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mercredi, 21 septembre 2011

AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs

AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs etc…

A l’occasion du 10e anniversaire de l’explosion d’AZF survenue le 21 septembre 2001 à Toulouse, la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Haute-Garonne rapporte que des troubles psychologiques et auditifs persistent toujours chez plusieurs victimes. La catastrophe a fait 31 morts, 20 800 blessés et détruit une partie de la ville.

La CPAM locale et l’Institut de veille sanitaire (InVS) ont présenté les premières données épidémiologiques sur les conséquences à moyen et long terme sur la santé, à partir des résultats de trois enquêtes auprès des populations touchées et du suivi de 3.000 travailleurs et sauveteurs volontaires entre 2002 et 2007.

Des proportions « élevées » de symptômes de stress post-traumatique et de dépression ont été observées plusieurs mois après la catastrophe. La CPAM estime à 5 000 le nombre de personnes ayant débuté un traitement aux médicaments psychotropes dans les jours ayant suivi l’explosion.

Quatre ans après, 14% des personnes suivies prenaient des anxiolytiques et 10% des antidépresseurs, cette consommation étant d’autant plus fréquente que les personnes étaient proches du lieu de l’explosion.

En 2007, les symptômes dépressifs, en hausse par rapport à 2005, concernaient 42% d’hommes et 60% de femmes.

L’enquête montre aussi que 31% des hommes et 24% des femmes souffraient toujours d’acouphènes 5 ans après l’explosion, 26% et 35% souffraient d’hyperacousie et de pertes auditives le plus souvent « définitives ».

Mercredi, la plupart des associations de victimes seront, pour la première fois, côte à côte pour une commémoration commune.

Sources: Le Nouvel Observateur, Le Monde, psychomedia.qc.ca, ladepeche.fr


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vendredi, 04 juin 2010

Comment Vous Sentir Plus Heureux au Travail


Vous ne vous sentez pas vraiment heureux dans votre environnement de travail ?

Vous pouvez y remédier en portant un nouveau regard sur le contenu de votre fonction, vos collègues ou encore votre patron.

1. Cessez d’être négatif. Exemples : “Pffff, il pleut” ou “Chouette, le patron est en congé!”. Revoyez vos jugements de valeur, vous ne vous en porterez que mieux.
2. Relativisez. Lorsque quelque chose vous contrarie, relativisez et concentrez-vous sur la solution plutôt que le problème.
3. Etablissez une « to do » list. Vous pourrez ainsi planifier votre journée et la contrôler. Procédez point par point et ne vous laissez pas distraire par votre boîte mail.
4. Dites non aux pensées négatives. Concentrez-vous sur le positif. Vous n’avez rien n’à faire, évitez, par exemple, de surfer sur la Toile sans but précis.
5. Rechargez vos batteries. Vous ne diminuerez pas votre stress en buvant de l’alcool ou en regardant la télévision. Pensez plutôt à vous balader durant la pause de midi ou à lire un bon bouquin lors de vos trajets en transports en commun.
6. Ayez un but. Vous avez l’impression que votre travail n’a aucun sens ? Admettons que vous travailliez pour une firme pharmaceutique, pensez aux vies que vous sauvez. Gardez aussi toujours à l’esprit que sans votre salaire, vous ne pourriez exercer votre hobby ou partir en vacances.
7. Cherchez quels sont les points communs entre vous et vos collègues afin d’améliorer votre relation avec ces derniers.
8. Soyez compréhensif à l’égard d’un mauvais patron. Les employés démissionnent principalement à cause de leur patron qu’ils qualifient de mauvais. Relativisez : vous ne passez que quelques heures par jour avec lui !

La balle est dans votre camp !

dimanche, 30 mai 2010

Antidépresseurs = Placebo ? (3ème partie/3)


Deuxième partie ici

Le syndrôme de sevrage aux antidépresseurs

Comme l’akathisie le syndrôme de sevrage peut entraîner des pulsions meurtrières et des suicides. Les suicides étant cette fois entraînés. 50 % à 78% environ est le nombre de personnes sujettes a un syndrôme de sevrage (il varie selon les molécules) . Certains laboratoires ont été condamnés pour avoir caché cette dépendance (deroxat / seroxat / paxil par exemple). Le syndrôme prolongé de sevrage aux antidépresseurs (pouvant durer des mois ou des années) n’est pas encore reconnu en France.

Antidépresseur et acte suicidaire

Les études établissant un lien entre le risque suicidaire et la consommation d’antidépresseur sont nombreuses.

Alors que certaines études indiqueraient une réduction du taux de suicide lié à un diagnostic et une prise en charge de la dépression, d’autres tendent à montrer une augmentation significative mais faible du risque de passage à l’acte suicidaire essentiellement chez l’adulte jeune et des présomptions de risques augmentés chez les enfants et les adolescents. Ce risque de passage à l’acte suicidaire est surtout présent en début de traitement, principalement dans la période de latence, entre le début du traitement et le début des effets sur l’humeur du patient, ce qui a motivé une note d’avertissement de la FDA américaine en 2004. Ces faits restent controversés : le nombre de suicide ne semble pas, en particulier, corrélé avec le nombre de prescriptions d’antidépresseurs. De plus, la plupart des études excluent les dépressifs graves, avec un risque suicidaire maximal et pour lesquels le traitement antidépresseur aurait une efficacité maximale sur le taux de suicides, la mise de ces derniers sous placebo posant des problèmes d’éthique.

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Sources et réferences

  1. National Institute for Clinical Excellence (2004) Depression: management of depression in primary and secondary care. Clinical practice guideline No 23. London: National Institute for Clinical Excellence. 670 p.
  2. Kirsch I, Moore TJ, Scoboria A, Nicholls SS (2002) The emperor’s new drugs: an analysis of antidepressant medication data submitted to the U.S. Food and Drug Administration. Prev Treat. 5 article 23. Available: http://www.journals.apa.org/prevention/v ​olume5/pre0050023a.html. Accessed 15 July 2002.
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  4. Khan A, Leventhal R, Khan S, et al. (2002) Severity of depression and response to antidepressants and placebo: an analysis of the Food and Drug Administration database. J Clin Psychopharmacol 22: 40–45.
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  7. Freedom of Information Act (FOIA). 5 US Congress. 552 (1994 & Supp. II 1996).
  8. (1996) Guidance for industry: good clinical practice: consolidated guidance. Rockville (Maryland): U.S. Department of Health, Education, and Welfare. Food and Drug Administration. Available: http://www.fda.gov/cder/guidance/959fnl. ​pdf. Accessed 27 October 2007.
  9. (1977) Guidance for industry: guidelines for the clinical evaluation of antidepressant drugs. Rockville (Maryland): U.S. Department of Health, Education, and Welfare. Food and Drug Administration. Available: http://www.fda.gov/cder/guidance/old050f ​n.pdf. Accessed 27 October 2007.
  10. Gibbons RD, Hedeker DR, Davis JM (1993) Estimation of effect size from a series of experiments involving paired comparisons. J Educ Stat 18: 271–279.
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  12. Bond CF, Wiitala WL, Richard FD (2003) Meta-analysis of raw mean differences. Psychol Methods 8: 206–418.
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  41. Rickels K, Amsterdam J, Clary C, Fox I, Schweizer E, et al. (1989) A placebo-controlled, double-blind, clinical trial of paroxetine in depressed outpatients. Acta Psychiatr Scand 80(Suppl 350): 117–123.
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  50. Cohn JB, Wilcox CS (1992) Paroxetine in major depression: a double-blind trial with imipramine and placebo. J Clin Psychiatry 53(Suppl): 52–56.
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  55. Miller SM, Naylor GJ, Murtagh M, Winslow G (1989) A double-blind comparison of paroxetine and placebo in the treatment of depressed patients in a psychiatric outpatient clinic. Acta Psychiatr Scand 80(Suppl 350): 143–144.
  56. http://www.plosmedicine.org/article/info:doi/10.1371/jour....

mardi, 18 mai 2010

Comment Gérer Vos Emotions ? Allez à cette Conférence Gratuite à Toulouse, ce mercredi !


Revivre France, association d’aide aux personnes souffrant de troubles anxieux et à leur entourage, propose une conférence-débat. Elle sera animée par Maïté André, psychologue.

Espace Duranti, 6 rue du Lt Colonel Pélissier, 31000 Toulouse

Entrée gratuite sur inscription !

Tél : 0977003856 ou 0642571273

 

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jeudi, 29 avril 2010

Dépression puis Chocolat ou Chocolat puis Dépression ? C’est la question gourmande du Jour…

Confirmation du lien entre chocolat et dépression !

L’étude de l’Université de Californie publié lundi ne tranche pas sur les vertus ou les effets néfastes du chocolat sur l’humeur.

Mais elle confirme eux choses : les hommes et les femmes dépressifs mangent plus de chocolat et la quantité ingurgitée augmente selon la sévérité de leur dépression. Ca, c'est une nouvelle !

Ces chercheurs ont examiné la relation entre la consommation de chocolat et l'humeur d'environ un millier d'adultes qui ne prenaient pas d'antidépresseurs et ne souffraient d'aucune maladie cardiovasculaire ou de diabète. «Notre étude confirme le vieux soupçon selon lequel les personnes consomment du chocolat quand elles sont déprimées», observe le Dr Beatrice Golomb, professeur adjoint à la faculté de médecine de l'Université de Californie à San Diego (Ouest), un des co-auteurs de ces travaux parus dans les Archives of Internal Medicine datées du 26 avril.

Mais, cette chercheuse reconnait que «dans la mesure où il s'agit d'une étude portant sur une période de temps donnée, il n'est pas possible de savoir si le fait de consommer du chocolat a accru ou décru les symptômes dépressifs.» Les auteurs de l'étude ont découvert que les hommes et femmes les plus dépressifs - consommaient près de 12 portions (une portion équivalent à environ 28 grammes) par mois comparativement à cinq portions sur la même période chez les sujets sans aucun symptôme dépressif. Les sujets moyennement dépressifs avaient consommé huit portions par mois.

Au fait, vous reprendriez un autre carré de ce délicieux chocolat noir ?

 
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