pas venir dîner chez toi samedi, je crois que je couve une mauvaise grippe » : qui n’a jamais inventé une telle excuse pour éviter une soirée à laquelle on n’a pas envie d’aller ? Au risque de se mettre dans une situation délicate. Par peur de blesser l’autre, vous avez souvent tendance à vouloir justifier votre refus, comme si vous n’étiez pas convaincu de sa légitimité. C’est en quelque sorte une façon de plaider coupable, alors que vous êtes tout à fait en droit de dire non. Au lieu de mentir, ou de vous lancer dans des longs discours et de sombres explications, contentez-vous d’un simple « Non, je ne peux pas ».

Prenez du recul

Ne culpabilisez pas ! Ce n’est pas parce que vous déclinez une invitation que votre ami sera blessé. Peut-être un peu déçu à la rigueur. Tâchez donc de comprendre et d’analyser ce qui est réellement en jeu dans votre relation, au lieu de dramatiser et d’imaginer le pire. Prenez conscience que votre entourage ne va pas vous rejeter et vous critiquer parce que vous n’êtes pas à leur service. Sachez d’ailleurs que les personnes qui ne savent pas dire non ne sont pas mieux perçues que les autres, bien au contraire.

Usez de tact

Dire non, c’est bien, à condition de trouver le ton et la forme adaptée. Un non sec, brutal, énoncé avec agressivité sera forcément mal pris par votre interlocuteur. Exprimez-vous avec diplomatie et empathie : « je désolée, mais je n’ai pas le choix ». Votre refus s’en trouvera ainsi adouci.

Tenez bon

Suite à votre refus, votre interlocuteur risque d’insister, de trouver mille et une bonnes raisons pour vous d’accepter. Ne vous laissez pas déstabiliser et influencer par ses contre-arguments. Soyez claire et ferme. Répétez votre refus aussi longtemps que nécessaire, sans chercher de nouvelles justifications. Il s’agit là de montrer que vous savez ce que vous voulez, et que vous êtes vous même convaincue de votre non.

Proposez une alternative

Si vous ne pouvez vous résoudre à dire non, cherchez une solution de substitution. Cela vous coûte d’emmener votre voisine chez le coiffeur mardi, alors que vous pourriez le faire sans problème mercredi ? Proposez-lui de décaler son rendez-vous au lendemain. Vous ne voulez pas passer votre samedi soir chez vos parents ? Invitez les plutôt à déjeuner le dimanche midi. Vous faites ainsi preuve de bonne volonté, cela vous épargnera les cas de conscience et autres scrupules.

N’abusez pas du non

Trop de non tue le non ! N’opposez pas systématiquement un refus sous prétexte que vous devez affirmer votre personnalité. Distinguez les situations où vous êtes en droit de dire non, et celles où refuser serait malvenu : par exemple lorsque votre collègue en instance de divorce vous demande de terminer son dossier en cours. Vous risqueriez de passer pour un individu égoïste et peu sympathique.

vendredi, 11 juin 2010

"Je Veux me Reconvertir !" Changer de job, c'est une décision qui se mûrit...

Changer de job, c’est une décision qui se mûrit.

Pour ceux et celles qui hésitent encore, voici mes 10 conseils d’une reconversion professionnelle réussie !

  1. S’interroger sur sa motivation : est-ce une décision contrainte par le contexte économique ou est-ce une véritable envie personnelle ? Votre envie est-elle profonde ou est-elle liée à une démotivation passagère au travail ?
  2. Réfléchissez à ce que vous aimeriez faire : il faut souvent remonter loin pour discerner ce qui nous attire véritablement, indépendamment de notre parcours professionnel. Réveillez ses rêves d’enfant est un bon moyen d’identifier vos aspirations profondes que vous avez enfouies en vieillissant.
  3. Sondez vos proches : que cela soit un membre de votre famille, un ami, un collègue, les personnes qui nous connaissent sont un miroir efficace. Elles peuvent nous suggérer un domaine professionnel dans lequel elles nous verraient évoluer.
  4. Définissez votre système de valeurs : aider les autres, privilégier sa vie privée, être indépendant… autant de critères qui peuvent orienter votre choix. Changer de métier, c’est avant tout adopter un style de vie qui nous ressemble plus. C’est aussi savoir s’affranchir de l’éducation que vous avez reçue, qui façonne fréquemment une trajectoire.
  5. Listez vos atouts : une fois que votre projet commence à se dessiner, vous pouvez faire un bilan de compétences. Cette étape est celle de la concrétisation, c’est là que vous prendrez conscience des métiers qui correspondent à votre parcours et à votre personnalité.
  6. Préparez le terrain : qui dit reconversion dit formation. Vous n’allez pas vous improviser patronne de restaurant, ni éducatrice spécialisée. S’inscrire à des cours du soir, effectuer des stages, construire son réseau, la préparation peut être longue. Tout plaquer sur un coup de tête peut s’avérer très angoissant, autant assurer ses arrières.
  7. Evaluez vos ressources : avant de vous lancer, mesurer contraintes de budget et de temps. Les enjeux ne sont pas les mêmes quand on a la trentaine et des enfants en bas âge que lorsque les ados sont sur le point de quitter la maison, ou que l’on approche de la retraite. Avoir un conjoint qui vous appuie dans votre démarche est également un soutien précieux.
  8. Gérer vos freins : Exit la culpabilité qui pourrait vous faire reculer, ou la peur du jugement des autres. L’important est d’oser aller au bout de votre envie.
  9. Lancez-vous : vous vous jetez à l’eau et vous y croyez ! Evitez de vous fixer des objectifs ambitieux et pensez moyen terme plutôt que long terme. La politique des petits pas permet d’aller de petits succès en petit succès. Vous prendrez davantage confiance en vous.
  10. Gardez le cap : rien ne se passe comme vous l’avez prévu. N’hésitez pas à réaménager votre plan. Et, toujours, gardez en tête que, même si vous échouez, votre CV sera enrichi de votre expérience !
 
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