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vendredi, 21 octobre 2011

Le Secret du bonheur

Comptez vos petits bonheurs quotidiens !

Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.

Et si on renversait la vapeur ?

Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?

C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.

Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.

La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).

Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).

Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.

Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.

Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).

Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans « Les 3 émotions qui guérissent ».

A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.

Sources:  lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.

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lundi, 03 octobre 2011

Relation à deux : attention à votre prise de poids...

Le début et la fin d'une vie de couple propices à la prise de poids...

Après 30 ans, le début et la fin d'une vie de couple sont liés à un plus grand risque de prise de poids, selon une étude présentée au congrès annuel de l’American Sociological Association. Les hommes et les femmes sont toutefois vulnérables différemment.

Dmitry Tumin et Zhenchao Qian, chercheurs en sociologie à l'Université Ohio, State, ont analysé les données concernant 10.071 personnes interrogées tous les 2 ans depuis le début d'une étude nationale en 1979 alors qu'elles étaient âgées entre 14 à 22 ans. Les chercheurs ont analysé les changements de poids dans les deux ans suivant le début et la fin d'une vie commune.

Le début et la fin de la vie commune peuvent entraîner une légère prise de poids surtout après 30 ans. Mais le risque d'une prise de poids importante est plus important pour les femmes au début de la vie commune et pour les hommes après une séparation.

Les chercheurs font l'hypothèse que les femmes ont souvent un rôle plus important autour de la maison que les hommes et qu'elles peuvent ainsi avoir moins de temps pour l'exercice et rester en forme que même les femmes célibataires.

D'autre part, des études montrent que la vie de couple apporte un bénéfice pour sa santé chez les hommes mariés, et ils peuvent perdre cet avantage lors d'une séparation, ce qui peut conduire à leur gain de poids.

Source : Psychomédia, American Sociological Association

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mercredi, 03 août 2011

Binoclard timide et coincé : la fin d’un mythe !

Attention, voilà un scoop : les porteurs de lunettes ne sont pas tous timides et introvertis. Un mythe s’effondre, et ce, à cause d’une équipe de chercheurs australiens.

« Non, j’veux pas porter des lunettes après tout le monde va me prendre pour un intello timide et coincé. » Si vous ne savez pas comment répondre à votre chère tête blonde qui sort effondré de son rendez-vous chez l’ophtalmo, voilà un bon moyen de le rassurer : des chercheurs, des vrais, des scientifiques, viennent de prouver que les porteurs de lunettes ne sont pas tous des timides introvertis. Ouf !

Ophtalmologistes et psychologues ont réuni leurs forces de travail pour mettre à mal ce stéréotype. Des centaines de myopes ont été livrés à un bataillon de psychologues de l’université de Melbourne pour évaluer leur personnalité. Verdict : non, les porteurs de lunettes ne sont pas particulièrement timides ou introvertis.

« Ils auraient même une légère tendance à présenter une personnalité agréable », soulignent les auteurs.

Si après ça les chercheurs ont encore des crédits à dépenser, ils pourront s’attaquer au mythe de la femme à lunette…


Source: lanutrition.fr, Aline Périault, Robert van de Berg, Mohamed Dirani, Christine Y. Chen, Nicholas Haslam, and Paul N. Baird Myopia and Personality: The Genes in Myopia (GEM) Personality Study  Investigative Ophthalmology and Visual Science. 2008;49:882-886

mardi, 19 juillet 2011

Du spirituel en psychothérapie…

"J‘essaie d’aider les gens…

à travailler leur connexion spirituelle en leur permettant de se mettre en relation avec leur « tendresse » et avec leur « pouvoir ».

Pour les atteindre… nous devons comprendre que nous sommes nés pour évoluer… C’est quelque chose d’enrichissant – et il n’y a pas à avoir peur.

Ce n’est pas la première fois que nous entendons ce message. Le Christ en parlait ainsi que Bouddha et bien d’autres encore.

Mais, jadis, la plupart d’entre nous disions… : « Ils sont au-delà de nous, ils sont divins… nous ne sommes que des hommes, nous ne pouvons donc avoir les mêmes connexions.»

Cependant, maintenant, nous commençons à savoir que c’est possible"

 

Virginia Satir

(née le 26 juin 1916 et décédée le 10 septembre 1988 aux États-Unis était une psychothérapeute américaine, célèbre particulièrement pour son approche de la thérapie familiale. Ses livres les plus connus sont : Conjoint Family Therapy, Peoplemaking et The New Peoplemaking)

 

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lundi, 11 juillet 2011

Célibataires: trop élitistes et mythomanes dans leurs recherches de l’âme soeur ?

Les célibataires sont-ils trop élitistes et mythomanes?

75% choisissent par rapport au physique, au niveau de revenus et d’études.

Seulement 21% choisissent en fonction de projets de vie communs

Voici des statistiques sur les tendances de vie et les choix des membres de sites de rencontre en ligne. Il apparaît que les célibataires français tendent à être extrêmement pointilleux dans leur choix de partenaires, et à se mentir à eux-mêmes afin d’avoir plus de chances de plaire au sexe opposé.

Ces données indiquent que le célibataire français moyen inscrit sur un site de rencontres à 34 ans, n’est plus en couple depuis plus de 3 ans, et recherche en général une histoire sérieuse pour 67% des répondants, et même 64% qui souhaitent fonder une famille.

Plus surprenant, presque 75% des répondants reconnaissent spontanément choisir leurs « cibles » en fonction de leur physique, de leur niveau de revenu ou niveau d’études, soit des critères qui peuvent sembler très élitistes. Seuls 21% estiment choisir leurs contacts en fonction de projets de vie communs, alors que ce critère peut sembler le plus important dans une vie de couple.

Par ailleurs, cette exigence forte dans le choix des partenaires se reflète dans la description que font d’eux-mêmes les membres. Ainsi, les répondants admettent dans le sondage être en moyenne titulaire d’un bac +2/3, alors que sur le site, la moyenne déclarative est bac +4. Cela révèle que les célibataires français tendent à « gonfler » leurs diplômes, afin de plaire plus au sexe opposé.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie

Pour Fabrice Le Parc, PDG de Smartdate, « Cette tendance ne fait que refléter la pression ressentie par les célibataires. Tout le monde est exigeant, mais du coup tout le monde craint de ne pas être à la hauteur ! »

4,8 partenaires sexuels pour les hommes… 1,3 pour les femmes ?

Cette tendance à se surestimer transparaît enfin dans les données déclaratives d’activité sexuelle. Ainsi, les hommes célibataires annoncent avoir eu en moyenne 4.8 partenaires sexuels dans les 12 derniers mois, alors que les femmes n’en avouent que 1.3. Une dichotomie qui montre que les hommes, ou les femmes, ou les deux mentent, puisque la moyenne des deux sexes est censée s’équilibrer. « Là encore, estime Fabrice Le Parc, on n’annonce que ce qui nous flatte : les femmes se veulent inaccessibles, et les hommes, séducteurs invétérés !«

Source: smartdate.fr

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vendredi, 24 juin 2011

Après-rupture : 10 étapes pour retrouver la joie de vivre, même si cela vous parait impossible (3/3)

(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »

Vous commenciez à décrocher, mais vous réalisez qu’il vous manque. Vos activités ressemblent fort à celles de la midinette amoureuse : vous appelez à un moment où vous êtes sûre de tomber sur son répondeur, juste pour entendre sa voix ; vous décrochez le téléphone, composez son numéro, puis raccrochez ; vous prétextez une course dans le quartier pour aller hanter les lieux symboliques de la relation : le banc de votre premier baiser, le cinéma de votre premier rendez-vous… Vous traînez à la maison en portant le vieux tee-shirt qu’il a oublié ; vous ressortez les vieilles photos, pour les trier bien sûr, et vous vous arrêtez sur son portrait, il a quand même de beaux yeux inoffensifs, ce garçon. Vous montez des scénarios qui pourraient vous permettre de le recontacter. Attention, danger : si vous le croisiez, vous seriez capable de recoucher avec lui et de reprendre une relation vouée à l’échec.

L’avis du psy : c’est d’abord un phénomène biologique : le cerveau va vers ce qu’il connaît. Le vécu est plus rassurant que la nouveauté. On embellit les choses par peur d’avancer. S’il y a eu de beaux moments dans la relation, ce n’est pas un aspect à négliger, mais il faut inverser la vapeur et s’en servir comme d’une force pour avancer.

  • L’étape compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »

Vous avez décidé de tourner la page une bonne fois pour toutes, mais vous avez quand même besoin pour ça de comprendre ce qui s’est passé. Est-ce que ce type était un véritable mufle ou est-ce que vous avez tout faux ? Est-ce que vos spaghettis à la bolonaise sont si mauvais que ça ? Toutes ces questions passionnantes risquent fort de rester sans réponse… Ce qui est sûr, c’est que, si vous ne faites rien, il emportera son secret dans la tombe. Chacune sa méthode d’investigation. Certaines vont entamer une grande autocritique, d’autres voudront savoir ce qui s’est passé de son côté en questionnant ses proches, voire le principal intéressé si le contact n’est pas totalement rompu.

L’avis du psy : la quête de sens est une démarche naturelle et saine car, sans elle, on ne peut pas continuer à avancer. On n’aura jamais réponse à tout, mais l’on doit trouver un sens acceptable. S’il n’est pas nécessaire de tout comprendre, on ne peut dépasser quelque chose d’insensé.

  • L’étape liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Vous vous surprenez à ne pas penser à lui pendant plusieurs jours. Vous avez envie de modifier de petites choses dans votre quotidien, plutôt déplacer le canapé que changer de job. Vous changez de coupe de cheveux, achetez des vêtements qu’il n’aurait pas aimés. Vous reprenez goût aux petits plaisirs de la vie, sans abus. Vous êtes plus ouverte et, du coup, vous remarquez les œillades que vous recevez chaque jour. Puis ce beau brun à la bibliothèque, étrange que vous ne l’ayez pas repéré plus tôt… Vous vous sentez légère. Bien sûr, vous avez des petits pincements au cœur quand vous repensez à l’époque où vous étiez avec lui, mais vous avez vraiment envie de passer à autre chose.

L’avis du psy : bravo. Il n’y a plus de fixette, c’est enfin la libération. Il peut maintenant y avoir réinvestissement sur autre chose, le travail, les amis, voire une nouvelle relation amoureuse.

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mercredi, 22 juin 2011

Après-rupture : 10 étapes pour retrouver la joie de vivre, même si cela vous parait impossible (2/3)

(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape reniement : « De toute façon, ce type était nul »

Il ne veut plus de vous ? Tant mieux, vous non plus, vous n’en vouliez plus depuis longtemps. Il n’assurait pas, il était distant, pas assez attentionné, colérique. Il avait tous les défauts du monde. Vous vous demandez comment vous avez pu tenir aussi longtemps. Vous n’en vouliez plus, de cet homme nuisible et ridicule. Oui, parfaitement, ridicule : il portait des chaussettes blanches parfois, on n’a pas idée. Ça tombe bien finalement, parce que vous ne saviez pas comment le lui dire sans le blesser, le pauvre. C’est très bien comme ça. Qu’il s’en aille, et loin, car, c’est sûr, vous n’avez plus envie de lui, plus envie de le supporter.

L’avis du psy : il s’agit simplement d’un travail d’autopersuasion pour éviter d’être trop blessée. On colmate la brèche en modifiant le réel. Mais on a beau tout faire pour y croire, inconsciemment on sait très bien à quoi s’en tenir. Le vrai choc est dépassé, c’est plutôt bon signe. On peut utiliser cette phase pour rebondir et passer à autre chose, si on y arrive ; on évitera de se prendre le boomerang affectif.

  • L’étape repli sur soi : « Personne ne m’aime et personne ne m’aimera. Jamais »

Quoi de mieux qu’un bon cocon quand le monde extérieur se révèle plutôt menaçant pour votre ego ? Un joli pyjama, un bon canapé, une bonne télé, et le monde paraît déjà moins hostile. Vous restez à la maison, vous n’allez plus travailler (pour quoi, pour qui ? ), vous ne sortez plus avec vos amis. Qu’ils vous lâchent, ces traîtres, ils n’ont rien vu venir, alors à quoi servent-ils ? Vous dormez, oui mais n’importe quand, et vous mangez, oui mais n’importe quoi… Ou bien vous ne dormez ni ne mangez plus du tout. Vous regardez en boucle vos DVD fétiches que vous connaissez par cœur. Parfois, vous buvez pour oublier, mais vous vous souvenez de tout, sauf de ce que vous faites tout de suite après. Vous consommez des kilos de mouchoirs, et Kleenex vous dit merci ?Votre mascara apprécie moins, pas grave, vous avez arrêté d’en mettre.

L’avis du psy : comme l’extérieur n’est pas régi par nos désirs, on nie son existence, on se referme sur soi, il n’y a plus d’extérieur. C’est une phase égocentrique nécessaire pour trouver la force de passer à autre chose. Mais attention, il ne faut pas s’y perdre, on ne peut rester dans cette gestation. Le meilleur moyen étant de faire, dès le départ, un contrat avec soi-même : on s’accorde une période bien définie, après laquelle on se force à se rouvrir au monde.

  • L’étape marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »

Passé la grosse déprime, vous vous sentez neuve, changée, et du coup tout est à nouveau possible. Et s’il était parti à cause de vos cuisses molles ? Vous vous mettez au sport, ça le fera revenir… À moins que ce ne soient vos 2 kilos en trop qui l’aient fait fuir ; si vous les perdiez, il pourrait se réintéresser à vous. Puis cette intégrale de Zweig qu’il vous a offerte pour Noël, si vous la lisez il vous aimera à nouveau…. Mais comment n’y avez-vous pas pensé avant ? En vous mettant en action, vous allez le faire changer d’avis. Élémentaire. Même s’il ne veut plus entendre parler de vous. Même s’il a déjà rencontré quelqu’un d’autre. Hum… Sûr ?

L’avis du psy : c’est une phase positive, car l’autre n’est plus un ennemi ni un frein, il devient une motivation. On fait des choses bénéfiques pour soi et, même si elles sont en rapport avec lui, la finalité est bonne. Petit à petit, il faudra réaliser que la relation de cause à effet n’a pas de sens et accepter de faire égoïstement des choses pour soi.

  • L’étape faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »

Ça y est. Vous allez très bien, très très bien. Vous êtes merveilleusement heureuse d’être une célibattante épanouie qui ne dépend pas des hommes. C’est formidable, vous sortez tous les soirs, dansez jusqu’au matin et personne pour vous le reprocher, personne. Vous êtes libre, alors vous avez un emploi du temps de ministre, rempli de nouvelles activités, de rendez-vous avec de nouveaux amis, vous n’avez pas une minute de… libre (tiens, tiens). Si par hasard vous en trouvez une, vous avez tout de suite envie de vous mettre à apprendre le chinois, ou pourquoi pas la flûte de Pan ? Orgie d’occupations, de sorties, voire d’hommes, rien n’est trop beau pour votre nouveau moi. Vous multipliez les rencontres avec de petits amis éventuels, quitte à aller les chercher sur le Net ou à participer à des speed datings. Ça ne ressemblerait pas un peu à de la compensation, tout ça ?

L’avis du psy : c’est une période où l’on comble le vide par une excitation disproportionnée, où on bouge tout le temps pour ne pas se sentir disparaître. On surinvestit les choses pour avoir l’impression d’exister. Il faut mettre à profit cette imagination dynamique en se concentrant sur des activités constructives, se remettre à l’anglais plutôt que d’apprendre le mandarin pendant un mois et demi.

La dernière partie, c’est pour demain…

 

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mardi, 21 juin 2011

Après-rupture : 10 étapes pour retrouver la joie de vivre, même si cela vous parait impossible (1/3)

Vous shoppez frénétiquement, vous vous ruez sur le chocolat ou vous rappelez votre ex en douce ?

Pas d’inquiétude : c’est normal, c’est obligé, et c’est bon signe.

Rompre n’est pas jouer. Ça fait mal, ça fait pleurer et ça donne envie de dormir toute la vie.

Cela dit, rompre ressemble assez à une mini-marelle, avec des cases sur lesquelles on doit toutes s’arrêter, quitte à passer son tour jusqu’à ce qu’on ait compris.

Colère, euphorie, blues : ce qu’il y a de bien, c’est que tout le monde est passé par là. Ce qu’il y a de mieux, c’est que l’on va décrypter tout ça et avancer vitesse grand V jusqu’à la case « liberté ».

(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape refus : « Il va revenir »

« Je ne t’aime plus, je te quitte » Sa phrase a beau être claire (sujet-insulte-conséquence), elle vous glisse dessus comme un seau d’eau sur une toile cirée. Il est fatigué, surmené, il pète les plombs, ça va lui passer. Tout va rentrer dans l’ordre. Pourtant, il est parti avec trois sacs de voyage et il a claqué la porte. Bon, il a laissé sa brosse à dents (la vieille) et un bouquin (qu’il a fini de lire), c’est bon signe ça, non ? Non. De toute façon, c’est impossible qu’il vous laisse. Vous interprétez chacun de ses gestes, chacun de ses mots de manière à vous convaincre qu’il va revenir. « Tu crois que la troisième virgule à la fin de son mail veut dire qu’il est prêt à discuter ? » Vous l’attendez, vous y croyez, la rupture, c’est comme les accidents, ça n’arrive qu’aux autres. Le risque : continuer à laver son linge des années après son départ et avoir le cœur qui fait des bonds à chaque fois que la porte ou le téléphone sonne : et si c’était lui ?

L’avis du psy : l’abandon est une des plus grandes blessures de l’être humain. La rupture ramène à toutes les situations d’abandon du passé, la première étant la naissance. C’est pour cette raison qu’elle est intolérable. Le cerveau filtre l’information, le message ne passe pas, car l’inconscient n’est pas prêt à vivre un tel choc. La réalité finit le plus souvent par reprendre le dessus car on perçoit plus ou moins vite la faille entre ce que l’on vit et ce que l’on voudrait se laisser croire.

  • L’étape colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »

Ça y est ! La réalité vous est apparue sous la forme d’une grande claque. Aïe. Mais comment ose-t-il vous insulter à ce point ? Vous zappez la crise de larmes et vous mettez directement en mode crise de nerfs. Il n’a pas le droit de vous faire ça à vous. C’est un scandale. Du coup, vous n’avez plus qu’un but : le blesser. Pour séduire ou briser un homme, une seule cible : sous la ceinture. Vous lui lancez un méprisant : « De toute façon, tu ne m’as jamais fait jouir ! » Ou bien vous vous attaquez au prolongement de son pénis : vous rayez sa voiture. Non mais. Vous avez les nerfs à vif, tout est prétexte à casser ou à crier. Si vous vous écoutiez, vous vous mettriez facilement à détester tous les hommes jusqu’à nouvel ordre.

L’avis du psy : nous ne sommes plus l’enfant roi qui régit son monde par ses cris. C’est cette perte de contrôle qui nous met dans un tel état de rage. Comme l’enfant qui casse son jouet après avoir hurlé pour l’obtenir, on ne peut ni posséder l’autre ni le gérer, alors on veut le démolir. La colère est bénéfique dans un premier temps car elle permet de dégager la frustration et d’exprimer ses émotions. Par contre, il faut la réguler en étant bien consciente de son origine. Pensez à mettre à profit la période qui suit une explosion de colère pour vous demander ce que vous voulez vraiment.

  • L’étape harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »

Bon, il est parti, cette fois c’est sûr. Il n’a absolument pas l’air d’avoir la moindre envie de repointer son nez, ne serait-ce que pour discuter. Pas un signe de vie depuis des jours, voire des semaines… Il est hors de question qu’il vous oublie. Il n’a pas le droit de vivre « happily ever after » de son côté, ça n’est pas du tout comme ça que ça se termine normalement. Alors vous l’appelez vingt fois par heure ? Il ne répond pas ? Qu’à cela ne tienne, vous saturez son répondeur de messages interminables. Il les ignore ? Vous squattez son palier. Il dort chez une copine ? Vous le suivez dès la sortie du boulot. Vous êtes présente coûte que coûte, peu importe les conséquences.

L’avis du psy : on ne peut pas admettre que l’autre nous échappe. Alors on met toute son énergie à le reprendre. Comme on ne peut posséder personne, le résultat de cet acharnement ne peut être que nocif, pour l’autre et pour soi. Il faut se rendre à l’évidence qu’il a le droit d’avoir sa vie en dehors de nous, la liberté est une valeur fondamentale ; en ne la respectant pas, on perd sa propre dignité.

La suite demain et après-demain…

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vendredi, 20 mai 2011

Découvrez les croyances limitantes sur l’Amour. Quelles sont les vôtres ?

 

  1. J’ai besoin de me sentir nécessaire à quelqu’un pour me sentir aimé
  2. Il faut essayer de reconquérir le partenaire perdu en continuant de l’aimer
  3. Si je souffre et me sacrifie pour l’autre, je serai digne de son amour
  4. En amour, je dois donner toute la place à l’autre
  5. Pour ne plus me sentir déprimé, je compense en cherchant des amours passagères
  6. S’il n’y a pas de passion, ce n’est pas de l’amour
  7. Si je commets une erreur, je ne serai pas aimé de mon entourage
  8. Je prends le maximum de torts dans une discussion, ainsi j’évite les conflits
  9. L’amour viendra à moi parce que j’y mets de l’effort
  10. Une bonne façon d’être aimé, c’est de rendre service
  11. Je ferais n’importe quoi pour éviter que mon couple se brise
  12. L’amour peut tout arranger

 

 

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mercredi, 06 avril 2011

11 clés pour entretenir l’amour dans votre couple

Qu’est qu’un bon couple ?

Les bons couples partagent souvent de petites habitudes, qui sont faciles à adopter.

Les bons couples ont le sens de l’écoute.

Voici 10 clés pour entretenir l’amour dans votre couple :

  1. Couchez-vous à la même heure. Les bons couples se couchent à la même heure, et à moins qu’ils ne soient trop épuisés, le contact peau à peau déclenche toujours chez eux la petite étincelle de l’amour/tendresse/complicité.
  2. Cultivez des intérêts communs. Lorsque la passion s’atténue, il est normal de réaliser que l’on a finalement peu de centres d’intérêt en commun, mais il est quand même assez facile de trouver des activités que chacun aime et que l’on peut pratiquer ensemble. De plus, chacun doit avoir ses propres hobbies pour cultiver son indépendance et constamment renouveler l’intérêt de son partenaire.

  3. Marchez ensemble, main dans la main, ou côte à côte. Vous montrez ainsi à votre moitié que vous êtes avec elle.
  4. Faites de la confiance et du pardon un mode de fonctionnement habituel. Lorsque survient une dispute qui ne peut pas être résolue, adoptez une attitude conciliante.
  5. Intéressez-vous à ce que votre conjoint(e) fait de bien, plutôt qu’à ses carences. Il faut mettre en valeur le positif.
  6. Embrassez-vous chaque jour lorsque vous vous retrouvez après le travail. Notre peau a la mémoire des contacts agréables, faits d’amour, des contacts mauvais (l’abus) et du manque de contact (négligence). En s’embrassant, les couples se maintiennent dans le contact agréable, ce qui les fortifie pour faire face à l’anonymat dont nous souffrons tous.
  7. Rappelez-lui que vous l’aimez quotidiennement, et souhaitez-lui de passer une bonne journée. C’est une façon idéale de l’armer pour affronter les petites tracas qui l’attendent.
  8. Souhaitez-lui une bonne nuit tous les soirs, même lorsque vous n’en avez pas le cœur. Cela lui indiquera que quoi qu’il arrive, votre couple compte toujours beaucoup à vos yeux.
  9. Opérez un contrôle météo en cours de journée : appelez votre conjoint(e) et prenez des nouvelles du déroulement de sa journée. De cette façon, vous vous mettez en diapason avec ses émotions et vous pourrez avoir une attitude adaptée lorsque vous vous retrouverez après le travail.
  10. Soyez fier(e) de vous montrer avec votre partenaire en public. On voit souvent les bons couples en public se toucher d’une manière affectueuse. C’est une manière de rappeler aux autres qu’ils sont engagés l’un à l’autre.
  11. Votre conseil, à écrire dans les commentaires de mon article… ;-)

 

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mercredi, 23 mars 2011

Ne lisez pas cette histoire sur l'Amour

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.

Elle ne les reconnaît pas.

Elle leur dit:

- Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.
- Est-ce que les enfants de la maison sont là ? demandent-ils.
- Non, ils sont sortis leur répond-elle.
- Alors nous ne pouvons pas entrer.

En fin d'après-midi, lorsque les enfants reviennent de l'école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.

Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer ! disent-ils à leur mère. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.

- Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison, répondent-ils.

Un des vieillards explique:

- Son nom est Richesse, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre, lui c'est Succès, et moi je suis Amour.

Il ajoute alors:

- Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison.

La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.

- Comme c'est étrange ! s'exclament les enfants. Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse

La mère n'était pas d'accord.

- Pourquoi n'inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires...

La plus petite, Jeanne, qui suçait encore son pouce, s'exprime à son tour: - Veux mamours, veux mamours.... '

Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter Amour à entrer...

Amour se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Etonnée, la femme demande à Richesse et Succès:

- J'ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ?

Les vieillards lui répondent ensemble :

- Si vous aviez invité Richesse ou Succès, les deux autres d'entre nous seraient restés dehors. Mais vous avez invité Amour et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès.

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"Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
Où il y a le doute en toi, je te souhaite une confiance renouvelée
Où il y a la fatigue ou l'épuisement, je te souhaite la compréhension, la patience et la force...
Où il y a la crainte, je te souhaite l'amour et le courage."


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dimanche, 13 mars 2011

Bye bye tristesse, bonjour la Liberté, le Désir, la Vie !

 

 

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mercredi, 02 mars 2011

Mal-être : la rupture amoureuse (3/3)

La contre-attaque (ou l’art de devenir un nouveau soi)

Pendant les semaines ou vous vous remettez d’une rupture, votre inconscient remonte une immense pente et votre corps se gorge d’une énergie sans précédent et trop peu utilisée.

rupture12Contre toute attente, ce moment fait parti des rares dans une vie ou vous avez la capacité de lancer de gros projets et d’atteindre des rêves auxquels vous osez à peine rêver. Le moment de changer pour devenir une nouvelle personne.

En acceptant de contre-attaquer, vous entrez dans un cercle vertueux extrêmement favorable, que je vais tâcher de décrire ici :

1- Vous vous lancez dans un projet personnel qui vous tient à cœur, quelque chose que vous avez toujours rêvé de faire ou qui au moment de votre rupture vous apparait comme une évidence.

Peu importe l’ampleur du projet, qu’il puisse vous occuper une semaine ou un an, lancez-vous. Si vous êtes à court d’idées sur cette partie, ou que votre rupture vous a complètement désorienté, n’hésitez pas à faire le point sur votre vie (en mettant de coté la composante « vie amoureuse » qui ne ferait que vous rappeler votre rupture) afin d’avoir une visibilité accrue sur les directions à prendre.
2- Utiliser l’énergie conférée par la rupture que vous êtes en train de surmonter pour avancer dans votre projet. Motivez-vous en repensant à ce dont vous êtes en train de sortir, et à ce que ce projet apportera à votre vie. Imaginez la personne que vous deviendrez en menant à bien ce projet et tâchez de ressentir le bonheur de cette nouvelle personne.

Evitez en revanche de vous motiver en vous disant que c’est un bon moyen de retrouver l’être aimé, vous prendriez un risque de retourner en arrière. Concentrez-vous sur vous et sur l’image épanouie qui émanera de vous alors que ce projet avancera.
3- Continuez à oublier votre séparation en vous dévouant à votre projet. Vous allez consacrer du temps à atteindre ce que vous voulez atteindre, du temps pendant lequel votre déception sera loin de vous. Vous pouvez même choisir de vous plonger votre projet chaque fois qu’une pointe d’amertume fait surface, cela vous aidera à limiter l’occurrence de vos pensées négatives. Deux remarques à ce sujet :

  • Utilisez un carnet de route dans lequel vous suivrez votre la progression de votre projet (listes de tâches, notes diverses) et l’évolution de vos émotions. Ce carnet peut prendre la forme que vous désirez, l’important c’est qu’il vous suive et vous permette de voir clairement à quelle vitesse vous avancez.
  • Associez de la musique à votre « guérison » et aux projets que vous avez lancés. En ancrant toutes cette énergie positive à des morceaux bien choisis, vous pourrez rapidement sortir de tout les passages à vide qui sont monnaie courante quelques mois après une rupture amoureuse difficile.

4- Vos progrès, tant sur le plan sentimental que dans votre nouveau projet devraient alors continuer à booster votre énergie vous donnant la capacité de lancer d’autres projets, ou d’aller encore plus loin dans celui que vous avez entrepris.

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C’est le moment idéal pour se lancer dans la rédaction d’une bucket-list (si vous ne l’avez jamais fait) et dessiner plus clairement les contours de votre nouveau « moi » tel que vous l’envisagez. L’important est de continuer à déployer toute l’énergie que dégage votre retour post séparation amoureuse.

Pour beaucoup d’entre vous, qui lisez cet article peu de temps après une rupture, il reste une question essentielle en suspens. Une mauvaise question, mais que vous ne pouvez pas vous empêcher de vous poser, et je vous comprends. Comment tout cela va-t-il bien pouvoir faire revenir la personne que j’aime tant ? J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer :

  • La première, c’est que s’il existe une moindre chance que cette personne revienne vers vous, elle reviendra à un moment durant votre processus de contre-attaque. Durant ces quelques mois, vous jouissez en effet d’une aura terriblement attractive, largement suffisante pour faire revenir quelqu’un ayant encore une once de sentiments pour vous. Si votre ancien partenaire ne revient pas dans une situation comme celle-ci, il/elle ne reviendra pas. Ce processus a donc l’avantage de vous donner la certitude que vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir.
  • La deuxième, c’est qu’au milieu de votre contre-attaque, vous ne vous soucierez beaucoup moins du retour de cette personne. Vous aurez relativisé alors que cela vous paraissait impossible quelques mois plus tôt, juste après votre séparation. Vous aurez pris beaucoup de recul sur votre rupture et sur l’importance de celle-ci sur votre vie.

N’attendez donc plus pour vous lancer…

Source : worldemotions.net

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mardi, 01 mars 2011

Mal-être : la rupture amoureuse (2/3)

Partie 2 : L’esquive (ou l’art de se préparer à devenir une personne nouvelle)

Il existe une série de choses à réaliser pour accepter de devenir une nouvelle personne et sortir du cercle néfaste de la rupture. Toutes ont un même objectif en commun : passer à autre chose. C’est souvent ce que l’on vous conseille après une rupture, mais ce « passer à autre chose » semble irréalisable si on ne l’explicite pas.

Une remarque pour tout ceux qui prônent ne pas vouloir passer à autre chose parce qu’il/elle est la personne de votre vie et que vous ne devez en aucun cas la louper. Méditez sur cette question pendant quelques minutes :

Si vous êtes réellement faits l’un pour l’autre, dans quelle situation pensez-vous que votre (ex) partenaire a le plus de chance de le réaliser ?

  • Lorsque vous lui courez après en lui disant qu’elle est la personne de votre vie et que vous avez changé (l’impulsion vient de vous)
  • Lorsqu’elle vous retrouve changé et qu’elle réalise a quel point elle tient à vous (l’impulsion vient de l’autre)

 

Revenons-en à la notion d’esquive avec les cinq facteurs les plus importants pour se préparer à rebondir :

  1. Reconnaitre que l’autre ne veut plus de vous : c’est un pas essentiel, accepter que l’autre ne reviendra pas simplement parce que vous le lui demandez. La rupture traduit de manière évidente le désir de l’autre de ne plus être à vos cotés. Ses élans de gentillesse ou d’attention ont bien plus à voir avec de l’empathie qu’avec du désir, bien que vous puissiez être tenté de croire le contraire. N’attendez plus quelque sentiment que ce soit de l’autre dés lors qu’il a clairement décidé de rompre avec vous et faîte vous mal une bonne fois pour toute en le disant à haute voix : il/elle ne veut plus de moi.dv1642024

  2. Accepter qu’il (elle) n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie : La perte d’un être est souvent l’instant de vérité ou l’on réalise à quel point celui-ci nous était cher. Il est donc assez commun après une rupture amoureuse de tenir un discours centré sur « c’était la femme/l’homme de ma vie ». Pourquoi se faire encore plus mal en ressassant ce genre d’arguments ? J’ai l’habitude de dire que je ne connaitrais la femme de ma vie qu’a l’aube de ma mort, quand je serais sur de ne pas en rencontrer d’autres. Vous sortez d’une rupture, vous souffrez, ne vous infligez pas plus de douleurs. Acceptez qu’il ou elle n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie.
  3. Lui pardonner son départ : la nature humaine renvoi un sentiment de rancœur (voir de haine) envers ceux qui nous font souffrir. Chaque agissement de votre ex-partenaire devient une bonne raison de lui en vouloir. Cependant, vous dépensez des quantités affolantes d’énergie à le/la haïr. Pire, vous passez votre temps à analyser son comportement, ses agissements, à chercher une raison de lui en vouloir. En d’autres termes, vous pensez à lui/elle. Evitez de vous torturer et de finir gorgé de haine à l’égard de la personne qui vous a tant apporté. Pardonnez-lui son départ, oubliez votre rancœur.
  4. Vous pardonner vos erreurs : le moyen le plus simple de vivre une rupture est de se morfondre en cherchant ce qu’on a pu faire de mal pour en arriver la. Apprendre de ses erreurs est une chose, se blâmer de tous les maux du monde en est une autre. Prenez conscience des deux ou trois choses que vous ne referez pas à l’avenir, mais ne vous reprochez pas de les avoir fait dans le passé. Cela ne changera rien à la situation si ce n’est que vous vous sentirez encore plus mal que vous ne l’êtes. Vous êtes humain, pardonnez-vous votre erreur.
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    Progressivement réapprendre à vivre pour vous même : C’est l’étape transitoire vers un nouveau « vous ». La séparation amoureuse donne généralement l’envie de ne rien faire, de rester chez soi à attendre que le temps passe. Une fois les quatre étapes précédentes validées, il devient nécessaire de reprendre des activités extérieures pour réactiver votre volonté et votre ouverture au bonheur. Reprenez le sport (et sécrétez un maximum d’endorphines), sortez avec vos amis, adonnez-vous à une passion laissée de coté durant votre vie de couple. Evidemment, vous n’en avez pas envie. Néanmoins, rappelez vous ces quelques mots d’un imminent philosophe américain dénommé William James : « L’action semble dériver des émotions, mais les deux concepts sont en réalité liés. En régulant vos actions, qui découlent directement de votre volonté, vous avez la capacité de réguler vos émotions ». Autrement dit, en agissant comme une personne heureuse et épanouie, vous finirez par vous sentir heureux et épanoui. L’effet n’est évidemment pas immédiat, mais vous retrouverez progressivement cet entrain qui vous caractérisait quelques mois ou années plus tôt.

Quelques semaines/mois après avoir engagé l’étape 5, vous devriez commencer à atteindre un état d’euphorie sensationnel, et pour cause, vous revenez de loin.

Or c’est à cet instant que se joue toute il n’est pas question de profiter joyeusement de cette euphorie sans réfléchir, il faut utiliser cette énergie pour grandir et lancer de nouveaux grands projets dans votre vie, ce que j’appelle devenir un nouveau soi.

C’est l’objet de la troisième partie que vous découvrirez demain !

Source : worldemotions.net

 

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lundi, 28 février 2011

Mal-être : la rupture amoureuse (1/3)

Ruptures amoureuses et manière de les surmonter du mieux possible.

Comparons l’art de gérer une rupture amoureuse à une l’un des principes fondamentaux des arts martiaux : utiliser la puissance de l’adversaire en sa faveur.

Nous allons donc ensemble analyser quels mouvements peuvent permettre à votre esprit de limiter les effets néfastes de la rupture amoureuse (l’esquive) puis s’intéresser à la façon de tirer partie de l’énergie positive que peux vous apporter cette rupture (la contre-attaque)

Les ruptures amoureuses figurent parmi les plus grands moteurs de développement personnel.

Au delà de leur difficulté (et ce quel que soit le sens de la rupture), se sont de véritables catalyseurs à votre évolution, à condition de savoir les utiliser comme il se doit.

Rupture

Première partie : Le schéma traditionnel de l’après rupture et ses méfaits

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil. Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

Or pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité. Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, il faut donc se renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire, dés lors ? C’est tout l’objet des deux prochaines suites, à lire demain et après-demain !

 

Source : worldemotions.net

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lundi, 14 juin 2010

« Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ? »


« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage – jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société – et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme «

O.S. Marden

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

samedi, 12 juin 2010

« …parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »


Asseyez-vous confortablement,

fermez les yeux et souvenez-vous d’un moment heureux,

et ensuite, lisez cette belle histoire :

Il était une fois…

oui, il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? » « Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! » « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. »

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » « C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, un sourire sage aux lèvres, répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

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Dessin : © La sablier, 12/2007, Jean-Mark Guérin, artlibre

mardi, 04 mai 2010

Euromillion et Générosité !

Près de 7,5 millions d’euros, voilà la somme qu’a remporté un habitant de Riemst au tirage de l’Euromillion !

L’heureux gagnant a souhaité aider les familles en difficulté de la commune où il réside. Il a donc offert la moitié de ses gains, soit la somme de 3,75 millions d’euros à la ville, pour qu’elle les redistribue aux familles en difficulté.

Son premier geste a été d’offrir des chèques d’une valeur de 1.000 litres de mazout pour les cent familles les plus en difficulté...

Sources : Het Laatste Nieuws, Agenda Plus n° 215 de mars 2010

vendredi, 16 avril 2010

« Le Macho pour une Nuit et le Sensible pour la Vie ? Ça fait un peu Cliché, non ? »

Les machos, c’est pas pour la vie !

Les mâles aux traits « masculins » ne seraient pas envisagés par ces dames comme des partenaires « à long terme ». Au contraire les hommes plus féminins sont perçus comme de bons compagnons.

Quel type d’homme plaît aux femmes ?
Un grand, un fort, un tatoué ?
Viril, limite macho ?
Bref : un homme, un vrai !

Détrompez-vous. Si les femmes sont – certes – tout à fait capables de s’accommoder de ce type de partenaire, ce n’est pas, et de loin, le genre d’homme avec lequel elles rêvent de faire leur vie.
Surprenant ? Ce sont pourtant les résultats obtenus par une équipe de psychologue britanniques de l’université de Durham.

Pour savoir comment les différents « types » d’hommes étaient perçus, le Dr Lynda Boothroyd a montré à 400 personnes des photos de visages d’hommes retravaillées par ordinateur. Les uns présentaient des caractéristiques typiquement masculines : grand front, petits yeux, mâchoire bien développée. Les autres avaient un visage plus « féminin » : traits fins, lèvres plus grosses, grands yeux, longs cils. Les chercheurs ont ensuite demandé aux participants comment ils imaginaient la personnalité et le comportement sexuel des hommes présentés sur les photos.

Résultat : les hommes à l’apparence virile et masculine ont été catalogués comme des « mâles dominants »,  macho, infidèles et probablement mauvais pères ! Au contraire ces messieurs aux traits fins et à l’air angéliques ont été considérés comme des hommes fidèles et même, comme de futurs pères exemplaires.

Bref : le compagnon de route idéal.

La virilité n’attirerait pas ces dames… Mais que vont devenir les machos ? Rassurez-vous messieurs : selon les chercheurs, ces mâles virils ne sont pas pour déplaire aux femmes non plus. Pour le Dr Boothroyd, « la préférence pour l’un ou l’autre de ces types d’hommes dépend de ce qu’attend une femme d’une relation amoureuse, cela varie selon les périodes de la vie ».

Le macho pour une nuit et le sensible pour la vie ? Ça fait un peu cliché non ? Bah, si c’est scientifiquement prouvé…

Sources : LaNutrition.fr, et Lynda G. Boothroyd, Benedict C. Jones, D. Michael Burt and David I. Perrett Partner characteristics associated with masculinity, health and maturity in male faces Personality and Individual Differences, Volume 43, Issue 5, October 2007, Pages 1161-1173

samedi, 20 juin 2009

Dispute de Couple : 4 Solution Concrètes qui Changent Tout !

La clé pour arriver à mieux se comprendre mutuellement, c’est de bien communiquer. Donc de faire des efforts pour vous mettre à la place de votre compagnon.

Première règle : lorsque vous êtes en pleine dispute ou que vous essayez d’aborder un sujet qui fâche, préférez le “je” au “tu”. C’est franchement moins agressif. Et l’effet immédiat, c’est que votre compagnon ne se sentira pas en position défensive, il sera plus enclin à vous écouter et donc éventuellement à accepter vos reproches.

Seconde règle : bannissez de votre vocabulaire les “jamais”, les “toujours”, les “rien”, les “tout le temps”, etc. Bref, faites des efforts pour être moins extrême dans vos propos. Là aussi, un peu de nuance aidera à coup sûr votre homme à entendre et peut-être à accepter votre demande.

Petits exercices pratiques

Avant vous disiez “tu ne m’écoutes jamais” (c’est faux et il ne manquera pas de vous le faire remarquer, ce qui évitera d’aborder le problème), maintenant vous direz “quand on parle, j’ai parfois l’impression que tu es ailleurs”.

Avant vous disiez “tu ne m’achètes jamais de fleurs” (ce qui est encore faux, donc quand même très démotivant pour lui), maintenant vous direz “ça me ferait plaisir si tu m’offrais plus souvent des fleurs”.

Encore deux autres petits exercices pratiques…

La prochaine fois que vous vous disputerez, essayez la tactique suivante : plutôt que de le mettre dans une position de fautif et de chercher absolument un responsable, essayez de vous placer au même niveau que lui et d’admettre que vous avez tous les deux votre part de responsabilité.

La prochaine fois qu’il fera un effort, ne vous dites pas intérieurement “c’est pas trop tôt” ou “c’est un début”, dites-lui que vous êtes contente et que vous appréciez qu’il fasse des efforts pour vous. Vous n’imaginez pas comme vous gonflerez son ego. Il sentira que ses efforts sont utiles et il sera fier de vous satisfaire. Bref, ça l’encouragera !

lundi, 25 mai 2009

Pour Rire ou Sourire Ensemble…

Pour Rire ou Sourire Ensemble…

lundi, 02 février 2009

La Paix, selon Thich Nhat Hanh

thich-nhat-hanh-paix-amour1

 

"Si nous sommes incapables de sourire,

alors le monde ne connaîtra pas la paix.

Ce n'est pas en manifestant contre les missiles que nous apportons la paix.

C'est par notre capacité

de sourire, de respirer et d'incarner la paix que nous pourrons faire la paix"


Thich Nhat Hanh

vendredi, 12 décembre 2008

Cancer du sein : Heureuse en Couple ? Vous Guérirez Plus Vite !

Les femmes, qui ont une relation de couple difficile
se rétablissent moins bien du cancer du sein

C’est une étude publiée dans la revue médicale Cancer qui l’affirme (la recherche, menée par Hae-Chung Yang de l’Université d’État de l’Ohio, impliquait 100 femmes vivant en couple, suivies pendant 5 ans à partir du diagnostic).

Comme des recherches précédentes ont également indiqué, la plupart des femmes n’ont pas vu de changement dans leur relation de couple après le diagnostic de cancer.

“Que la relation soit bonne ou mauvaise avant le diagnostic, il peu probable que cela change après”, rapporte la chercheure.

coupleLes 28 participantes qui vivaient de la détresse dans leur relation et les 72 qui ne vivaient pas de détresse, avaient, après le diagnostic, des niveaux élevés et similaires de stress relié au cancer.

“Recevoir ce diagnostic est dévastateur pour toutes, peu importe la qualité de la relation de couple”, commente Yang. “Mais les femmes qui ont une bonne relation de couple voient leur niveau de stress lié à la maladie diminuer régulièrement alors que celles qui ont des relations difficiles récupèrent beaucoup plus lentement”.

Ces dernières avaient plus de symptômes de la maladie, une moins bonne alimentation, un niveau d’activité physique plus faible et un rétablissement plus lent.

L’avantage des femmes ayant une bonne relation était significatif même en tenant compte d’autres facteurs pouvant influencer le rétablissement tels que les niveaux de dépression et le degré d’avancement de la maladie.

“La détresse conjugale est clairement un facteur de risque et il n’est jamais trop tard pour travailler à améliorer sa relation, non seulement pour son bien-être émotionnel mais aussi pour sa santé”, conclut l’auteure.

Source: Ohio State University

 
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