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jeudi, 28 avril 2011

Stress au travail : voici la lettre réquisitoire de Rémy L., l'employé de France Télécom qui s'est suicidé ce mardi

En septembre 2009, Rémy L., l’employé de France Télécom Orange qui s’est immolé mardi par le feu, lançait une «lettre ouverte» à son «employeur» et à l’Etat.

Dans ce document transmis sur Frenchleaks, Rémy L. dénonçait en termes crus sa «mise à la poubelle». Il tirait la sonnette d’alarme sur la situation de certains collègues, et analysait les ratés du groupe.

Mediapart publie ce jeudi la lettre de Rémy L., l’employé de France Télécom-Orange de 57 ans qui s’est immolé mardi devant l’agence de Mérignac, en Gironde. Le document a été adressé à la direction pendant la série de suicides de plusieurs salariés du groupe, en septembre 2009.

« Lâcheté, indigence, manque de responsabilité managériale », conclut-il après avoir décrit un climat social délétère et des conditions de travail pesantes. « Continuons tous, employeur, Etat actionnaire et décideur, syndicats, salariés, à ignorer les vraies causes profondes: dans dix ans on sera encore à traiter de ce même sujet… enfin non… une certaine catégorie du personnel aura disparu par départ en retraite ou par suicide: et le problème sera réglé, enfin! », écrit-il, estimant que « cette situation est endémique du fait que rien n’est fait pour y faire face: le suicide reste comme étant LA SOLUTION! »

Toujours selon Mediapart, cette lettre devrait constituer un nouvel élément de l’enquête du CHSCT de France Télécom qui pourrait être lancée ce jeudi.

La lettre/source ici : http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/immolation-la-lettre-de-desespoir-du-salarie-a-france-telecom-en-2009_254345.html?xtor=EPR-237

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mardi, 01 mars 2011

Mal-être : la rupture amoureuse (2/3)

Partie 2 : L’esquive (ou l’art de se préparer à devenir une personne nouvelle)

Il existe une série de choses à réaliser pour accepter de devenir une nouvelle personne et sortir du cercle néfaste de la rupture. Toutes ont un même objectif en commun : passer à autre chose. C’est souvent ce que l’on vous conseille après une rupture, mais ce « passer à autre chose » semble irréalisable si on ne l’explicite pas.

Une remarque pour tout ceux qui prônent ne pas vouloir passer à autre chose parce qu’il/elle est la personne de votre vie et que vous ne devez en aucun cas la louper. Méditez sur cette question pendant quelques minutes :

Si vous êtes réellement faits l’un pour l’autre, dans quelle situation pensez-vous que votre (ex) partenaire a le plus de chance de le réaliser ?

  • Lorsque vous lui courez après en lui disant qu’elle est la personne de votre vie et que vous avez changé (l’impulsion vient de vous)
  • Lorsqu’elle vous retrouve changé et qu’elle réalise a quel point elle tient à vous (l’impulsion vient de l’autre)

 

Revenons-en à la notion d’esquive avec les cinq facteurs les plus importants pour se préparer à rebondir :

  1. Reconnaitre que l’autre ne veut plus de vous : c’est un pas essentiel, accepter que l’autre ne reviendra pas simplement parce que vous le lui demandez. La rupture traduit de manière évidente le désir de l’autre de ne plus être à vos cotés. Ses élans de gentillesse ou d’attention ont bien plus à voir avec de l’empathie qu’avec du désir, bien que vous puissiez être tenté de croire le contraire. N’attendez plus quelque sentiment que ce soit de l’autre dés lors qu’il a clairement décidé de rompre avec vous et faîte vous mal une bonne fois pour toute en le disant à haute voix : il/elle ne veut plus de moi.dv1642024

  2. Accepter qu’il (elle) n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie : La perte d’un être est souvent l’instant de vérité ou l’on réalise à quel point celui-ci nous était cher. Il est donc assez commun après une rupture amoureuse de tenir un discours centré sur « c’était la femme/l’homme de ma vie ». Pourquoi se faire encore plus mal en ressassant ce genre d’arguments ? J’ai l’habitude de dire que je ne connaitrais la femme de ma vie qu’a l’aube de ma mort, quand je serais sur de ne pas en rencontrer d’autres. Vous sortez d’une rupture, vous souffrez, ne vous infligez pas plus de douleurs. Acceptez qu’il ou elle n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie.
  3. Lui pardonner son départ : la nature humaine renvoi un sentiment de rancœur (voir de haine) envers ceux qui nous font souffrir. Chaque agissement de votre ex-partenaire devient une bonne raison de lui en vouloir. Cependant, vous dépensez des quantités affolantes d’énergie à le/la haïr. Pire, vous passez votre temps à analyser son comportement, ses agissements, à chercher une raison de lui en vouloir. En d’autres termes, vous pensez à lui/elle. Evitez de vous torturer et de finir gorgé de haine à l’égard de la personne qui vous a tant apporté. Pardonnez-lui son départ, oubliez votre rancœur.
  4. Vous pardonner vos erreurs : le moyen le plus simple de vivre une rupture est de se morfondre en cherchant ce qu’on a pu faire de mal pour en arriver la. Apprendre de ses erreurs est une chose, se blâmer de tous les maux du monde en est une autre. Prenez conscience des deux ou trois choses que vous ne referez pas à l’avenir, mais ne vous reprochez pas de les avoir fait dans le passé. Cela ne changera rien à la situation si ce n’est que vous vous sentirez encore plus mal que vous ne l’êtes. Vous êtes humain, pardonnez-vous votre erreur.
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    Progressivement réapprendre à vivre pour vous même : C’est l’étape transitoire vers un nouveau « vous ». La séparation amoureuse donne généralement l’envie de ne rien faire, de rester chez soi à attendre que le temps passe. Une fois les quatre étapes précédentes validées, il devient nécessaire de reprendre des activités extérieures pour réactiver votre volonté et votre ouverture au bonheur. Reprenez le sport (et sécrétez un maximum d’endorphines), sortez avec vos amis, adonnez-vous à une passion laissée de coté durant votre vie de couple. Evidemment, vous n’en avez pas envie. Néanmoins, rappelez vous ces quelques mots d’un imminent philosophe américain dénommé William James : « L’action semble dériver des émotions, mais les deux concepts sont en réalité liés. En régulant vos actions, qui découlent directement de votre volonté, vous avez la capacité de réguler vos émotions ». Autrement dit, en agissant comme une personne heureuse et épanouie, vous finirez par vous sentir heureux et épanoui. L’effet n’est évidemment pas immédiat, mais vous retrouverez progressivement cet entrain qui vous caractérisait quelques mois ou années plus tôt.

Quelques semaines/mois après avoir engagé l’étape 5, vous devriez commencer à atteindre un état d’euphorie sensationnel, et pour cause, vous revenez de loin.

Or c’est à cet instant que se joue toute il n’est pas question de profiter joyeusement de cette euphorie sans réfléchir, il faut utiliser cette énergie pour grandir et lancer de nouveaux grands projets dans votre vie, ce que j’appelle devenir un nouveau soi.

C’est l’objet de la troisième partie que vous découvrirez demain !

Source : worldemotions.net

 

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lundi, 28 février 2011

Mal-être : la rupture amoureuse (1/3)

Ruptures amoureuses et manière de les surmonter du mieux possible.

Comparons l’art de gérer une rupture amoureuse à une l’un des principes fondamentaux des arts martiaux : utiliser la puissance de l’adversaire en sa faveur.

Nous allons donc ensemble analyser quels mouvements peuvent permettre à votre esprit de limiter les effets néfastes de la rupture amoureuse (l’esquive) puis s’intéresser à la façon de tirer partie de l’énergie positive que peux vous apporter cette rupture (la contre-attaque)

Les ruptures amoureuses figurent parmi les plus grands moteurs de développement personnel.

Au delà de leur difficulté (et ce quel que soit le sens de la rupture), se sont de véritables catalyseurs à votre évolution, à condition de savoir les utiliser comme il se doit.

Rupture

Première partie : Le schéma traditionnel de l’après rupture et ses méfaits

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil. Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

Or pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité. Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, il faut donc se renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire, dés lors ? C’est tout l’objet des deux prochaines suites, à lire demain et après-demain !

 

Source : worldemotions.net

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mercredi, 16 juin 2010

8 Règles pour Apprendre à Dire Non : « Non, c’est Non ! Ah Mais ! »

Dire non, ça s’apprend.

Parce que votre problème n’est pas insurmontable, voici huit conseils pour vous aider à vous affirmer. Progressivement…

Ecoutez-vous

Votre ami qui ne rend jamais ce qu’on lui prête vient encore vous demander s’il peut vous emprunter un DVD. Vous sentez alors monter en vous l’angoisse et la contrariété, car vous savez que si vous acceptez, vous ne récupérerez pas votre bien. Soyez donc attentive à ces sentiments qui vous envahissent, ils vous permettront de prendre la bonne décision. Si vous avez l’impression de vous sacrifier, d’aller contre votre volonté, vous devez refuser. De même, sachez quelles sont vos priorités et vos limites, et tenez-en compte avant d’accepter de rendre un service qui vous coûte.

Prenez votre temps

Ne vous précipitez pas pour répondre à votre interlocuteur. N’hésitez pas à prendre le temps de la réflexion. C’est un bon moyen de lui signifier que ce n’est pas gagné d’avance, que sa requête vous pose problème. Vous ne répondrez pas sous la pression et vous pourrez ainsi réfléchir calmement à votre réponse, au lieu d’accepter sur le champ parce que vous ne savez pas comment lui dire non.

Cessez de vous justifier

« Non, désolée, je ne peux pas venir dîner chez toi samedi, je crois que je couve une mauvaise grippe » : qui n’a jamais inventé une telle excuse pour éviter une soirée à laquelle on n’a pas envie d’aller ? Au risque de se mettre dans une situation délicate. Par peur de blesser l’autre, vous avez souvent tendance à vouloir justifier votre refus, comme si vous n’étiez pas convaincu de sa légitimité. C’est en quelque sorte une façon de plaider coupable, alors que vous êtes tout à fait en droit de dire non. Au lieu de mentir, ou de vous lancer dans des longs discours et de sombres explications, contentez-vous d’un simple « Non, je ne peux pas ».

Prenez du recul

Ne culpabilisez pas ! Ce n’est pas parce que vous déclinez une invitation que votre ami sera blessé. Peut-être un peu déçu à la rigueur. Tâchez donc de comprendre et d’analyser ce qui est réellement en jeu dans votre relation, au lieu de dramatiser et d’imaginer le pire. Prenez conscience que votre entourage ne va pas vous rejeter et vous critiquer parce que vous n’êtes pas à leur service. Sachez d’ailleurs que les personnes qui ne savent pas dire non ne sont pas mieux perçues que les autres, bien au contraire.

Usez de tact

Dire non, c’est bien, à condition de trouver le ton et la forme adaptée. Un non sec, brutal, énoncé avec agressivité sera forcément mal pris par votre interlocuteur. Exprimez-vous avec diplomatie et empathie : « je désolée, mais je n’ai pas le choix ». Votre refus s’en trouvera ainsi adouci.

Tenez bon

Suite à votre refus, votre interlocuteur risque d’insister, de trouver mille et une bonnes raisons pour vous d’accepter. Ne vous laissez pas déstabiliser et influencer par ses contre-arguments. Soyez claire et ferme. Répétez votre refus aussi longtemps que nécessaire, sans chercher de nouvelles justifications. Il s’agit là de montrer que vous savez ce que vous voulez, et que vous êtes vous même convaincue de votre non.

Proposez une alternative

Si vous ne pouvez vous résoudre à dire non, cherchez une solution de substitution. Cela vous coûte d’emmener votre voisine chez le coiffeur mardi, alors que vous pourriez le faire sans problème mercredi ? Proposez-lui de décaler son rendez-vous au lendemain. Vous ne voulez pas passer votre samedi soir chez vos parents ? Invitez les plutôt à déjeuner le dimanche midi. Vous faites ainsi preuve de bonne volonté, cela vous épargnera les cas de conscience et autres scrupules.

N’abusez pas du non

Trop de non tue le non ! N’opposez pas systématiquement un refus sous prétexte que vous devez affirmer votre personnalité. Distinguez les situations où vous êtes en droit de dire non, et celles où refuser serait malvenu : par exemple lorsque votre collègue en instance de divorce vous demande de terminer son dossier en cours. Vous risqueriez de passer pour un individu égoïste et peu sympathique.

mercredi, 09 juin 2010

Patrons : Ne Faites Pas ces 4 Erreurs au Travail

Pourquoi telle entreprise réussit-elle très bien alors que telle autre ne s’élève pas au-dessus de la moyenne ?

Les entreprises qui commettent une des quatre erreurs suivantes, fournissent des prestations tout au plus moyennes :

1. Eteindre de petits incendies : Beaucoup de dirigeants de PME passent leur temps à éteindre de petits incendies. En s’occupant jour après jour du court terme, ils négligent le développement futur de l’entreprise. Dès lors, il faut rechercher les causes de tous ces incendies et adapter l’organisation afin de pouvoir les éviter.
2. Publicité incohérente : En général, les PME ne brillent pas par des plans marketing bien réfléchis. Quand les ventes stagnent, l’entreprise se met à faire de la publicité. Dès que les ventes reprennent, le marketing passe à la trappe. En outre, les petites entreprises qui connaissent des difficultés, se concentrent souvent sur le prix. Ce qui engendre une spirale négative dans laquelle les entreprises concurrentes et elles cannibalisent leurs marges bénéficiaires.
3. Déléguer de façon inefficace : Beaucoup de dirigeants d’entreprise préfèrent faire le plus possible eux-mêmes alors qu’ils savent bien qu’on ne peut pas diriger avec succès une entreprise sans déléguer. Bien souvent, les travailleurs ne sont même pas au courant de ce que leur patron attend exactement. Les managers efficaces savent à quel point les bonnes relations sont cruciales pour la productivité et veillent à ce que la communication passe bien dans leur entreprise. Ils fournissent des descriptions de fonctions, des manuels, des instructions ou des systèmes de récompense.
4. Mauvaise manière de contrôler les prestations : Certains dirigeants sont tellement occupés qu’ils en oublient de contrôler l’efficacité du travail réalisé dans leur entreprise. Certains ne sont même pas au courant de la situation financière de leur entreprise. D’autres patrons commettent encore souvent une autre erreur : ils gardent leur entreprise petite de manière à pouvoir contrôler si chaque collaborateur fait bien son travail. C’est ainsi qu’ils limitent leur croissance. De plus, les collaborateurs qui semblent très actifs, ne sont pas nécessairement productifs.

vendredi, 04 juin 2010

Comment Vous Sentir Plus Heureux au Travail


Vous ne vous sentez pas vraiment heureux dans votre environnement de travail ?

Vous pouvez y remédier en portant un nouveau regard sur le contenu de votre fonction, vos collègues ou encore votre patron.

1. Cessez d’être négatif. Exemples : “Pffff, il pleut” ou “Chouette, le patron est en congé!”. Revoyez vos jugements de valeur, vous ne vous en porterez que mieux.
2. Relativisez. Lorsque quelque chose vous contrarie, relativisez et concentrez-vous sur la solution plutôt que le problème.
3. Etablissez une « to do » list. Vous pourrez ainsi planifier votre journée et la contrôler. Procédez point par point et ne vous laissez pas distraire par votre boîte mail.
4. Dites non aux pensées négatives. Concentrez-vous sur le positif. Vous n’avez rien n’à faire, évitez, par exemple, de surfer sur la Toile sans but précis.
5. Rechargez vos batteries. Vous ne diminuerez pas votre stress en buvant de l’alcool ou en regardant la télévision. Pensez plutôt à vous balader durant la pause de midi ou à lire un bon bouquin lors de vos trajets en transports en commun.
6. Ayez un but. Vous avez l’impression que votre travail n’a aucun sens ? Admettons que vous travailliez pour une firme pharmaceutique, pensez aux vies que vous sauvez. Gardez aussi toujours à l’esprit que sans votre salaire, vous ne pourriez exercer votre hobby ou partir en vacances.
7. Cherchez quels sont les points communs entre vous et vos collègues afin d’améliorer votre relation avec ces derniers.
8. Soyez compréhensif à l’égard d’un mauvais patron. Les employés démissionnent principalement à cause de leur patron qu’ils qualifient de mauvais. Relativisez : vous ne passez que quelques heures par jour avec lui !

La balle est dans votre camp !

vendredi, 21 mai 2010

Working girl : negative attitude or Positive Attitude !

 

mercredi, 21 avril 2010

Un Français sur 12 a eu une Dépression en 2009 ! Et Vous ?

Un Français sur 12 a vécu un épisode dépressif majeur dans la dernière année…

Entre 5 à 8% des Français ont souffert d’un épisode dépressif majeur au cours de la dernière année selon des enquêtes (1) présentées par l’Institut de veille sanitaire (InVS) dans un numéro thématique du Bulletin épidémiologique hebdomadaire sur la santé mentale en France.

Un épisode dépressif majeur est d’un épisode d’une durée d‘au moins 15 jours d’humeur déprimée (triste ou sans espoir) ou de manque d’intérêt presque toute la journée et tous les jours.

Cette humeur est accompagnée de certains des symptômes suivants (3 ou 4) tels que des pertubations du sommeil, des perturbations de l’appétit et du poids, des problèmes de concentration, un manque d’énergie ou une fatigue, un sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessifs et des pensées suicidaires. La dépression est ainsi à distinguer de périodes de tristesse normale. (2)

Jusqu’à 19% de la population auraient présenté, au cours de l’année, un niveau « subsyndromique » de dépression: certains symptômes étaient présents sans que les critères diagnostiques soient rencontrés.

Les épisodes dépressif majeur sont souvent chroniques, 48% des personnes qui ont présenté un tel épisode au cours des 12 derniers mois en ont eu au moins deux et 15% présentent un trouble chronique. Les épisodes étaient sévères dans 3,2% à 2,6% des cas.

Les épisodes dépressif majeur sont deux fois plus fréquents chez les femmes. Des situations fortement associées à la dépression sont, selon ces enquêtes, le veuvage, le divorce, le chômage, l’invalidité et le congé maladie.

(1) Baromètre santé 2005 et Anadep.

(2) Il s’agit des critères du DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’American Psychiatric Association. Un épisode de dépression majeure peut être léger, modéré ou sévère.

Source: psychomedia.qc.ca, Bulletin épidémiologique hebdomadiare, InVS

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mardi, 06 avril 2010

Businesswoman : « Je Pose mes Limites et j’Accepte d’être (parfois) Faillible »… (2/2)

Puisqu’un tel rythme de recherche de la perfection n’est pas vivable à moyen terme (non non, ce n’est pas possible, même pour vous), le mieux est encore de prendre les devants et de s’entraîner dès aujourd’hui à n’être parfaite qu’à 99,99 %.

apprenez à fixer des limites quand votre boss vous en demande toujours plus.
Apprenez à fixer des limites quand votre boss vous en demande toujours plus

Etape n°1. Je me fixe des limites. Certes, vous voulez réussir et c’est tout à votre honneur. Mais avant de foncer tête baissée dans le travail, nous vous invitons à réfléchir et, pourquoi pas, à mettre par écrit les choses que vous ne souhaitez pas sacrifier à votre travail. Est-ce aller chercher le petit à la crèche à heure fixe ? Ne pas louper votre cours de macramé du mardi ? Prendre le temps de cuisiner le soir en rentrant ? Quoi qu’il arrive, vous maintiendrez ces activités. Votre travail n’est pas terminé ? Vous avez envoyé un mail sans prendre le temps de le relire deux fois pour vous assurer qu’il n’y avait pas de faute ? Tant pis ! C’est comme ça : votre vie privée ne doit pas avoir à souffrir de votre perfectionnisme professionnel.

Etape n°2. Je pose des limites aux autres. Ben oui, il est humain aussi, votre boss George. Si vous ne dites jamais non, pourquoi ne vous donnerait-il pas plus de travail ? Surtout que vous bossez super bien, alors forcément, c’est tentant… Seulement voilà : vous n’êtes qu’humaine et si vous avez trop de boulot, il y a forcément un moment où ça va déraper et où vous deviendrez moins précise. Mieux vaut donc mettre le holà dès maintenant. D’ailleurs, il ne vous en voudra pas. Au contraire, il comprendra que vous êtes une vraie professionnelle, consciente des limites du cerveau humain, et que vous souhaitez faire votre travail le mieux possible. La qualité prime sur la quantité.

Etape n°3. J’accepte de rendre un travail seulement presque parfait. Il faut vous rendre à l’évidence. Vous n’êtes pas parfaite et votre travail non plus. Si vous étiez SuperWoman, peut-être, mais jusqu’à preuve du contraire, ça n’est pas le cas. Vous devez donc accepter votre nature faillible. Oui, il est possible qu’une faute d’orthographe se soit glissée dans le mail envoyé à votre boss hier soir à 19h42. A priori, il ne devrait pas vous en vouloir (surtout quand on sait qu’il écrit depuis des années « Tenais-moi au courant  »…). De même, ce dossier que vous deviez absolument boucler pour avant-hier (alors que vous ne l’avez reçu qu’hier) n’est sans doute pas aussi complet que vous l’auriez aimé. Mais il est déjà très bien et, en outre, cela devrait amplement suffire dans le cadre du projet auquel il participe. Alors voilà, la prochaine fois que vous aurez envie de relire une 33e fois votre proposition commercial à Eucédix alors qu’il est déjà 22h03, rappelez-vous cette maxime que mamie vous serine encore de temps en temps : « Le mieux est l’ennemi du bien. » Elle a toujours raison, mamie, ne l’oubliez pas.

Source : linternaute.com

samedi, 03 avril 2010

Businesswoman : Le Burn-out, Vous Connaissez ?

Ah oui, forcément, être à 110 % tout le temps, ça n’est pas facile ! Les premiers mois, toute à votre enthousiasme, l’adrénaline devrait vous aider à tenir, mais au fil du temps et des heures sup’, allez-vous tenir ? Petite revue des principaux écueils qui vous guettent.

pour éviter le burn-out, mieux vaut lever le pied sur vos exigences
Pour éviter le burn-out, mieux vaut lever le pied sur vos exigences personnelles…

Ecueil n°1. La fatigue. Eh oui, vous n’êtes qu’humaine, après tout. A force d’arriver à 8 h le matin et à repartir à 21 h le soir, votre organisme va finir par se lasser. Or, qui dit fatigue, dit souvent cerveau qui tourne un peu moins bien et, au final, risque d’étourderies. Aïe. Précisément ce que vous détestez.

Ecueil n°2.  Le coup de bambou. La bonne élève que vous êtes risque de vite l’apprendre à ses dépends, le monde du travail est profondément injuste. Ca n’est pas parce que vous allez donner le meilleur de vous-même, faire tout de ce que vous pouvez pour augmenter les profits de votre entreprise que cette dernière vous le rendra. Que nenni. Non seulement vous risquez donc de trouver cela inéquitable (et ça l’est) mais, pour peu que vous manquiez un peu de confiance en vous, vous risquez également de vous remettre en question. Si vous n’avez pas été aussi chaudement félicitée (et récompensée) que vous l’attendiez, c’est peut-être que vous auriez pu faire encore mieux, non ? Et c’est comme ça que le doute s’instille en vous…

Ecueil n°3. Le syndrome de la lèche-botte. A force d’être toujours souriante, de faire toujours ce que vous demande votre boss sans jamais rechigner et d’accepter avec le sourire de faire des heures sup’ non rémunérées… Vous allez vous mettre à dos tous vos collègues qui, eux, n’ont pas envie de travailler plus pour gagner pareil. Avouez que travailler sous le regard énervé de vos colocataires de bureau, c’est déjà beaucoup moins agréable !

Ecueil n°4. La fin de vie (privée). Ben oui, ce n’est pas en rentrant tous les soirs, exténuée, chez vous à 22 h que vous allez le rencontrer, ce prince charmant parfait auprès duquel vous ambitionnez de devenir une petite amie parfaite ! Parce que c’est aussi ça le revers de la médaille : à force de tout faire sans râler, on va vous en donner encore plus à faire, et encore, et encore… Et vous allez finir par crouler littéralement sous le travail. Pas bon ça.

Source : linternaute.com

 

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mercredi, 31 mars 2010

Stress au Travail ? Pensez à Décompresser !

Stress au Travail ? Pensez à Décompresser !

 

 

Le stress, tout le monde connaît. Pour éviter d’en arriver au burn-out, il est indispensable de se détendre. Agissez tout de suite !

Pensez à prendre 15 minutes par jour, rien que pour vous.

Relaxez-vous, pensez à tout ce que vous avez réussi jusqu’ici et à ce que vous allez entreprendre.
Faites de vos frustrations une source d’inspiration.

Lorsqu’on rencontre des obstacles, on a tendance à se monter la tête. Inutile cependant de vous énerver pour des problèmes que vous ne pouvez contrôler. Analysez la situation et les possibilités qui s’offrent à vous. Posez-vous la question suivante : « Comment cette situation peut-elle contribuer à ma réussite/bien-être ? ». Vous pourriez être bien surpris des réponses.
Apprenez à dire non à ce qui est moins important.

Tout est question d’intuition. Le fait de pouvoir dire non constitue une étape essentielle dans la réussite de ce que vous entreprenez. Votre entourage appréciera votre honnêteté et reviendra vers vous avec de meilleures idées.

Apprenez à vous accepter : Soyez vous-même !

Attention aux symptômes physiques et émotionnels qui peuvent découler de votre stress !

 

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